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Jacques Roger. Restaurateur du protestantisme dans la Drôme et le Dauphiné
Benoit Daniel
AMPELOS
18,00 €
Épuisé
EAN :9782356182425
Je suis celui que vous cherchez" dit Jacques Roger aux soldats qui, suite à une trahison, virent l'arrêter le 29 avril 1745, dans la cabane qui lui servait de cachette près de Die. Après plus de 36 ans d'errance et de fuite, de cachettes et d''assemblées, de baptêmes clandestins et de cultes familiaux, celui qui avait relevé le protestantisme drômois des cendres de la Révocation allait bientôt trouver la mort. Dans cette période trouble du Désert où les protestants français hésitaient entre le millénarisme des "petits prophètes", la fuite au Refuge et la résistance armée, Jacques Roger et ses amis, Antoine Court et Pierre Corteiz, furent les pionniers de la reconstruction de l'Eglise réformée en France. "Un ministre de l'Evangile, quand il dispute, doit se souvenir que l'Evangile est un esprit de douceur, d'humilité et de concorde" . Jeté à 80 ans dans les cachots de la Tour de Crest, Jacques Roger sera pendu à Grenoble.
Venise a été pour Bernard Doumerc, depuis le début de sa carrière, un poste d'observation d'où scruter une Méditerranée dont il n'a cessé d'explorer la diversité. Sans négliger les grands mouvements et les grandes figures de l'histoire, son regard a souvent porté vers des espaces et des groupes humains que l'historiographie française ne met que trop rarement en valeur. Désireux de lui rendre hommage au moment où il faisait valoir ses droits à la retraite, les jeunes chercheurs qu'il a formés à l'université de Toulouse et ses collègues ont conçu cet ouvrage comme une mosaïque d'études qui prolongent ses propres réflexions (sur les sociétés urbaines, les circulations marchandes, les conflits interconfessionnels) en embrassant la totalité de l'espace méditerranéen, de la mer Noire au premier Atlantique.
Les techniques de forage, de sondage et d'essais en place sont à l'intersection de différents métiers : géologue, géotechnicien, géophysicien, hydrogéologue, et sont un élément essentiel des programmes de reconnaissance du sous-sol pour définir le modèle géotechnique nécessaire au projet de génie civil. Il faut distinguer les forages et sondages proprement dits et les procédés aidant à leur valorisation. Celle-ci consiste à exploiter au maximum le sondage ou le forage depuis sa mise en oeuvre (diagraphies instantanées, par exemple) jusqu'aux produits qu'il fournit (échantillons intacts ou remaniés) et à l'appareillage dont il est possible de l'équiper (inclinomètre, piézomètre, limnigraphe...). Cet ouvrage présente les différents matériels (machine de forage, outils, carottiers, appareillages d'essais) et matériaux (sols et roches, fluides de forages...) intervenant dans la réalisation de la reconnaissance des sites et détaille les différentes méthodes pour réaliser un trou exécuté à l'aide d'une foreuse et destiné à prélever des échantillons, à réaliser des essais hydrauliques ou de mécanique des sols ou des roches, à étudier les paramètres de forage ou à poser des équipements de mesures géotechniques. L'interprétation des résultats d'essais et leur comparaison à l'aide de corrélations sont présentées dans le dernier chapitre. Il s'adresse à tous les intervenants dans le déroulement d'une étude comprenant des sondages : des ingénieurs définissant le programme, aux techniciens et ingénieurs chargés d'encadrer des sondeurs sur le terrain, il pourra, aussi, aider tous les géotechniciens à se rendre compte des difficultés à réaliser les reconnaissances qui ont produit les résultats utilisés dans leurs calculs.
Résumé : Chaque ville et chaque village a son cimetière. Mais avec ses 43 hectares, le Père-Lachaise, à Paris, est le site de tous les superlatifs. C'est le plus grand espace vert intra-muros et le cimetière le plus visité du monde. Parmi ses quelque 70 000 sépultures figurent celles de Molière, de Jean de La Fontaine, d'Edith Piaf, d'Oscar Wilde, de Jim Morrison, et de tant d'autres célébrités. Conservateur du lieu, Benoît Gallot vit au Père-Lachaise avec sa femme et ses enfants. Il arpente sans relâche ses allées aux 4 000 arbres de 80 essences différentes. Il apprend à reconnaître la soixantaine d'espèces d'oiseaux qui y nichent. Un soir d'avril 2020, en pleine pandémie, il fait une rencontre insolite : une boule de poils rousse s'échappe d'un buisson. Des renards au coeur de la capitale ! Il commence à prendre des photos de la faune et de la flore. Son compte Instagram s'envole. Les messages se multiplient, les questions aussi. Alors Benoît Gallot décide d'écrire ce livre, pour raconter la vie secrète d'un cimetière, son quotidien tour à tour insolite, poignant ou étonnant. Il rend hommage aux gardiens, fossoyeurs, cantonniers et autres travailleurs de l'ombre qui s'activent pour que, à la Toussaint, les usagers n'aient plus qu'à changer l'eau des fleurs... "Benoît Gallot veille sur une société miniature, où se croisent morts et vivants, animaux et humains, familles endeuillées et touristes en tongs". Libération
Bachet Daniel ; Borrits Benoît ; Friot Bernard ; C
L'association d'éducation populaire Réseau Salariat promeut l'extension du salaire à la qualification personnelle comme voie de sortie du capitalisme. Elle s'appuie sur des outils et des institutions existant à l'échelle macropolitique (régime général de la Sécurité sociale, statut des fonctionnaires, etc.) pour élaborer et diffuser des propositions concrètes de développement des droits économiques. Son ambition affirmée de généraliser le salaire attaché à la personne (parfois appelé "A salaire à vieA ") s'appuie sur une redéfinition du travail et du statut de producteur. Son accomplissement supposerait l'instauration d'une copropriété d'usage des moyens de production ainsi qu'une forte socialisation de la valeur économique afin de garantir à toutes et tous une qualification inaliénable et une souveraineté au travail, notamment au sein l'entreprise. A ce jour cependant, l'articulation des perspectives macro-institutionnelles avec le fonctionnement réel de l'entreprise reste embryonnaire.
