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La Famille en islam. D'après les sources arabes
Benkheira Mohammed Hocine ; Giladi Avner ; Mayeur-
INDES SAVANTES
35,00 €
Épuisé
EAN :9782846543576
Si un modèle islamique de la famille s'est progressivement mis en place grâce aux formulations des juristes (IXe-Xe siècles), ses interprétations, applications et manifestations historiques sont extrêmement diverses. Ce modèle, exposé surtout dans la littérature de type normatif, a donné lieu à quantité de variantes : il ne s'est jamais réalisé à l'état pur dans l'histoire des sociétés musulmanes. Ce livre veut démentir des clichés trop répandus : soit la vision, née à l'époque coloniale, d'un patriarcat étouffant ; soit celle, développée par l'apologétique islamique contemporaine, d'un modèle immuable défini par la loi islamique. La Famille en islam recourt à des sources arabes de type varié (sources religieuses, traités juridiques, biographies, hagiographies, discours éthique et prescriptions éducatives) pour retracer modèles et discours à l'époque médiévale, tout en les confrontant à l'état de la recherche. Le vocabulaire arabe de la parenté dans les sources anciennes permet d'historiciser des notions complexes. L'usage des noms dans la famille suggère la richesse des relations familiales. Les rapports entre famille, parenté et droit sont un pan considérable du sujet dont un aspect particulier (l'histoire des doctrines juridiques autour de la parenté de lait) montre à quel point l'histoire du droit musulman nourrit celle de la famille. L'islam médiéval connaissait la notion d'enfance et les sentiments parentaux s'expriment, de façon touchante, à travers de nombreuses source d'époque mamelouke. L'étude des familles de saints, à commencer par celle du Prophète, enrichit notre connaissance des familles en Islam, modèles et réalités. L'essor récent des travaux sur l'histoire de la famille à l'époque ottomane et contemporaine permet enfin de proposer une synthèse historique sur les familles au Moyen-Orient du XVIIe siècle à aujourd'hui.
Salomon Christian ; Baulot Emmanuel ; Benkhadra Me
L'?uvre d'Etienne-Jules Marey (1830-1904) est celle d'un physiologiste. C'est l'entreprise d'un explorateur savant traquant les moindres mouvements de la vie. Il développera les appareils capables de les transcrire: sphygmographe (débit sanguin). pneumographe (respiration). C'est aussi l'étude des mouvements externes chez l'homme et l'animal (chronophotographie, fusil chronophotographique). Cet ouvrage collectif se propose de retrouver la richesse de son travail, non seulement pour la physiologie et la médecine. mais encore pour la philosophie, l'art. On trouvera dans ce volume les textes des interventions du colloque "Marey, penser le mouvement" organisé à Beaune (Côte-d'Or) en 2004 par l'adrm (Association pour le Développement de la Recherche Morphologique) en collaboration avec le laboratoire d'anatomie de l'UFR de médecine de l'Université de Bourgogne (INSERM ERIT-M 0207) dans le cadre des journées commémorant le centenaire de la mort d'Etienne-Jules Marey du Club Locomotion et Motricité Rythmique (INSERM ERIT-M 0207). journées placées sous l'égide du ministère de la Culture
Résumé : " Ceux qui voudraient s'imaginer le personnage pourraient sans doute retrouver, à la faveur d'un comparatisme schématique, le portrait d'un chevalier de la littérature occitane, elle-même fortement teintée de poésie arabe d'Andalousie. Il n'était pas baron, comme Guillaume IX, le premier troubadour de France. Il appartenait au peuple, avait partagé ses passions et ses colères. Quel poète n'a pas chanté l'amour ? Mais Belkheir saura manier le langage du c?ur et celui de l'épée. Il parlera de l'amour, comme s'il n'avait vécu que pour le vivre ; il chantera le combat, comme si la vie ne devait être qu'épopée. " BOUALEM BESSAIH " Belkheir, chantre du courage nomade et de l'éternel désir, nous propose, sous la dictée des formes pures, un message de demain et de toujours. " JACQUES BERQUE " Arabe est sa langue, raffinée sa poésie, exemplaire son combat " BEN BADIS
