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LE DIABLE EN VERT
BENSON STEPHANIE
ED DU MASQUE
17,15 €
Épuisé
EAN :9782702479988
Lors d'un concert punk hardcore organisé dans une usine désaffectée près de Lorient, Gnash, chanteur vedette des Purple Residue, est retrouvé mort, deux balles dans le ventre et une poignée d'algues vertes dans la bouche. De l'ulva lactoca compos, une saleté qui prospère grâce à l'azote rejeté vers la côte par l'élevage industriel, responsable de la pollution du littoral. Lucy Van Garrett, rockeuse la nuit et chimiste le jour, mène son enquête parallèlement à celle de la police. Ses soupçons se portent bientôt vers Eric Kerangel, éleveur de porcs et notable cossu. Mais ce serait trop simple... Le Diable en vert est la première aventure de Lucy, une jeune femme d'aujourd'hui avec ses angoisses et ses contradictions, qui veut vivre à deux cents à l'heure dans un monde propre.
Lucy Van Garrett, la brillante chimiste rencontrée dans Le Diable en vert, se remet difficilement de ses blessures à Bordeaux. Elle y accepte un poste de chercheuse en remplacement d'une amie anglaise partie en Amérique du Sud. Mais pas plus que Lorient, Bordeaux n'est de tout repos. Les freins de sa voiture lâchent en pleine rocade, un mystérieux agresseur tente de la faire tomber dans la cage d'escalier de son immeuble... Et voilà qu'on lui demande d'identifier le cadavre de sa collègue et amie... L'attitude de deux hommes de son entourage proche l'inquiète particulièrement : Rémy Lequentrec, beau lieutenant de police rencontré à Lorient et qu'elle vient d'éconduire, et Mattias Kerangel, directeur de recherches à Marseille dont le souvenir la poursuit comme un fantôme. Aussi part-elle sans hésiter à La Corogne éclaircir le meurtre de son amie. La Mort en Rouge est le deuxième volet des aventures de Lucy Van Garrett. Après Le Diable en vert, la jeune femme vit toujours à deux cents à l'heure à la poursuite de son idéal, un monde où la nature serait respectée.
Décidément, le sort s'acharne sur Lucy Van Garrett, brillante chimiste. A peine remise de ses récents malheurs, elle apprend que sa mère va mourir. Elle lui promet de retrouver Pablo, son demi-frère, tout en sachant ce que signifie cette promesse: affronter les ombres d'un terrible passé. Quand elle accepte de suivre Rémy Lequentrec, lieutenant de police muté à La Ciotat, c'est moins par passion pour lui que parce qu'elle a besoin de son aide. Elle ne se doute pas encore que c'est Mattias Kerangel, son ex-amour, qui la conduira jusqu'à Pablo. Or l'enfant préféré de sa défunte mère s'est lié avec un gang de malfrats prêts à tout pour, préserver legs secrets. Y compris éliminer les témoins nants. Les demi-s?urs aussi...
Dans un squat parisien, entre drogue et désespoir, Sandrine, une jeune fugueuse, meurt assassinée. Muré dans sa psychose, un meurtrier poursuit une quête impossible, guidé par l'ange de la mort qui s'empare de lui. Solitaire, accablé par le souvenir de sa mère qu'il a peut-être tuée, un commissaire de police, Camille Simon, entreprend une croisade exaltée pour débusquer le tueur insaisissable qui semble choisir ses victimes selon les déambulations nocturnes du policier.
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
Philip Kerr, né à Edimbourg en 1956, juriste de formation, alongtemps travaillé comme journaliste et comme rédacteurpublicitaire. Auteur prolifique de romans policiers,d anticipation mais aussi de livres pour la jeunesse, il est traduitdans plus de trente langues.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Richard et Jeanne Tavier jouent, depuis de nombreuses années, la comédie du bonheur parfait dans le milieu huppé qu'ils fréquentent. Leur agressivité et leur mépris sont renforcés par le fait qu'ils n'ont jamais pu avoir d'enfant. Edwige, la confidente de Jeanne, l'aide de son mieux en lui procurant conseils et tendresse. Un soir, celle-ci débarque chez elle et lui annonce que Richard s'est rompu le cou en tombant dans l'escalier. Edwige n'est pas dupe mais couvre son amie en l'assurant de son silence. À l'ouverture du testament, le notaire annonce à la veuve que Richard lègue sa fortune à une inconnue, Suzanna Da Costa. Il reste bien une moitié de l'héritage du père de Richard qui aurait dû lui revenir ! Si seulement elle avait eu un descendant mâle comme le spécifiait le testament de M. Tavier senior ! Dépit, colère, haine, Jeanne transforme son ressentiment en une boule de fiel qui lui fait perdre la raison. Décidée à retrouver la femme qui a hérité à sa place, elle a bien l'intention de la supprimer.Pour son premier roman, Barbara Abel frappe fort. Si fort qu'elle a obtenu le prix du roman policier au festival 2002 de Cognac. C'est sans doute la première fois qu'un thriller psychologique met en scène l'enlèvement d'une femme enceinte dans le but de s'approprier l'enfant et aborde de manière aussi féroce la frustration maternelle. Un livre à donner le frisson jusqu'au dénouement ultime... l'accouchement où vie et mort ne feront qu'un ! --Claude Mesplède