Résumé : A la fin du Moyen Age, des vaudois venus des Alpes viennent repeupler la Provence et redonnent vie à Lourmarin. Ils amènent avec eux l'Évangile, prêchée par leurs barbes (pasteurs). Après avoir rejoint la Réforme, ces vaudois devinrent des huguenots et dressèrent une Eglise à Lourmarin, une des premières en Provence. Leur premier pasteur, Mercurin, correspondait avec Calvin. Au 17ème s. Lourmarin comptait un bon millier d'habitants. La plupart des familles étaient protestantes et formaient la communauté réformée la plus importante de Provence, devant Mérindol. Pourtant, le souvenir de ce passé a été peu à peu oublié. Massacrés en 1545, persécutés sous Louis XIV puis chassés de France à la Révocation, les protestants de Lourmarin (comme ceux de Provence) disparurent presque totalement et leur temple fut détruit.
En 1914, à l'époque où il commence ce journal, Paul Vinard s'est retiré à Crest, dans la Drôme, après une vie bien remplie. Alors qu'il n'ambitionne que de cultiver son jardin, et participer à la vie de la communauté protestante locale, la guerre éclate. En quelques mois, son quotidien est totalement perturbé par les événements ; sa femme volontaire à l'hôpital, ses neveux au front, et lui qui court les villages de la Drôme pour organiser l'accueil des réfugiés, le synode national, les paquets aux soldats et s'assurer que les paroisses locales ne soient pas abandonnées. Au jour le jour, Paul Vinard nous livre les événements vus "de l'arrière", mais aussi toutes les réflexions profondément humaines d'un homme engagé, attentif au bien de son prochain et désespéré par la boucherie inutile qui lui prend sa famille et ses amis. Ce frère, beau-frère et oncle de pasteurs nous livre aussi les commentaires d'un esprit caustique et parfois drôle, sur les petites manigances locales, les escarmouches entre communautés, et les puissants de ce monde. Engagé, émouvant, documenté et vécu, ce journal nous fait partager les activités, espoirs et découragements d'un humaniste chrétien dans le quotidien de la Grande Guerre. Un témoignage inédit sur la vie durant la Grande Guerre et la vie de la bourgeoisie protestante dans la Drôme.
A la fin du 12ème siècle, à Lyon, un jeune et riche marchand, Pierre Valdo (ou Vaudès), écoute les conseils de Jésus et donne tous ses biens pour partir prêcher l'Evangile. Très vite rejoint par de nombreux disciples, sa prédication de pauvreté et de soumission à l'Evangile qu'il a fait traduire en langue "vulgaire" l'amène en conflit avec le clergé français. L'excommunication de Pierre Valdo en 1182 marque le début des bûchers et des persécutions. L'ouvrage d'Eugène Arnaud retrace l'arrivée des Vaudois dans le Dauphiné, leurs contacts avec les autres groupes "hérétiques" présents, et leur implantation durable parmi une population plutôt tolérante qui avait déjà accueilli des Cathares. Basé sur une abondante documentation, Arnaud décrit par le détail la doctrine et les pratiques des Vaudois du Dauphiné. Les extraits des registres de l'Inquisition nous font revivre avec une terrifiante précision les procès de l'Eglise contre ces pauvres volontaires. L'ouvrage se termine par le récit de l'adhésion des Vaudois à la Réforme au 16ème siècle et cite largement l'émouvante correspondance des Vaudois avec les théologiens de la Réforme naissante. Cet ouvrage qui regroupe ses travaux sur les Vaudois du Dauphiné, fait autorité par la diversité de ses sources et l'érudition de son auteur. Introuvable (car tiré à très peu d'exemplaires à l'origine), cette réédition augmentée d'un index des noms de famille et des lieux, permettra aux amateurs d'histoire religieuse de mieux comprendre un des premiers mouvements réformateurs à avoir perduré en France et en Europe.
Résumé : "Demander Mr NEULAT et dire à ce monsieur que sa fille Marguerite est arrêtée et en gare de Compiègne jusqu'à ce soir minuit. Venir si possible. Dire également que je suis en bonne santé". C'est par ses quelques mots griffonnés sur un morceau de papier d'emballage que les parents de Marguerite apprirent à la fois que leur fille était dans la Résistance et qu'elle avait été arrêtée. Ils ne la revirent qu'un an plus tard après sa libération de Ravensbrück. Pour oublier, sans doute, l'horreur des camps et de la marche de la mort, Marguerite vit intensément les années d'après-guerre : amitiés et amours avec des amateurs de jazz, Claude Seurat, Juliette Gréco, Claude Luter, Sidney Bechet, nuits dans les clubs de St Germain des Près, une vie étourdissante et intense d'engagements jusqu'au drame final.