Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
PANOPTIQUE
BENTHAM JEREMY
1001 NUITS
2,90 €
Épuisé
EAN :9782842056872
En 1786, le philosophe anglais Jeremy Bentham (1748-1832) pense une nouvelle forme architecturale qui mettrait fin au scandale de l'insalubrité et du croupissement dans les prisons: le dispositif panoptique, par sa conception garantissant une surveillance généralisée, permet d'organiser la condition du prisonnier en vue de sa profitabilité à la société. En passant du modèle des oubliettes au panoptique, le libéralisme utilitariste de Bentham confine à l'utopie totalitaire. Cette idée de progrès n'alla pas sans séduire quelques esprits de la Révolution française puisqu'un député en présenta la synthèse traduite par Etienne Dumont à l'Assemblée en 1791. "Un événement dans histoire de la pensée" selon Michel Foucault (Surveiller et Punir) pour qui ce texte est la formule la plus lumineuse pour analyser les technologies politiques de gouvernement des hommes.
Contenu de l?ouvrage: Une première partie du livre nous emmène dans les pays producteurs du poivre (Indonésie, Inde, Malaisie, Cambodge, etc.). Il y est question de botanique, de culture, de récolte, de conservation. On y découvre la grande famille des piperacées et le savoir-faire despeuples qui élèvent les lianes et récoltent leurs fruits. Dans une deuxième partie, nous passons en cuisine. 7 poivres (vert, noir, blanc, rouge, cubèbe, long, voatsiperifery) et 7 faux poivres (sechuan,rose, jamaïque, selim, tasmanie, nigelle et guinée) sont passés en revue, leurs vertus culinaires et leurs meilleures associations détaillées avec des recettes pour expérimenter leurs goûts (par exemple un poivre blanc de Sarawak pour une daurade marinée sur canapé d?avocat, un poivre rougeCambodia pour un pot-au-feu de foie gras, un poivre cubèbe pour une compote d?abricots au romarin?).
En réunissant Émancipez vos colonies, Sur la liberté de la presse et de la discussion publique et Garanties contre l'abus de pouvoir, nous avons souhaité inviter à une réflexion sur la référence à l'utilité dans le traitement des questions politiques. La théorie utilitariste du pouvoir élaborée par Bentham fait une large place à la promotion des libertés civiles. C'est seulement en instituant un système de gouvernement transparent, fondé sur le recours au tribunal de l'opinion publique et sur la liberté d'expression, que l'on peut créer les conditions d'un contrôle démocratique des institutions et administrations. Droit et utilité se trouvent ainsi réconciliés dans un programme à la fois pragmatique et ambitieux, qui aboutit notamment à prôner l'indépendance des colonies.
Bentham Jeremy ; Champs Emmanuelle de ; Perrot Mic
Résumé : Le panoptique est un modèle d'architecture pénitentiaire conçu en 1787 par le philosophe anglais Jeremy Bentham. Projet rationnel inspiré par les Lumières, ou bien nouveau cachot qui soumet le corps et l'esprit des détenus à un contrôle sans faille, le panoptique n'est pas qu'une prison. Bentham y voit un plan type pour toutes les institutions d'éducation, d'assistance et de travail, une solution économique aux problèmes de l'encadrement, ainsi qu'un moyen de renforcer la transparence et la responsabilité des institutions. Redécouvert au milieu des années 1970 grâce aux travaux de Michel Foucault et de Michelle Perrot, il retrouve une actualité à l'heure de la mise en oeuvre de nouveaux modes de surveillance, comme le montre Emmanuelle de Champs. Que nous dit le Panoptique aujourd'hui ?
L'Introduction aux principes de morale et de législation de Jeremy Bentham, paru en 1789, est un ouvrage en tout point remarquable, quoique trop méconnu aujourd'hui. Il poursuit en effet trois objets distincts mais complémentaires: définir le principe d'utilité, ce principe dont la force critique reste sensible en toute réflexion morale; quantifier les "ressorts de l'action" qui sont au fondement de la psychologie humaine, afin de permettre le calcul utilitariste, un calcul qui n'est jamais totalement absent de la pensée éthique, économique ou sociologique; poser les éléments nécessaires à l'établissement d'un code pénal, la classification des infractions et la théorie de la punition incitant à penser les conditions de possibilité d'une théorie générale du droit. Ce volume n'a d'une introduction que son titre, et il est de toute évidence la matrice de toute une partie de la pensée benthamienne. S'il est vrai, comme on a pu le dire, que notre époque traverse une réversion utilitariste, la traduction de cet ouvrage en français, pour la première fois intégrale, met à disposition du lecteur un texte lucide et clair.
Baudelaire Charles ; Cendres Julien ; Beriot Laure
Baudelaire écrit en 1851 cette étude savante et voluptueuse sur l'alcool et le haschisch. Il révèle la puissance créatrice et la force destructrice, les illusions et les charmes sinistres de ces deux substances addictives, comparées comme moyens de multiplication de l'individualité.
Mille et une facéties, pensées et humeurs de Boris Vian, mille et une merveilleuses conneries que l'écrivain, chanteur, inventeur, musicien, poète, trompettiste a dites ou écrites, directement ou au travers de ses personnages. Une lecture jubilatoire et inépuisable, où s'expriment aussi bien la fantaisie que la sagacité de Boris Vian.
Alphonse Daudet est né dans le Gard le 13 mai 1840. Il quitte tôt les bancs de l?école pour venir à dix-sept ans à Paris, en quête d?une carrière littéraire. Il publie ses poèmes (Les Amoureuses en 1858), puis ses romans (Le Petit Chose, Tartarin de Tarascon, Sapho?) qui fondent, petit à petit, sa notoriété. Il travaille comme journaliste et secrétaire particulier, et rencontre, dans les salons, les grandes figures de son temps, notamment Flaubert, Zola et Edmond de Goncourt, avec qui il noue une relation intime.
Sébastien BaillyLes Zeugmes au platÉloge d?une tournure humoristiqueAvant-propos d?Hervé Le Tellier InéditLe zeugme, c?est le sel de la langue, l?irruption du cocasse, parfois par maladresse, mais avec effet garanti. C?est l?art et la manière de lier ensemble des termes que rien ne devrait rapprocher. Le procédé a bercé votre enfance, souvenez-vous de l?injonction parentale: « Arrête de mettre le bazar et tes doigts dans le nez! »? Déjà on riait.Le zeugme est le parent pauvre de la stylistique, mais on ne fait pas de littérature sans casser des ?ufs: en recueillant le meilleur du zeugme, Sébastien Bailly en fait la démonstration, de Montesquieu à Pierre Desproges, en passant par Chloé Delaume et Pierre Dac.