Résumé : Pourquoi certaines espèces animales font-elles tout particulièrement l'objet d'interdits alimentaires rigoureux en islam ? L'examen de la casuistique des juristes permet en la matière de faire apparaître trois critères du licite et de l'illicite : le régime alimentaire de ces animaux (herbivores/carnivores et scatophages) ; leur rapport à l'homme (domestiques/sauvages) ; leur dimension mythologique (divins/démoniaques). Les animaux prohibés se répartissent ainsi en trois grandes catégories : les carnassiers, les scatophages et la vermine. La logique de l'interdiction se dévoile alors. Toute nourriture est supposée exercer sur qui l'absorbe une influence plus que physique. Or la chair des espèces comprises dans ces trois grandes catégories s'avère porteuse de traits antinomiques avec l'idée même d'humanité. En manger, c'est donc prendre le risque de se métamorphoser à l'image de ces bêtes. La perpétuation de l'espèce humaine suppose ces interdits. Ce livre, aussi divertissant qu'érudit, met en pleine lumière l'importance des interdits alimentaires en islam. " Juguler l'animalité " en l'homme, n'est-ce pas là un ressort essentiel de l'humanisation ?
Benkheira Mohammed Hocine ; Mayeur-Jaouen Catherin
L'Animal en islam est une première synthèse sur les discours et les représentations de l'islam classique vis-à-vis de l'animal. Comment classer l'animal ? Comment le nommer ? L'animal, source de nourriture, n'est-il pas aussi source d'impureté? Quelles attitudes adopter face à sa mort et à son sacrifice ? Autant de questions auxquelles les auteurs musulmans ont proposé des réponses, des nomenclatures, une cosmogonie. Dans les histoires des prophètes et des saints musulmans, la place des animaux reflète une vision de l'être humain. L'ouvrage propose des regards croisés reflétant l'immense perplexité qu'engendre la perception de l'animal par les musulmans.
Cet ouvrage est le troisième de quatre volumes, dont les deux premiers sont parus en 2019 et 2020. Le premier, intitulé "l'Inde entrevue" , est consacré aux deux Compagnies, celle de Colbert et celle de Law, aux comptoirs et à leur commerce, à la politique de Dupleix et à la rivalité franco-britannique, qui se termine par la mainmise de l'East India Company et à l'éviction complète des intérêts français dans la seconde moitié du XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, des officiers napoléoniens qui administrent le royaume sikh du Punjab et des missionnaires catholiques entretiennent une présence française dans un pays où la France ne joue plus aucun rôle. Elle végète dans ses misérables comptoirs jusqu'au Second Empire quand, grâce aux progrès du libre-échange au Royaume-Uni, grâce à l'essor de l'émigration indienne aux colonies à sucre, grâce à son industrie textile, Pondichéry connaît un spectaculaire renouveau. Le second volume traite de la politique d'assimilation de la Troisième République dans ses comptoirs, dont tous les habitants sont dès 1871 proclamés citoyens et électeurs sans distinction de couleur, de religion ni de caste. Imposée sans concertation préalable par le pouvoir central, cette politique qui se veut décentralisatrice produit des effets désastreux, conférant le pouvoir à un parti indien réactionnaire et anti-français, puis, à partir de 1906, à de véritables maffias politiques. Les effets de l'assimilation se font sentir jusqu'au dernier moment : héritière de sa devancière, la IVe République ne peut céder ses établissements à l'Inde de Nehru sans consulter leurs habitants qui sont des citoyens français. Or, le parti du Congrès ne veut pas d'un référendum. Le troisième et le quatrième volumes sont consacrés aux regards et aux influences croisés. Les représentations de l'Inde en France, l'image et l'influence de la France en Inde, les perceptions du nationalisme indien en France et les relations bilatérales après l'indépendance de l'Union indienne jusqu'à nos jours. Le quatrième volume " Les relations bilatérales " est la suite du troisième et reprend la bibliographie et un index général. Jacques Weber, professeur émérite d'Histoire contemporaine à l'université de Nantes, membre de l'Académie des Sciences d'outre-mer, grand spécialiste de l'Inde à laquelle il a consacré de nombreux ouvrages, et de l'histoire coloniale. Il a publié aux Indes savantes : Les Relations entre la France et l'Inde de 1673 à nos jours ; Littérature et Histoire coloniale (ouvrage collectif) ; Le Siècle d'Albion. L'empire britannique au XIXe siècle (1815-1914) ; Les Elections législatives et sénatoriales outre-mer (1848-1981) avec L. Jalabert et B. Joly".
