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L'hystérie. Séminaire théorico-clinique 1
Benedetti Gaetano
ERES
22,00 €
Épuisé
EAN :9782749234472
Extrait de l'introduction à l'édition française de Patrick FaugerasDepuis nombre d'années, nous nous efforçons de faire connaître en France l'oeuvre de Gaetano Benedetti et avons pour cela traduit et publié plusieurs de ses ouvrages fondamentaux. Force nous est de constater que sa réception est quelque peu paradoxale. Alors que les écrits de Benedetti, notamment ceux qui concernent la clinique des psychoses, sont lus par de nombreuses équipes soignantes qui n'hésitent pas à organiser séminaires et autres rencontres pour affiner leur clinique à la lumière de ses avancées théoriques, ils restent relativement peu diffusés dans le monde universitaire et académique.Il est vrai que la clinique des psychoses, lorsqu'elle est considérée d'un point de vue psychodynamique, c'est-à-dire lorsque les concepts psychanalytiques sont invoqués comme éléments structuraux et décisifs d'une thérapeutique, vient d'abord se heurter à une approche psychiatrique traditionnelle qui a souvent tendance à confondre un certain humanisme, lorsqu'il est de mise, avec une approche véritablement thérapeutique. Par les temps qui courent, où le spectre des psychoses se rétrécit à mesure que le spectre de l'autisme s'élargit, où les techniques comportementalistes et rééducatives s'imposent avec insolence, où la psychiatrie semble avoir perdu son âme, assujettie qu'elle serait aux impératifs législatifs et politiques comme à une approche neurobiologisante, il n'est pas aisé de percevoir, à travers ce fouillis idéologique, la pertinence et l'immense intérêt de l'approche clinique de Benedetti telle qu'il l'expose et la théorise, toute en modestie savante et en respectueuse attention.Il en va de même avec la psychanalyse et les psychanalystes, lesquels, lorsqu'ils n'en ignorent pas purement et simplement l'existence, évoquent «la» problématique psychotique comme un contrepoint abstrait simplement utile à concevoir les aléas et autres avatars du sujet névrosé, ne se rendant pas toujours compte qu'ils contribuent ainsi, armés de leur bonne foi et animés du souci d'asseoir leurs convictions, à appauvrir ce qui précisément leur sert de viatique. Ou bien, défenseurs d'une pureté imaginaire de la cure analytique en même temps qu'ils l'idéalisent - et, d'une certaine façon, de cet idéal se font les gardiens - ils confinent, à leur corps défendant et paradoxalement, la psychanalyse au statut de méthode. Il y a souvent chez les psychanalystes eux-mêmes un hiatus, voire une contradiction, entre leur représentation de la psychanalyse et ce à quoi la pratique contraint ou ce qu'elle pousse à inventer, surtout lorsqu'il s'agit de cliniques des psychoses et plus encore lorsque l'institution est en cause. Formé dans la tradition de ce que l'on pourrait appeler la «grande» psychiatrie, celle qui fut soutenue par Eugen et Manfred Bleuler dans le cadre de la clinique du Bürgholzli à Zurich, Benedetti traça un chemin clinique vers les psychoses, chemin dont les sinuosités furent, toutefois, toujours éclairées par les théories freudiennes.Même si Gaetano Benedetti est surtout connu pour ses travaux sur la thérapeutique des psychoses, le séminaire que nous publions aujourd'hui traite de l'hystérie, cette névrose si étroitement liée à la psychanalyse, si souvent traitée que l'on pense en connaître intimement les tours et les contours, et qui est devenue, grâce au cas Dora ou à celui de «la belle bouchère», le pont-aux-ânes de tout impétrant psychanalyste. Mais - et c'est ce qui fait, en grande partie, l'intérêt de cet ouvrage - Benedetti revisite ici les principales conceptions freudiennes touchant à l'hystérie à partir de la pratique clinique, à partir de ce cheminement difficile et risqué dans lequel analysant et analyste se trouvent engagés et dont aucun manuel ou traité ne saurait prévoir les aléas, avant qu'un peu de ciel bleu ne s'entrevoit. Ce cheminement l'amène quelquefois à accentuer différemment le mouvement de la découverte freudienne, non pour la contredire mais pour l'ouvrir à certaines perspectives dont, sans encore le savoir, elle serait grosse ou à d'autres perspectives que son expérience clinique des psychoses lui permet de découvrir sous les interprétations convenues. Que se trouvent réinterrogées, par exemple, proximité et différence entre dissociation hystérique - comme scission horizontale de la psyché - et dissociation schizophrénique - qui n'est plus scission entre le conscient et l'inconscient mais entre des «morceaux» de la personnalité - n'est qu'un effet suscité par cette expérience particulière, important certes mais là n'est pas encore l'essentiel. Chez Benedetti, c'est la clinique tout entière qui se trouve réinterprétée à partir de son expérience clinique des psychoses comme si, conformément à ce qu'il a pu parfois dire, les avancées de la psychanalyse dépendaient étroitement de ce qu'une clinique des psychoses exigeante, rigoureuse et inventive à la fois, enseigne.
