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Non à la théorie du genre !
Benoist Alain de
MORDICUS
5,55 €
Épuisé
EAN :9782918414797
Les réformes "sociétales" mises en oeuvre par le gouvernement de François Hollande, à commencer par le "mariage pour tous", font une large part à la théorie du genre. Celle-ci se retrouve ainsi propulsée au centre du débat. Mais de quoi s'agit-il exactement ? La théorie du genre trouve son origine dans le féminisme égalitaire, qui soutient que l'égalité ne sera vraiment acquise entre les hommes et les femmes que lorsque rien ne les distinguera plus vraiment. Son credo de base est que le sexe biologique ne détermine en aucune façon l'identité sexuelle. L'identité sexuelle serait une pure "construction sociale" qui ne serait absolument pas conditionnée par l'appartenance sexuée. L'individu étant sexuellement "neutre" à la naissance, les différences de comportement que l'on observe entre les garçons et les filles, puis entre les hommes et les femmes, s'expliqueraient uniquement par l'intériorisation de "stéréotypes" qu'il conviendrait donc de "déconstruire" dès le plus jeune âge, en particulier à l'école. Relevant du fantasme d'auto-engendrement et de la mystique de l'indistinction, la théorie du genre repose en fait sur un certain nombre d'erreurs fondamentales. Alain de Benoist en fait ici une critique de fond, solidement argumentée, qui n'a pas de mal à faire apparaître son caractère proprement délirant. Et sa nocivité.
Le sacre des droits de l'homme ", a écrit Marcel Gauchet, " est à coup sûr le fait idéologique et politique majeur de nos vingt dernières années. " Les droits de l'homme tendent, en effet, à devenir la boussole unique d'une époque désorientée. Ils auraient même un caractère sacré. C'est pourquoi il paraît désormais aussi inconvenant, aussi blasphématoire de critiquer l'idéologie des droits de l'homme qu'il l'était autrefois de douter de l'existence de Dieu. Mais aujourd'hui, le discours des droits de l'homme n'a pas seulement pour but de fournir une idéologie de substitution après l'effondrement des " grands récits ". En cherchant à imposer une norme morale particulière à tous les peuples, il vise à redonner bonne conscience à l'Occident en lui permettant de s'instituer une fois de plus en modèle et de dénoncer comme des " barbares " ? ceux qui refusent ce modèle. Dans l'Histoire, les " droits " n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Que les droits de l'homme soient proclamés avec force dans une société de plus en plus déshumanisée, où les hommes tendent eux-mêmes à devenir des objets, où la marchandisation des rapports sociaux crée partout des phénomènes d'aliénation inédits n'est pas un hasard. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination et doit être regardé comme tel. Les hommes doivent pouvoir lutter partout contre la tyrannie et l'oppression. Contester l'idéologie des droits de l'homme, ce n'est donc évidemment pas plaider pour le despotisme, c'est bien plutôt contester que cette idéologie soit le meilleur moyen d'y remédier. C'est s'interroger sur la validité des fondements de cette théorie, sur le statut nomologique de ces droits, sur les possibilités d'instrumentalisation dont ils peuvent faire l'objet. C'est aussi proposer une autre solution. La question des libertés ne saurait se résoudre en termes de droits ou de morale. Elle est avant tout une question politique. Elle doit être résolue politiquement.
L'extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les "partis du gouvernement" et la classe politique en général, au profit de mouvements d'un type nouveau, qu'on appelle "populistes", est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies. Le phénomène tend même à s'accélérer, comme l'a montré l'élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le "Brexit". Partout se confirme l'ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche. Mais que faut-il exactement entendre par "populisme" ? S'agit-il d'un simple symptôme d'une crise générale de la représentation ? D'une idéologie ? D'un style ? Ou bien le populisme traduit-il une demande fondamentalement démocratique face à des élites accusées de ne plus faire de politique et de vouloir gouverner sans le peuple ? C'est à ces questions que répond ce livre, qui part de l'actualité la plus immédiate pour situer les enjeux politiques, sociologiques et philosophiques du débat. quelques mois d'une élection présidentielle où le thème du populisme ne va pas manquer d'être discuté avec vigueur, Alain de Benoist publie une magistrale somme de réflexions sur le sujet.
