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Le référendum impossible. Comment faire taire le Peuple
Benhessa Ghislain ; Onfray Michel
ARTILLEUR
20,10 €
Épuisé
EAN :9782810011834
Préface de Michel Onfray Jadis voûte céleste de la modernité, preuve de la maturité de l'Occident bâti sur les Lumières, la démocratie risque de rejoindre le mausolée des idées politiques. "La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum" . Cette phrase nous dit quelque chose, un souvenir jailli des limbes de notre "conscience de citoyen", pour parler comme Robespierre. Tel est l'article 3 de notre Constitution. Dont le dernier mot repose désormais dans le cimetière des idées d'antan. Abandonné par les élites, laissé aux mains des populistes ou de leurs affidés, dévalorisé pour ses effluves nauséabonds qui renverraient aux "heures les plus sombres" de l'histoire, le référendum a disparu. Depuis l'échec de la Constitution européenne en 2005, clairement refusée par le peuple de France, finalement repêchée par le traité de Lisbonne ratifié par le Parlement, plus personne - ou presque - n'envisage de consulter les citoyens sur les sujets qui fâchent. Souveraineté, Europe, immigration, réforme des retraites, crise de l'énergie : les décisions sont prises par le gouvernement, parfois contre l'Assemblée Nationale et à coups de 49. 3, ou bien par les juges, tous tributaires des décisions de la Commission de Bruxelles et des jugements des Cours européennes Que s'est-il passé ? Où va la démocratie française ? Docteur en droit public et avocat, Ghislain Benhessa est aussi enseignant à l'Université de Strasbourg. Il a publié plusieurs ouvrages dont Le Totem de l'état de droit (L'Artilleur, 2021).
Résumé : Depuis des années, les essais sur le déclin pullulent, les prédictions funestes abondent, et les Français versent dans la sinistrose. Jadis, les parents pensaient que leurs enfants s'en sortiraient mieux qu'eux. Désormais, ils prient pour que le déclassement ne les étrangle pas. En dehors de ceux qui ne regardent pas le réel en face, personne n'imagine les beaux jours revenir comme par magie. Tous les "réarmements" du monde, pour reprendre la dernière trouvaille rhétorique d'Emmanuel Macron, ne pourront endiguer la spirale infernale. Surtout, les Français savent que la prise de décision leur échappe, confisquée par un assemblage composite et insaisissable. Marchés financiers, technocratie polyglotte, forum de Davos, comités d'experts, nébuleuse de juges : comme dans X-Files, la vérité est ailleurs, et la multiplication des strates ne fait qu'alimenter le ressentiment et les théories du complot, auxquelles réplique l'industrie médiatique du fact-checking. Tout se dilue dans un embrouillamini indéchiffrable, qui suscite, au mieux l'abstention, au pire la détestation. Un embrouillamini piloté au sommet, depuis des décennies, par l'UE. Pourtant, cela fait 40 ans que les responsables politiques de droite et de gauche nous répètent que l'UE c'est la paix, l'UE c'est la prospérité, l'UE c'est la liberté, l'UE c'est la fraternité... La révolte paysanne générale qui gronde et la progression très forte des partis nationalistes annoncée aux prochaines élections européennes risquent de renverser le statuquo. Que se passe-t-il donc subitement, d'où viennent ces secousses et quelles sont les hypothèses les plus plausibles pour en sortir, telles sont les questions que traite ce petit livre en forme " d'explication colérique " . Guillaume Bigot est éditorialiste sur Cnews et Sud Radio. Ghislain Benhessa est avocat et enseignant à l'université de Strasbourg.
Résumé : Depuis janvier 2015, la France a été durement frappée par le terrorisme. Désormais, elle se trouve confrontée aux mêmes défis que les Etats-Unis après le 11 Septembre. Lui faut-il renforcer la sécurité au détriment des libertés ? Placer en rétention les fichés S ? Mettre en place des dispositifs d'exception pour prévenir de nouvelles attaques ? Sans toujours le savoir ni l'admettre, nombre de nos dirigeants politiques, à droite comme à gauche, s'inspirent du "bushisme", doctrine longtemps traitée avec condescendance ou indignation. D'autres rejettent toute rhétorique guerrière, afin de ne pas reproduire les erreurs commises par les Américains. Or, la manière dont l'administration républicaine a fabriqué sa "guerre contre le terrorisme" reste largement ignorée en France. A l'heure où notre pays est plongé à son tour dans cette guerre d'un genre nouveau, l'expérience américaine éclaire les choix dramatiques auxquels nous sommes confrontés. Ghislain Benhessa décrit et analyse l'action des conseillers juridiques des administrations Bush et Obama qui, dans l'ombre, ont laissé de côté tout présupposé éthique au nom de l'efficacité, suivant l'adage de Saint-Just : "Pas de liberté pour les ennemis de la liberté". Ce livre expose les enjeux de ce débat complexe, où les exigences du droit et de la morale affrontent celles de la politique et de la guerre, avec pour horizon notre sécurité et notre liberté.
