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Tahar Ibtatene, dit Tintin. Héros de la Résistance (1940-1945) et de la guerre d'Algérie (1954-1962)
Benhami Lyazid ; Andersson Nils
L'HARMATTAN
18,50 €
Épuisé
EAN :9782343193885
Ce livre est le parcours d'un homme de devoir. Tahar Ibtatene, cet homme de courage, décédé en 2000, vécut une vie extraordinaire jonchée d'aventures périlleuses mêlées à l'histoire contemporaine. Arrivé en France en 1924, à l'âge de 15 ans, il passa le reste de son existence à Paris. Il rejoignit les services secrets du général de Gaulle en 1940, et ce jusqu'à la Libération. Il fut un agent secret permanent et émérite du BCRA, l'ancêtre de la DST, et le bras armé du Général pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans la Résistance, il fut surnommé "Tintin" et eut à son actif des faits héroïques de premier plan. En 1954, au déclenchement de la guerre d'Algérie, le choix cornélien ne se posa pas pour "Tintin" : il prit à nouveau ses responsabilités, tout en espérant le retour aux affaires du général de Gaulle. Membre du FLN historique algérien, puis proche des démocrates pendant la période post-indépendance, il fut aussi un artisan convaincu et pragmatique d'une véritable indépendance de l'Algérie.
Depuis Freud, l'infantile, d'abord adjectif qualifiant la névrose et la sexualité, a été hissé au rang de concept, devenant le nom de l'ensemble des déterminants les plus précoces du sujet, qu'on les date, plus logiquement que chronologiquement, de l'époque de l'infans qui ne parle pas ou de la première résolution oedipienne. C'est une provocation à la réflexion métapsychologique que de proposer, au même rang conceptuel, le juvénile, mais aussi justement une déclaration épistémologique essentielle. En effet, pendant très longtemps, l'adolescence a été regardée comme un simple moment d'accomplissement du projet fantasmatique infantile et d'adaptation du moi à une nouvelle réalité. Il a fallu les avancées de quelques-uns et en particulier en France de Philippe Gutton, de ceux qui lui sont associés autour de la revue Adolescences, et de l'ensemble des fondateurs du Bachelier pour que soit posée cette question : les enjeux identificatoires de l'adolescence, constitutifs de la subjectivité de l'adulte, ne sont-ils que répétition plus ou moins adaptée des déterminants infantiles, ou obéissent-ils à une logique particulière, tout aussi primaire ? Certainement, c'est la dernière élaboration théorique de Lacan qui donne une clé à cette réponse, l'invention d'une quatrième dimension de la structure, celle du sinthôme. Ainsi, il dépasse une conception simple de la constitution du sujet, où l'inscription ou la forclusion du nom du père, est très précocement déterminée, sur un mode quasi transgénérationnel, pour proposer un second temps structurel, qu'on peut aisément faire correspondre au travail nécessaire de l'adolescence.
Qu'est-ce que l'ambivalence? Comment s'articulent l'amour et la haine d'un point de vue subjectifmaternel? Qu'est-ce qu'une mère? Etre mère consiste en partie à dissocier les registres du sexuelet du maternel à l'endroit de l'enfant. L'ambivalence maternelle n'est pas un accident de la relationde la mère à l'enfant mais une nécessité structurante dont le manque induit lui-même unepathologie. La démarche clinique ne vise donc pas à « supprimer » l'ambivalence mais à enpermettre une certaine reconnaissance, élaboration qui ferait qu'elle s'exerce de façon structurantepour la mère et l'enfant. L'ambivalence s'avérera « négative » ou « positive » ou encore la haine sera destructrice et mortifère, ou vitale et structurante. Cette haine, l'auteur en suppose l'origine du côté de la mère et non du côté de l'enfant. A partir de là se pose la question de savoir se qui se noue psychiquement dans la relation d'une mère à son enfant et qui verra cette haine originaire se résoudre soit en haine vitale, c'est-à-dire se symboliser en amour maternel, soit en haine pathologique, c'est-à-dire évoluer dans le registre de l'abandon. Outre l'intérêt théorique, à l'intersection d'approches qu'on oppose à tort, celles de Winnicott, Klein, Dolto, Lacan, cet ouvrage apporte des éléments utiles non seulement à la psychothérapie des enfants tout-petits, mais aussi à l'intervention des professionnels (psychologues, sages-femmes, médecins, puéricultrices...) dans les services de maternité.
La zoopoétique est une approche littéraire des textes fondée sur un dialogue renouvelé avec les sciences humaines et les sciences du vivant. Elle met en valeur la pluralité des moyens stylistiques, linguistiques et narratifs qui permettent aux écrivains de restituer la diversité des affects et des mondes animaux, et la richesse des interactions entre bêtes et hommes. Ce numéro, dédié à la littérature de langue française des XXe-XXIe siècles, s'adresse aux lecteurs intéressés par la question animale et aux chercheurs se consacrant aux humanités environnementales et à l'éthique.
Depuis le début de la décennie 2010, la Turquie connaît une accélération des dynamiques de centralisation autoritaires du système politique, et une personnifiaction progressive du pouvoir en la personne d'Erdogan. Au sommaire, entre autres, de ce numéro : La Turquie post-coup d'Etat : une présidentialisation autoritaire ; La déconstitutionnalisation de la Turquie ; Enfermer l'opposition : reconfigurations et continuités de la politique carcérale turque avant et après 2016 ; Présidents avant-gardes : les maires comme patrons des villes turques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.