Résumé : Ce cahier d'exercices, très pratique et ludique, a été conçu spécialement pour les grands débutants en italien. Près de 220 exercices à la progression étudiée et sous forme de jeux sont proposés, accompagnés de leurs corrigés. A la fin de chaque chapitre, vous pourrez également autoévaluer votre niveau de langue. Aucune dimension de la langue n'a été oubliée : la grammaire, l'orthographe, le vocabulaire, la conjugaison ou encore la prononciation.
Ce cahier d'exercices, très pratique et ludique, a été conçu spécialement pour les faux-débutants en italien. Plus de 200 exercices à la progression étudiée et sous forme de jeux sont proposés, accompagnés de leurs corrigés. A la fin de chaque chapitre, vous pourrez également autoévaluer votre niveau de langue. Aucune dimension de la langue n'a été oubliée : la grammaire, l'orthographe, le vocabulaire, la syntaxe, la prononciation et même l'accentuation des mots !
Le Soldat politique" ("The Political Soldier"), initialement publié en Angleterre en 1984, est un classique du nationalisme contemporain. Traduit en plusieurs langues, il n'avait jusqu'à ce jour, de manière étonnante, jamais fait l'objet d'une édition française. Son auteur, Derek Holland, était à l'époque l'une des figures de proue du Front national britannique. Si le contexte a évidemment beaucoup changé, la Révolution nationale qu'il appelait alors de ses voeux est plus que jamais nécessaire pour sauver les nations européennes. Mais, aujourd'hui comme hier, elle ne sera rendue possible, ainsi que l'expose Derek Holland, que si elle est précédée d'une révolution spirituelle et morale, une révolution que chaque militant nationaliste se doit d'abord d'opérer en lui-même. Puisse ce petit essai, complété en ce volume par une préface d'Yvan Benedetti, président de l'OEuvre française jusqu'à sa dissolution en juillet 2013 et actuel directeur de Jeune Nation et porte-parole du Parti nationaliste français, une nouvelle préface de l'auteur et les principes de la Troisième Position Internationale, contribuer à faire se lever une nouvelle génération de "Soldats Politiques"...
L'oeuvre toute entière de Gaetano Benedetti est donc consacrée à la fois à l'exploration des modalités d'existence psychotiques et à la recherche, à la découverte et à la description des processus thérapeutiques. Ceux-ci, s'ils sont multiples et en grande partie produits par les relations qui se tissent entre les inconscients du patient et du thérapeute, sont d'autant plus difficiles à manier qu'ils supposent, du côté du thérapeute, à la fois un mouvement d'identification au patient et le maintien d'une certaine distance, d'une certaine réserve, nécessaire pour la relation thérapeutique. Cette position clinique complexe et risquée est, selon Gaetano Benedetti, le prix à payer pour tenter de rejoindre ces existences en détresse.
Face à la complexité croissante du mouvement systémique et des thérapies familiales, ce livre offre des repères théoriques largement illustrés par la pratique des auteurs. Pour chaque modèles de thérapie familiale, six rubriques: les concepts-clefs; sur quoi porte l'intervention; comment le problème est-il défini; l'objectif de l'intervention ou de la thérapie; les outils utilisés; la position de l'intervenant ou du thérapeute.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
Mellier Denis ; Bompard Vincent ; Colas Nathalie ;
Comment l'observation du bébé peut-elle devenir un outil pour les professionnels de la petite enfance? Comment peut-elle être une aide pour accueillir un bébé et prendre soin de lui? Cet ouvrage montre que la valeur de l'observation résulte surtout du travail que les équipes peuvent réaliser à cette occasion pour percevoir toute la complexité de la vie psychique. Les travaux d'Esther Bick et ceux d'Emmi Pikler (Loczy) trouvent ici un prolongement pratique pour les lieux d'accueil des bébés et de leurs parents. Sous certaines conditions, le dispositif de l'observation permet d'instaurer une véritable médiation pour percevoir, recevoir, contenir et penser tout l'impact de la vie émotionnelle du bébé dans son environnement, et garder ainsi vivante l'attention à son égard. Biographie de l'auteur Denis Mellier, psychologue clinicien (Lyon), professeur de psychologie clinique et psychopathologie, université de Franche-Comté.