Résumé : Depuis plus de quinze ans, l'identité a fait une entrée en force dans le discours politique. L'omniprésence de cette thématique identitaire s'explique avant tout par la perte des repères dans un monde où les grands récits collectifs ont disparu, où les frontières et les limites s'effacent, où les liens sociaux se sont distendus. De telle sorte que, faute de boussole, on ne sait plus qui l'on est. Dans la situation de crise actuelle, les uns s'affirment bruyamment "identitaires" , tandis que d'autres alertent sur les dangers du "repli identitaire" . Les premiers pensent que leur culture est menacée, les autres qu'il faut en revenir aux principes de l' "universalisme républicain" qui tient pour négligeables les différences entre les cultures. Pour tout compliquer, on assiste aujourd'hui, dans la mouvance des théories "indigénistes" et "décoloniales" , au surgissement d'un identitarisme d'un type nouveau. Comment en est-on arrivés là ? Et de quoi parle-t-on au juste ? (Ceux qui s'empoignent sur le sujet sont bien souvent embarrassés pour dire ce qu'est l'identité, qu'elle soit individuelle ou collective.) Peut-on avoir une identité si l'on est tout seul ? Qu'est-ce qu'une identité dialogique ? L'identité définit-elle ce qui ne change jamais ? ou ce qui nous permet de changer tout en restant nous-mêmes ? A ces questions, comme à bien d'autres, ce livre cherche à donner une réponse sans tomber dans d'inutiles polémiques. L'identité est une affaire trop importante pour être abandonnée aux fantasmes. Alain de Benoist, écrivain et philosophe, fondateur des revues Nouvelle Ecole et Krisis, est aussi l'éditorialiste du magazine Eléments. Il a reçu en 1978 le Grand Prix de l'essai de l'Académie française. Il est l'auteur d'une centaine de livres, principalement consacrés à la philosophie politique et à l'histoire des idées. Aux éditions du Rocher, il a déjà publié Ce que penser veut dire (2017) et Contre le libéralisme. La société n'est pas un marché (2019).
Essai sur les rapports complexes qu'ont entretenus au cours de l'histoire, les logiques de la puissance et de la foi. Cet ouvrage apporte un éclairage essentiel sur la différence entre théologie politique et philosophie politique, et traite de la question fondamentale de la réapparition du religieux dans l'espace public.
La franc-maçonnerie? Un vrai contre-pouvoir. Mais qui peut décrire réellement sa puissance, son influence? Derrière des rites qui prêtent parfois à sourire, qui peuvent sembler désuets, c'est une véritable organisation qui exerce son influence de façon très moderne dans toute la société. Cet univers méconnu joue sur le secret, d'autant plus jalousement gardé que les "frères" occupent un poste élevé dans la hiérarchie sociale. Les Français ont souvent porté un grand intérêt à la franc-maçonnerie car elle a accueilli dans ses loges une pléiade d'hommes politiques et d'artistes. D'où viennent-ils? Qui sont-ils? Que veulent-ils? Et que font-ils? Autant de questions et de réponses abordées dans ce nouveau Mordicus sur les francs-maçons en compagnie d'Alain Bauer, ancien grand-maître du Grand Orient de France, et de François Koch, journaliste à L'Express, l'un des plus "chevronnés" sur le sujet.
Hyperactivité, difficultés à se concentrer, échec scolaire, troubles du sommeil et de la nutrition: autant de symptômes apparus chez les enfants depuis une trentaine d'années. Beaucoup de parents, désorientés, ne savent plus à quel saint se vouer pour y remédier. Deux pédiatres célèbres, Edwige Antier et Aldo Naouri, ont pu mesurer combien leur rôle avait lui aussi évolué: eux dont la vocation était de soigner les enfants "afin qu'ils ne meurent pas", sont devenus au cours de leur carrière des conseillers parentaux, voire conjugaux. Forts de leur expérience respective, ils ont choisi de faire part au plus grand nombre des conseils qu'ils prodiguent lors de leurs consultations privées. A la radio pour l'une, à travers des best-sellers pour l'autre, ici même pour les deux, ils s'adressent aux parents mais aussi à la société dans son ensemble. Si Edwige Antier préconise d'accepter "un don de soi pendant les trois premières années de la vie d'un enfant afin de répondre au mieux à ses besoins", Aldo Naouri recommande de ne pas tout céder à un petit roi. Leurs positions, aussi claires que tranchées, s'opposent souvent mais poursuivent le même but: favoriser l'épanouissement des enfants.
Biographie de l'auteur Jacques Gaillot, 76 ans, est devenu évêque du diocèse d'Evreux en 1982. Il en a été déchargé en janvier 1995 du fait de ses interventions, tant sur des problèmes de société - notamment contre l'arme nucléaire et pour la défense des minorités - que sur des positions de l'Eglise catholique, comme le mariage des prêtres ou la contraception. Considéré par sa hiérarchie comme allant au-delà de la réserve imposée aux membres du clergé, il irrite les autres évêques français, ainsi qu'un certain nombre de prêtres et laïcs de son diocèse. Il est alors nommé évêque in partibus de Partenia. Il reste engagé dans de nombreuses luttes sociales et politique.
Peut-on tout dire? Comment se porte ce principe inscrit dans notre constitution, qui marie deux mots magnifiques: liberté d'expression? Deux grands noms du rire ont répondu, séparément, à nos questions. Le premier, Dieudonné, est bien placé pour aborder le sujet; l'ancien militant antiraciste, devenu ennemi antisémite numéro 1, est aujourd'hui quasiment interdit d'expression sur la scène publique. En a-t-il trop dit, trop fait? Le second, Bruno Gaccio, a été durant seize ans le principal inspirateur des Guignols de l'Info, dont la liberté était le principe fondateur. Pour Gaccio, la liberté d'expression n'est pas un vain mot, et il s'inquiète des pressions de plus en plus insistantes des religieux, des communautés, des bien-pensants qui prétendent la corseter. Un livre qui parle de liberté, mais aussi du rire, de ses limites. Bref, de notre époque.