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Les enfants, pour quoi faire ?
Benchley Robert ; Brument Frédéric
WOMBAT
14,20 €
Épuisé
EAN :9782919186013
Du bébé vagissant à l'adolescent taciturne, Robert Benchley va tenter de percer, au fil de ces quinze textes humoristiques, le mystère de ces étranges créatures: les enfants. Il se propose ainsi de répondre, à sa manière inimitable, à certaines questions essentielles, comme « Comment porter un bébé? » ou « Quel chien choisir pour votre garçon? (et inversement) ». Il livrera par ailleurs aux parents anxieux et dépassés quelques conseils frappés au coin du nonsense, dont l'essentiel peut se résumer à ceci: « D'accord, un grand nombre de mères et de pères sont incapables d'élever des enfants au-delà du stade où ils arrêtent de baver, et la plupart des crimes et des problèmes sociaux actuels, selon toute probabilité, sont la faute de parents qui ont acheté des vêtements de taille dix ans à des garçons âgés de quatorze. Mais, même si l'État fonctionnait à la perfection, je ne vois pas où pourrait mener sa tentative d'éduquer les enfants, sinon au chaos. D'ailleurs, je ne vois pas où peut mener toute tentative pour éduquer les enfants, sinon au chaos. »
Du bébé vagissant à l'adolescent taciturne, l'humoriste américain Robert Benchley va tenter de percer, au fil de quinze nouvelles absurdes et caustiques, le mystère de ces étranges créatures : les enfants. L'auteur tentera aussi de répondre, avec sa drôlerie coutumière, à certaines questions essentielles, par exemple "Comment porter un bébé ?" ou bien "Quel chien choisir pour votre garçon (et inversement)". Il livrera par ailleurs aux parents anxieux et dépassés quelques conseils frappés au coin du nonsense, comme : "Lequel des parents doit se lever pour aller préparer le premier biberon du matin ? - Le moins doué pour faire semblant de dormir".
Benchley Robert ; Vielhomme Paulette ; Soubiran Fa
Résumé : Savez-vous que la meilleure manière de finir ce que l'on est censé faire est de commencer autre chose ? Etes-vous au courant que les Pyrénées ont été étendues pour dissimuler le charmant village de Los Las ? Ou que la ville de Budapest n'existe plus depuis 1802 ? Connaissez-vous ces nombreuses techniques qui permettent de se défendre du blabla des gens qui rentrent de vacances ? Ou celles qui font perdre à votre entreprise cent mille dollars par an ? Non ? Eh bien, heureusement que Robert Benchley-pilier du New Yorker - a écrit ce livre, car visiblement, il vous en reste des choses à apprendre.
Un père de famille massacre toute la famille à l'issue d'un Noël traditionnel, une petite fille finit le réveillon suspendue au lustre, l'oncle Edith flanque des taloches aux garnements qui n'écoutent pas ses contes stupides... Quant à Robert Benchley, il se lance dans la fabrication d'une neige artificielle (« qui causerait autant de problèmes que la neige ordinaire »), milite pour la prohibition des cartes de voeux et s enthousiasme pour l'ajout d'un « Jour de fin d'année » au calendrier, qui permettrait de récupérer de sa cuite du Nouvel An avant de retourner au bureau.Composé aux deux tiers de nouvelles totalement inédites, Pourquoi je déteste Noël est un livre salutaire à offrir et à lire soi-même avant Noël (pour s'y préparer), pendant Noël (pour le supporter) ou après Noël (pour s'en remettre)."Le dosage parfait entre loufoque et ironie sociale. L'humour de Benchley est plus moderne que jamais. C'est une immense référence pour moi." (David Foenkinos)
Au cours du présent recueil, Robert Benchley tentera - en vain - de ranger son bureau, de dicter une lettre, de remplir sa déclaration de revenus et de lancer un plan quinquennal (ou peut-être en six ans). Dans une seconde partie, intitulée " Les crimes fascinants ", il s'efforcera d'élucider quelques-unes des affaires criminelles les plus nébuleuses et, de l'aveu même de l'auteur, " les plus inintéressantes jamais répertoriées ".
Jusqu'où faut-il s'humilier pour travailler ? Jeune homme honnête et soutien de famille, Joko se rend à son travail à la citerne de la ville, comme tous les matins, lorsqu'un inconnu bondit subitement sur son dos et lui ordonne de le porter jusqu'à l'hôtel, contre rémunération. D'abord outré d'être pris pour une bête de somme, Joko ne tarde pas, comme ses collègues, tous attirés par l'appât du gain, à changer d'avis et à se vendre. Mais la dépendance entre le porteur Joko et ses clients va prendre des formes tout à fait étranges et monstrueuses, l'entraînant avec ses proches dans un véritable cauchemar... Relecture "Panique" de la théorie du maître et de l'esclave, fable kafkaïenne d'un comique cruel sur l'"ubérisation" généralisée, Joko fête son anniversaire est un des romans les plus noirs et les plus féroces de Topor, récompensé par le prix des Deux-Magots en 1969.
Max Lampin est bien petit par rapport à ma haine. C'est un sale type, d'accord, mais pas exceptionnel. D'ailleurs, cela ne changerait rien s'il était un petit saint. Alors pourquoi m'en prendre à lui avec une telle violence, une telle hargne ? Je vais vous le dire. Lorsque, comme moi, on est vieux, pauvre, malade, humilié, bafoué, on n'a plus l'orgueil de ses ennemis. Le premier venu suffit. Il permet de soulager sa bile, c'est le principal. Quand celui-là aura servi, on en prendra un autre. L'important, c'est de ne pas crever de rage". Roland Topor