L'essentiel du travail de l'éducateur réside dans le caractère anecdotique de sa présence à l'Autre. Ce n'est pas pour autant que tout le monde peut se dire éducateur! L'apparente simplicité d'un "être avec" masque la réelle complexité du "faire avec". Et ce serait maintenir une illusion que de penser trouver les ressorts du métier d'éducateur en quelques savoirs disciplinaires: ceux-ci ne peuvent l'expliquer que dans l'après-coup. Le sens du métier d'éducateur est à puiser dans une lecture appliquée des actes posés au jour le jour; encore faut-il pour cela disposer d'un langage approprié. D'où le choix de cent mots simples et pourtant illustratifs de la difficulté de ce métier. Cent mots pour une profession longtemps restée sans mots! Tel est le pari de ce dictionnaire qui, par le biais de chacune des notions explorées, tisse des liens entre l'apparente banalité des gestes quotidiens de l'éducateur et leur fondamentale répercussion sur le développement de la personne accompagnée dans une relation d'aide éducative ou de soin. Au final, ce dictionnaire ne conceptualise pas une pratique professionnelle; il la rend visible et lisible par tous ceux qui sont appelés à l'exercer. Il est une trousse à outils que tout éducateur devra savoir garder à portée de main, tant pour l'aider dans ses écrits que pour penser sa pratique. Biographie de l'auteur Philippe Gaberan, éducateur spécialisé et docteur en Sciences de l'éducation, est formateur et chercheur en travail social à l'ADEA (Bourg-en-Bresse). Rédacteur au journal Lien Social, il est aussi l'auteur ou le coauteur de plusieurs ouvrages et articles de référence.
Gardner Howard ; Mourlon Jean-Paul ; Taussig Sylvi
Revue de presse Howard Gardner interpelle nos convictions sur l'intelligence avec un recul appréciable, voire copieux pour les gens pressés. Il se livre à l'historique de la recherche en psychologie et sciences de la cognition en en faisant une analyse fouillée et documentée, y apportant l'éclairage de ses propres recherches. Situant la juste place à donner aux tests de QI par rapport aux découvertes les plus récentes, il est convaincant et porteur d'avenir dans sa présentation des «formes de l'intelligence». Pour sortir des chemins étroits de la focalisation sur l'intelligence logique s'appuyant sur le seul langage et les mathématiques, il nous invite, de façon stimulante et riche, à explorer la pluralité des façons d'apprendre, de comprendre et de réaliser, propre aux différentes personnalités et différentes cultures du monde. Inventer le monde de demain, sous toutes les latitudes ne peut se réaliser par le seul ethnocentrisme de la rationalité dominante (se référer à «La crise de l'intelligence» de Michel Crozier ou «Le Talent qui dort» de Patrick Fauconnier, Seuil). Howard Gardner apporte l'accès à des outils porteurs de diversité, reposant sur plus de 20 ans d'expériences éducatives réussies avec des milliers d'enfants aux États-Unis, qui pourront aussi bien servir de terrains d'expériences pour l'innovation dans la réforme scolaire, que dans la lutte contre l'échec scolaire ou la formation permanente des adultes. Je prendrai un exemple parmi ces différentes formes d'intelligences : l'intelligence kinesthésique (conscience du mouvement et de la position du corps dans l'espace), qui permet aux danseurs de mémoriser des chorégraphies ou à l'opérateur d'enchaîner des gestes de façon économique et efficace. Dans le sport ou la vie quotidienne c'est la première voie d'accès à la maîtrise de soi. De plus, le corps est le soubassement de la personnalité, donc de l'image de soi. Cet aspect de l'intelligence n'est que peu reconnu en France et donc peu développé. Examinons trois conséquences : - Les communications interpersonnelles en entreprises ne tiennent pas compte du langage corporel et du coup le courant ne passe pas. Quand j'entraîne des dirigeants à la prise de parole en public, très souvent, ils ne sentent pas leur corps et donc ils n'éprouvent pas ce qu'ils pensent. Ils ne peuvent pas toucher leur public avec ce qu'ils ressentent puisqu'ils ne le percoivent pas. Combinés avec l'intelligence linguistique, leurs propos auraient plus d'impact. - L'écoute du corps étant absente au quotidien, la gestion du stress, des pressions de la vie quotidienne, ne peut pas se faire en temps réel. L'apprentissage de cette forme d'intelligence, que j'ai transféré aussi bien à des athlètes pour la performance, qu'à de nombreux collaborateurs permet une meilleure gestion de soi, un bon équilibre entre concentration et détente. - Appliqué à la sécurité, cette conscience corporelle fine, cette intelligence