
La folle encyclopédie du Dipoilocus
Benincà Lise ; Lallemand Clémence
HELIUM
14,90 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 18 février 2026
EAN :
9782330216863
| Nombre de pages | 56 |
|---|---|
| Date de parution | 18/02/2026 |
| Poids | 300g |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782330216863 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782330216863 |
|---|---|
| Auteur | Benincà Lise ; Lallemand Clémence |
| Editeur | HELIUM |
| Date de parution | 20260218 |
| Nombre de pages | 56,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Un garage qui décoiffe
Benincà Lise ; Lallemand ClémenceRésumé : Sous ses airs de garagiste ordinaire, Albert a un talent caché... un talent qui défrise ! Ses clients seront-ils conquis ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,90 € -

Des objets de rencontre. Une saison chez Emmaüs
Beninca Lise ; Vincent Charles-EdouardRevue de presse Lise Benincà est née en 1974 près de Saint-Étienne ; elle vit et travaille à Paris. Elle est l'auteur de Balayer fermer partir, paru aux Éditions du Seuil en 2008, et des Oiseaux de paradis, paru aux Éditions Joëlle Losfeld en 2011, qui a reçu un bel accueil.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,50 € -

Sangueroew. Sur le chemin de l'Elysée
Beninga Hurel RégisRésumé : Issu d'un père néfaste et d'une mère misère, Sangueroew se forge un caractère qui l'amène à briguer la magistrature suprême. Sera-t-il le premier président noir de la France, comme le prédisent les mânes ? L'ombre : C'est le dessein des grands hommes : laisser des empreintes. Certes, ils n'ont pas vécu longtemps sur cette terre mais leurs idéaux continuent de traverser le temps et l'espace... Ton fils Sangueroew sera le rejeton de ses prédécesseurs. Il aura son joug à porter. On parlera de lui comme de celui qui aura permis à la France de se réconcilier avec elle-même. Il brisera les verrous de l'indifférence, de la méfiance et de la peur de l'Autre. La femme : Vos paroles sont comme des cancers foudroyants. Malheur à l'oreille qui se laisse pénétrer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Dipoilocus et autres dinosaures méconnus
Benincà Lise ; Lallemand ClémenceLe carnet des incroyables découvertes de Mireille Farfelousse, paléontologue de son état, où se côtoient notamment le méconnu Dipoil ocus,le Petitproutosaure, ou encore le Jaijamaitor qui se croyait toujours le plus fort, et d'ailleurs il en est mort ! Un album irrésistible à partager en famille : fous rires garantis !ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 €
Du même éditeur
-
L'école à la folie : Je suis en retard à l'école parce que...
Calì Davide ; Chaud Benjamin ; Giraud SophieAprès Je n'ai pas fait mes devoirs parce que?, voici un NOUVEAU livre très pratique quand on est en retard à l'école, qui raconte une journée folle où se succédent yeti, chaperon rouge, fourmis géantes et vaisseau du président? Plein d'excuses abracadabrantes par le duo désormais incontournable Davide Cali / Benjamin Chaud.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,90 € -
Grenouille, où es-tu ?
Cosneau OliviaUn tout-carton avec des flaps pour les tout-petits, pour jouer à cache-cache et découvrir les techniques de camouflage de leurs animaux favoris !ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,90 € -
On est tous faits de molécules
Nielsen Susin ; Le Plouhinec ValérieRésumé : On est tous faits de molécules J'ai mangé en silence, en mâchant soigneusement chaque bouchée, car j'ai lu dans un de mes magazines que c'était une bonne astuce pour éviter de trop se graver. Stewart, lui, a dévoré sa part et s'est resservi. Pour un nabot, il a un sacré coup de fourchette. "Alors, Ashley, ton collège te plaît ?" m'a demandé Leonard, essayant lamentablement de m'inclure dans la conversation. J'ai haussé les épaules. "Ca va. C'est un bahut, quoi." Au moins, je pouvais me réjouir que le crâne-d'oeuf ne soit pas dans le même collège que moi. "Je demandais ça parce que Stewart est un peu inquiet, a continué Leonard. - Pourquoi ? Il va dans une école pour intellos à North Shore. - Ce n'est pas une école pour intellos, a dit le monstroïde. C'est un établissement pour les enfants surdoués." C'est ce que je disais. Stewart, treize ans, carrément "nerd" sur les bords, a perdu sa mère deux ans auparavant. Son père ayant entrepris de refaire sa vie, voilà qu'ils emménagent avec une femme et sa fille, véritable star de son collège, qui prend tout de suite son nouveau "frère" en grippe. "Heureusement", ils ne se croisent qu'à la maison. Mais lorsque Ashley, si soucieuse des apparences, découvre que son père (désormais installé dans le cabanon du jardin !) est devenu homosexuel, c'est plus qu'elle ne peut en supporter. Comment elle, qui avait tout pour plaire, pourra-t-elle désormais affronter le regard des autres ? Entre Stewart, le sensible maladroit qui sait tout, et Ashley, la teigne superficielle, la guerre est-elle déclarée pour toujours ? Un roman à deux voix à la fois poignant et plein d'humour, où les apparences se révèlent trompeuses.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 € -
