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L'incroyable histoire du réseau Shelburn. Plouha-Guingamp 1943-1944
Bénech Claude ; Campinchi-Huot Jeanne Andrée
COOP BREIZH
22,00 €
Épuisé
EAN :9782843468803
Créé en 194 le réseau d'évasion Shelburn, constitué autour de Paul François Campinchi, exfiltra par la mer 135 aviateurs, 15 agents alliés de Plouha tmouth (Grande-Bretagne) au coures de huit opérations, sans un échec, aucune perte ni arrestation dans sa filière bretonne. Alors que l'Abwehr traquait sans relâche les réseaux de résistance dans pays, ire exceptionnelle du réseau Shelburn est unique et probable ue à son organisation. Les Alliés qualifièrent cette aventure de "miracle Shelburn ". Après le crash de leur appareil sur le continent, c'est un long voyage à travers la France occupée. Les pilotes et équipages, les "colis", passent de mains en mains et se retrouvent, enfin, sur la plage "Bonaparte" à Plouha dans les Côtes-du-Nord, en attendant de mettre le pied sur la chaloupe amie qui les emmènera vers la MGB 503 ancrée au large, par une nuit sans lune... " (Extrait de la préface de Jeanne Andrée Campinchi-Huot). Claude Bénech dresse ici une synthèse et un recueil panoramique qui rend hommage aux acteurs bretons de cette histoire peu banale. Les sources de cette chronologie proviennent essentiellement des membres du réseau ou de leurs descendants : quatre années ont été nécessaires à l'auteur pour recueillir leurs témoignages, des documents écrits ou dactylographiés, photographies d'époque, objets, etc. "1943 était le temps de l'extreme discrétion, du secret absolu et de l'action. Toutes ces conditions ont été réunies pour passer des abysses à l'émergence, de l'ombre à la lumière, de la soumission à l'espérance. Aujourd'hui est venu le temps de la reconnaissance." (Claude Bénech.)
La vie de Jean Bénech est un éloge de ce que fut la Troisième république et de l'ancrage qu'y sut trouver une certaine bourgeoisie. Jean fit deux guerres, se tint à sa vocation de médecin hygiéniste et survécu à Mauthausen. Sa fille fait ici le portrait d'une famille qui subit la barbarie nazie et la tourmente génocidaire : un père résistant, un demi-frère Compagnon de la Libération, le versant maternel décimé par les traques. Marion Bénech éclaire ici ces identités complexes.
J'ai trouvé le premier morceau sur la poubelle. Un sac en plastique noir, scotché sur le couvercle par un ruban adhésif blanc. Risquait pas de tomber. D'abord J'y ai pas touché. [...] J'ai pas compris tout de suite ce que c'était ce machin tout poisseux de sang et d'esquilles." Morceau après morceau, selon une étrange dispersion, le narrateur va découvrir une fille éparpillée. Suivant un parcours; fléché, il va: s'enfoncer dans la nuit, au bort de laquelle, peut-être, poindront l'amour et la vie. Séquestration, torture et mutilation, abus sexuels et dislocations corporelles sont le fond de la misère humaine et de la barbarie que Julia Benech expose avec brutalité: une noirceur; vite dépassée pour faire plate, à a un retour de l'humanité, et àses espérances tes plus folles. Deux contes cruels, merveilleux et métaphysiques. Biographie de l'auteur Julia Benech est l'auteur de Beppo et Lulu (1999) et Histoire de Pyroflamme et Rose (2001), aux éditions Hors Commerce.
Résumé : La photographie dans le roman est une question qui n'intéresse pas grand monde, mais sur laquelle chacun a son avis, un peu comme le célibat des prêtres. Le mien a beaucoup évolué. Quand j'ai commencé à écrire, j'étais catégorique : un roman ne devait pas contenir de photographies. Plus tard, alors que mon opinion sur la question s'inversait diamétralement, au point de changer ma pratique, j'ai cherché à comprendre la nature de ma réticence passée, et pourquoi je l'avais surmontée. Ce livre est un dialogue avec cette réticence. C. B. Une variation allègre sur les mots et les images, qui convoque aussi bien l'émission Intervilles que Cyrano de Bergerac, Jane Austen que le basket-ball.
Au printemps 1937, les évènements qui ont lieu en Espagne laissent présager un exode massif de civils. Le gouvernement français se trouve dans l'obligation de prendre des mesures d'urgence pour l'accueil de cette population qualifiée de " réfugiés ". Cette étude retrace les conditions de vie de ces réfugiés espagnols en Bretagne, depuis leur arrivée dans cette région inconnue, jusqu'à leur départ.
Le cycle romanesque commencé avec La Vierge de faïence, nous entraîne sur les pas de celle qui fut l'inlassable artisan de la pérennité de la "Grande Maison". Les ateliers quimpérois de Locmaria, sous la restauration monarchique, jouent sur tous les plans technique, politique, économique pour assurer leur avenir et c'est à une maîtresse femme que revient cette tâche. Elle s'en acquitte avec un sens aigu des affaires et des intérêts de son clan. Un clan déchiré entre le regret d'une République avortée et les aléas d'un Empire éphémère, dans un saisissant tableau de la vie publique d'alors. Madame la faïencière parviendra-t-elle malgré tout à maintenir à Quimper son rang artistique et son savoir-faire ?
Le nom et l'ouvre littéraire de Max Jacob (1876-1944) sont associés au développement de la poésie moderne au début du XXe siècle, en particulier à travers les poèmes n prose qu'il réunit en 1917 dans son recueil intitulé Le Cornet à dés. On connaît aussi Max Jacob comme étant le premier ami de Picasso, qu'il a rencontré à Parisen 1901. Il est le témoin privilégié de la naissance du Cubisme et devient une figure centrale du groupe d'artistes et écrivains réunis à Montmartre autour du Bateau-Lavoir. Max Jacob est aussi un peintre qui travaille dans l'ombre de ses amis. A partir de 1919, il commence à exposer ses scènes de la rue parisienne et ses évocations de sa Bretagne natale. Mais la célébrité du poète a fait oublier le peintre et le dessinateur, auteur au talent original d'images poétiques et naïves où se déploie son imagination, et qui méritent d'être reconsidérées.
Résumé : Les quatre vaches voient un jour un nouvel oiseau se poser dans un pommier de leur champ. C'est un chansonnet à queue-de-pie. C'est un joli oiseau rose, blanc et noir avec de grands yeux bleus, mais il a l'air maussade. Les quatre vaches aimeraient l'entendre chanter mais lui n'en a pas envie. Il est triste. "Je suis un chansonnet sans sa chansonnette" , dit-il. Dans le champ, c'est le printemps qui s'éveille. Les oiseaux volent et chantent joyeusement. Seul le chansonnet ne vole pas. Et il ne chante toujours pas non plus. Les quatre vaches, tristes de le voir ainsi, veulent l'aider à retrouver l'inspiration. Tour à tour, chacune lui soumet une idée. Arriveront-elles à faire chanter le chansonnet ?