Dans le contexte de la crise qui secoue les démocraties européennes, il est devenu habituel d'accuser l'UE et en particulier sa commission, non élue et qui n'en ferait qu'à sa tête comme l'a encore récemment montré l'accord catastrophique signé par Mme Von der Leyen avec Donald Trump. Ghislain Benhessa montre dans ce livre fouillé que c'est se tromper totalement de responsable. La vraie " machine " qui tient le pouvoir aujourd'hui en Europe, c'est la Cour de Justice de Luxembourg. C'est elle qui pilote le Droit, seule arme contraignante de l'UE, comme l'affirmait dès 1965 le premier président de la Commission, l'ancien nazi Walter Hallstein. Les responsables politiques européens, et même les juges constitutionnels français, ont été supplantés par les hommes en noir de la Cour européenne. Mais qui sont donc ces juges qui verrouillent la prise de pouvoir de l'UE et interdisent tout retour en arrière ? D'où viennent-ils et quels sont leurs parcours et leurs histoires ? De Maurice Lagrange, ancien vichyste recruté par Jean Monnet pour construire les premières bases, à Matthias Guyomar, actuel président de la Cour européenne des droits de l'Homme, c'est l'histoire de ces hommes que dévoile ici Ghislain Benhessa. Et les surprises sont nombreuses... . Ghislain Benhessa est avocat et enseignant à luniversité de Strasbourg. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages remarqués dont On marche sur la tête (2024). Il intervient souvent comme consultant sur Cnews.
Ce qui distingue la civilisation de la barbarie, c'est l'Etat de droit ! ", tonne le garde des sceaux Eric Dupont-Moretti. Face aux décisions du Tribunal constitutionnel polonais, "Bruxelles ne peut plus tergiverser pour défendre les valeurs de l'Union et l'Etat de droit", affirme le journal Le Monde dans un éditorial solennel. Il ne se passe plus une journée sans que responsables politiques, journalistes ou magistrats n'invoquent l'Etat de droit comme pierre angulaire de toute vie démocratique. Mais de quoi parle-t-on exactement ? Et pourquoi le soudain surgissement de cette notion, alors qu'on n'a jamais entendu le général de Gaulle ou Georges Pompidou lui accorder la moindre considération ? Dans cette étude détaillée, appuyée sur les principaux jugements des tribunaux nationaux et européens, Ghislain Benhessa retrace l'histoire du concept d'Etat de droit et montre comment on est passé du "droit de l'Etat" à la primauté du droit sur l'Etat. Une fois les mécanismes juridiques mis en lumière, le lecteur comprend pourquoi la France ne pourra pas affronter sérieusement les nombreux périls qui approchent (sécuritaires, industriels, géopolitiques ou culturels) dans une configuration où l'Etat est empêché par le Droit, et où l'émancipation de l'individu a pris place, de fait, au sommet de la hiérarchie des normes.
Le 22 juin 1994, le Conseil de sécurité de l'ONU autorise par la résolution 929 le déploiement d'une force multinationale sous commandement français au Zaïre et au Rwanda pour mettre en sécurité les personnes en danger au Rwanda. Or, depuis plus de vingt ans, journalistes, membres d'ONG, chercheurs et surtout le régime du Rwanda accusent la France d'avoir participé à la préparation puis à l'exécution du génocide. Un officier français reprend d'ailleurs les mêmes accusations. Celles-ci sont-elles exactes ? Sur quelles preuves reposent-elles ? Après plus de dix années de recherches dans les archives du Conseil de sécurité, de l'Elysée, du ministère français de la Défense, celles du gouvernement des Etats-Unis et du Tribunal Pénal International pour le Rwanda ainsi que le recueil de nombreux témoignages, Charles Onana répond à ces questions. Il démontre aussi que les dirigeants actuels du Rwanda ont, pendant plus de deux mois, empêché l'intervention de l'ONU, encourageant ainsi les massacres plutôt que l'arrêt des hostilités et le partage du pouvoir, comme le prévoyaient les accords de paix signés en 1993 à Arusha. Voici enfin le premier ouvrage scientifique entièrement consacré à la mission Turquoise. Il remet en cause tout ce que l'on croyait savoir jusqu'ici.
Murray Douglas ; Funnaro Julien ; Nogaret Anne-Sop
Ce livre est le récit d'une longue enquête. Depuis la fin des années soixante, des vagues migratoires successives touchent de façon continue les pays d'Europe occidentale. Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires. Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène : en matière migratoire, les responsables européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur rapportent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement. D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle était il y a juste quelques décennies. Douglas Murray pose donc la question : faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du "bien commun" ? Le compte à rebours a commencé.
Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel, un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes-léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communiste du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.
Toutes les deux minutes, une plainte est déposée en France pour des violences gratuites, c'est-à-dire des agressions physiques sans raison apparente pouvant aller jusqu'au meurtre, pour un simple regard, un simple refus de cigarette. Tout citoyen peut y être confronté. Pédopsychiatre, psychanalyste, spécialiste des soins aux enfants et adolescents violents, le docteur Berger a voulu partager dans cet ouvrage le résultat de plusieurs années de pratique auprès de jeunes hyper-violents impliqués dans ces agressions. Qui sont ces jeunes ? Quels sont leurs parcours de vie ? Précarité et " ghettoïsation " sont-elles vraiment les causes principales de leurs comportements ? Qu'en est-il des violences conjugales et de l'organisation " clanique " dans leurs histoires familiales ? Quel est l'impact du quartier et de l'imprévisibilité de certaines réponses judiciaires ? A partir de la prise en charge de plusieurs cas précis, le docteur Berger apporte à ces questions des réponses tirées de son expérience. Et la plupart d'entre elles sont très éloignées des discours médiatiques, politiques et sociologique actuels.