du corps permet une vigilance qui est la meilleure garantie en cas d'accident pour avoir de saines réactions. À nouveau, malheureusement, elle n'est pas systématiquement présente dans les modules formation de gestes et postures de sécurité délivrés. Au-delà des économies en jours de travail, c'est l'intégrité physique des personnes qui est en jeu. Au-delà des enfants, les adultes peuvent grandement bénéficier de l'entraînement à ces formes différentes d'intelligences (linguistique, intra-personnelle, relationnelle, etc.) pour devenir plus capables de dialogue, de coopération et de réalisme. La conscience de soi est l'une des plus grandes ambitions de la vie ; associée à la capacité d'empathie, le leadership dans les entreprises serait moins souvent défaillant. À quand les programmes d'entraînement à ces formes complémentaires d'intelligence dans les cursus de professionnalisation ? -- Edouard Stacke-- -- Business DigestJacqueline Renaud coache des dirigeants. L'entreprise est un monde qu'elle connaît bien puisqu'elle y a eu des responsabilités commerciales, notamment au sein du groupe d'assurances Malakoff, pendant plus de vingt ans. Pour elle, la mission de coach ne s'arrête pas à la résolution de problèmes de management. « Il s'agit aussi d'aider chaque chef d'entreprise à développer des potentialités que, bien souvent, il ne soupçonne pas. » Jacqueline Renaud a découvert avec émerveillement le livre de Howard Gardner, Les Formes de l'intelligence, publié en France en 1997. Professeur à l'université de Harvard, Howard Gardner considère que l'intelligence logico-mathématique n'est en rien supérieure à six autres formes d'intelligence qui permettent, elles aussi, de réussir sa vie : l'intelligence du langage, musicale, spatiale, kinesthésique, intra-personnelle ou encore interpersonnelle. Il analyse pour chacune d'elles ses forces et ses contraintes, avec moult exemples à l'appui. De Mozart à John Kennedy, en passant par Isadora Duncan. Bonne nouvelle : d'après les dernières recherches sur le cerveau, les neurones ne se détruisent pas après 40 ans. L'intelligence est exponentielle dès lors qu'on la stimule. Pourquoi ne pas commencer dès maintenant, sur la plage ? Question d'imagination... -- L'EntrepriseL'intelligence n'est pas un ensemble de capacités logiques et mathématiques innées. L'intelligence ne se mesure pas avec un test de QI. Elle ne se résume pas non plus à la réussite scolaire. L'intelligence a sept formes principales qui englobent ce dont un homme a besoin pour être complet. Les intelligences peuvent se répartir en trois groupes en fonction de leurs rapports au monde. Le premier groupe rassemble deux intelligences non-liées aux objets, elles nous permettent de communiquer ou de faire de la musique. Le deuxième groupe rassemble trois intelligences liées aux objets, elles nous permettent d'agir sur le monde. Le dernier comprend deux formes d'intelligences qui interviennent dans la conscience de soi. Les systèmes symboliques réalisent la synthèse entre la nature et la culture. Nos intelligences et notamment celle qui dirige l'oralité sont programmées pour construire et utiliser des symboles. Notre langue reflète donc à la fois nos capacités et notre histoire. -- Idées clés, par Business Digest
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
La reconnaissance d'une activité inconsciente de l'esprit a été tardive et les psychologues ont longtemps ignoré l'inconscient. Il revient à la psychanalyse, dont l'essor s'amorça vers 1900 avec la publication de L'interprétation du rêve de Freud, d'avoir en quelque sorte dévoilé des structures psychiques inconscientes et d'en avoir fourni des schémas cohérents. Quels philosophes jouèrent un rôle précurseur, avant Freud, dans cette découverte ? En quoi consiste l'apport spécifique de la psychanalyse ? Quelles sont les répercussions, jusque dans la littérature, de ce phénomène majeur ?
Résumé : Les bases indispensables : Une présentation claire et synthétique de la psychologie, de la psychanalyse et de la psychiatrie : l'histoire, les théories, les maîtres fondateurs. Les grandes questions de la vie psychologique personnelle, familiale et professionnelle : La charge mentale, le burn-out, l'enfance, la dépression, l'éducation, le vieillissement..., toutes les thérapies existantes, de l'analyse à l'hypnose, les pathologies les plus graves. Au total, 60 grands dossiers classés par ordre alphabétique. Les notions essentielles : D'abandon à zézaiement, en passant par dyslexie, intelligence artificielle, sexualité, 1500 définitions pour comprendre le sens de mots de plus en plus utilisés.