Présentation de l'éditeur Le 23 août 1905, les drapeaux de la ville de La Rochelle sont en berne. Un corbillard, suivi d un imposant cortège, mené par le maire et le préfet se dirige vers la cathédrale Saint-Louis. Sur le parvis, l évêque de La Rochelle et Saintes s apprête à célébrer les obsèques de l illustre défunt. Le lendemain 24 août, à Paris, une nouvelle cérémonie se déroule en l église Notre-Dame des Champs, en présence du président de l Académie des Beaux- Arts, du maire du 6e arrondissement, du président de la Société des Artistes français, de l ambassadeur d Allemagne, de Camille Saint-Saëns, de Gustave Charpentier et de tout ce que le monde de la peinture académique compte de célébrités. L homme auquel ces hommages sont rendus a pour nom William Bouguereau. Comblé d honneurs et bardé de décorations, il était considéré par beaucoup comme le plus grand peintre de son époque et régnait en maître sur le monde artistique français, bien que les critiques n aient cessé de décrier son inspiration et sa facture classique. Les Américains, qui adoraient sa peinture, lui achetaient ses oeuvres à prix d or. La plupart d entre elles se trouvent aujourd hui dans les collections privées et les musées américains. Moins de dix ans après sa mort, Bouguereau tombe dans un oubli total. Sa cote est au plus bas, son nom disparaît des encyclopédies spécialisées, ses toiles sont reléguées dans les réserves des musées, jusqu à ce que les Américains, encore eux, le redécouvrent avec bonheur, dans les dernières décennies du xxe siècle. Cette biographie d un peintre jadis célèbre et aujourd hui oublié dans son pays, est la première publiée en langue française depuis la mort de l artiste. Elle resitue Bouguereau dans son époque et offre au lecteur une passionnante description de la Belle Époque vue sous l angle de la peinture, avec ses rites, ses salons et ses conflits, notamment celui entre académistes et impressionnistes.
Biographie de l'auteur Cet inédit est présenté et annoté par deux historiens genevois, Dieter et Heidi Gembicki ; ils en tirent une analyse qui éclaire de façon lumineuse le voyage du frère Fries, tout en le resituant dans l histoire intellectuelle et religieuse de l Europe. Originaire de Hambourg, Dieter Gembicki a suivi des études d histoire à Francfort, parachevées à Genève avec une thèse dans le domaine de l historiographie française. Spécialiste du XVIIIe siècle, il aborde des sujets tels que Voltaire historien, la terminologie des Lumières et lors d'une année sabbatique passée en Pennsylvanie, il rédige une étude sur les frères moraves. Depuis il publie des recherches sur ce mouvement piétiste qui révèle un aspect extrêmement vivant du siècle des Lumières. Heidi Gembicki-Achtnich, historienne elle aussi, est issue d une famille de tradition morave, et a été déléguée au synode européen de l Unité des frères. Les deux chercheurs ont pu profiter de leurs compétences linguistiques et paléographiques et de leurs réseaux pour mener à bien l édition d une source qui, à plusieurs égards, posait des défis.