Le journal malgré lui de Henry K. Larsen
Nielsen Susin ; Le Plouhinec ValérieExtrait VENDREDI 18 JANVIER LE SAVIEZ-VOUS ? Le mot «psychologie» vient du grec «psyché». Il signifie étude de l'esprit. Je voudrais bien qu'on arrête d'étudier le mien, d'esprit. C'est trop glauque, de faire ça. Mais papa dit que je n'ai pas le choix. Cecil n'a pas une tête de psychologue, cela dit. Déjà, il s'appelle Cecil. Sur sa porte, au centre médical, il y a une plaque en plastique marquée Dr Levine, mais quand je l'ai appelé ainsi, au début de notre première séance, il m'a tout de suite dit : «Je t'en prie, appelle-moi Cecil.» En rentrant, j'ai cherché l'origine de son prénom, et devinez un peu ce que ça veut dire : «Qui voit mal ou est aveugle». Ça s'annonce bien ! Cecil a les cheveux gris et longs, attachés avec un chouchou. Un chouchou ! Aujourd'hui, pour notre troisième séance, il portait encore un tee-shirt tie-and-die, violet cette fois. Dis donc, Cecil, j'ai eu envie de lui dire, les années soixante ont appelé, elles voudraient récupérer leur look ! Il me pose beaucoup de questions du genre : «Que ressens-tu dans ces moments-là ?», comme si nous étions sur un plateau de télévision et non dans la vraie vie. Il dit beaucoup «sapristi», aussi. Exemple : «Sapristi, c'est la deuxième fois en deux semaines que tu arrives avec un quart d'heure de retard !» Quelque chose me dit que Cecil n'est pas la crème de la crème des psychologues. Déjà, il est gratuit. Enfin, il est payé par la province de Colombie-Britannique, mais ça ne doit pas aller chercher bien loin. Son bureau est minuscule et encombré, avec des meubles bas de gamme, abîmés et tachés. Et puis, on dirait qu'il n'a pas pu se payer de vêtements neufs depuis i960. Nous n'avons pas encore parlé de ÇA. Il essaie de m'y amener l'air de rien. Il me pose parfois des questions orientées. Mais quand il le fait, je prends ma voix de robot pour lui répondre. «Je-ne-sais-pas. De-quoi-vous-parlez. Espèce-d'humanoïde.» Alors, il bat en retraite. C'est à cause de cette voix de robot que je me suis retrouvé ici. Après toute l'histoire avec maman, à Noël, mes «furies» sont revenues et je me suis mis à parler comme un robot vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Et même jusqu'au déménagement à Vancouver. L'intérêt de parler robot, c'est que cela permet de tout dire sans exprimer la moindre émotion. Il-suffit-de-prendre. Une-voix. Totalement-monocorde. Ça m'aide. Mais au bout de huit jours de robot-Henry, mon entourage craquait complètement et papa m'a pris rendez-vous pour une première séance. Ensuite, il a voulu que je continue, même si entre-temps j'étais redevenu le bon vieux Henry normal. Cecil essaie toutes ses astuces - et il en a peu - pour me faire parler de ÇA. Par exemple : la semaine dernière, j'ai dit, comme ça, en passant, que j'aimais bien écrire. Donc, aujourd'hui, il m'a donné ce cahier. «J'ai pensé que ça te plairait d'avoir un espace privé où consigner tes pensées et tes sentiments, m'a-t-il dit. Le diarisme peut être une pratique très thérapeutique.» Je lui ai répondu que je ne pensais même pas que «diarisme» soit un mot existant. En rentrant, j'ai flanqué le cahier à la poubelle. Bon, d'accord, je suis retourné le chercher un peu plus tard ; mais c'est uniquement parce que je m'ennuyais. Ce qu'il y a, voyez-vous, c'est que Cecil est au courant de ÇA. Il a eu une longue conversation avec mon père avant ma première séance, et je suis prêt à parier mon poster du Danois qu'il s'est empressé ensuite de googler toute l'histoire. Et une fois qu'il a eu fini de lire tout ce qu'il pouvait trouver, je parie qu'il s'est demandé pourquoi mes parents ne m'avaient pas envoyé en thérapie immédiatement après ÇA, il y a sept mois et demi. Je le vois d'ici : «Sapristi ! Ils ont mis le temps !»ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,90 €




