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Notre ami Bouteflika. De l'Etat rêvé à l'Etat scélérat
Benchicou Mohamed
RIVENEUVE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782360130214
Janvier 2010. Alger est devenue Chicago des années trente. Le chef de la police est abattu dans son bureau. Qui l'a tué? « Affaire de clans », dit-on à Alger. Le sang mêlé aux affaires d'argent sale. Le ministre de l'Energie, celui des Travaux publics, celui de la Santé, ou encore l'ex-président de l'Assemblée nationale, tous « amis du président », sont gravement mis en cause dans des affaires de détournement de milliards d'euros blanchis dans l'immobilier dans les quartiers chics d'Alger, Paris et Barcelone. Un Etat voyou! Comment en-est-on arrivé là? C'est toute l'histoire d'un stratagème, d'une formidable opération de camouflage et de travestissement, orchestrée conjointement par la caste militaire d'Alger, des capitales occidentales, à leur tête Paris et des monarchies arabes qui, chacun pour ses secrètes ambitions, vont fabriquer de toutes pièces, ce 15 avril 1999, ce personnage factice qui allait duper le monde pendant dix ans, stoppé l'élan novateur de la société algérienne et faire le lit d'une kleptocratie, un pouvoir de malfrats, qui dirige aujourd'hui un Etat perverti, vide le pays de sa richesse et se livre aujourd'hui une guerre de gangs.
Comment ne pas penser à L'Automne du patriarche de Garcia Marquez, où est décrit te monde de la dictature à la sud-américaine? Cupidité, soif maladive du pouvoir, abus sexuels, telles sont les caractéristiques du pouvoir des tyrans. Mais dans ce document, nous sommes bien loin de la cocasserie et de la jubilation du roman colombien. Peut-être qu'à l'avenir, ce livre prendra une dimension burlesque s'agissant des aventures de « L'enfant adultérin d'un système grabataire et d'une démocratie violée ». Pour l'heure, il a des résonances tragiques,'car il s'agit de l'avenir et de la dignité nationale de l'Algérie. Plus qu'une charge contre Abdelaziz Bouteflika, L'auteur établit une chronique du temps perdu dans la recherche d'un destin national digne des innombrables sacrifices du pays. Il dénonce avec force autant l'arlequin transformé en héros que le système, porté par des parrains aux biographies falsifiées, qui l'a mis sur scène. Ce livre a le courage du combat mené à visage découvert. Mohamed Benchicou ne s'attaque pas à un prince déchu. Il brandit la braise de son indignation morale et de sa colère de citoyen à la face du « maître » de l'heure, tandis que ce dernier se réclame de l'amitié des puissants de ce monde, de la légitimité d'un scrutin tronqué, use de la puissance persuasive des milliards d'une cagnotte nationale détournée et de la force dissuasive d'une justice réduite au triste rôle de geôlier auxiliaire. Oui, ce livre est véhément et sans concessions! Mais il est surtout précis et documenté. Il repose sur des écrits, des témoignages et des documents indiscutables car authentiques.
Résumé : En 2018, à l'ère du numérique et d'internet, un peuple ignore par qui il est dirigé. Il y a bien un président aux commandes depuis dix-neuf ans, mais il est handicapé, ne se déplace qu'en fauteuil roulant, ne peut plus parler ni soutenir une conversation, le corps rigide, les membres totalement inertes... Oui, il y a bien un président, mais un président qui ne reçoit personne, qui ne s'adresse plus au peuple depuis sept années, un président qu'on cache, qu'on ne sort que dans les grandes occasions, le temps de quelques photos, histoire de prouver qu'il est encore en vie. Dans cette contrée, les institutions sont bloquées, la machine étatique est en panne, le pays isolé. Les chefs d'Etat étrangers évitent de s'y rendre, ceux qui font le déplacement repartent le plus souvent sans avoir rencontré le chef de l'Etat, le Conseil des ministres ne se tient plus, les ambassades étrangères ne savent à qui remettre les lettres de créance... Cet homme n'est pas un roi ; ce pays n'est pas une monarchie, on dit même que ce n'est pas une dictature. Alors comment expliquer le mystère Bouteflika ? L'auteur, parmi les meilleurs observateurs de l'Algérie, se livre ici à une véritable radioscopie d'un chef d'Etat autant que d'un pays majeur aux portes de l'Europe.
La Casa del Mouradia est née dans les tribunes d'un stade de football à Alger. Inspiré de la série La Casa de Papel, ce chant de révolte des Algériens visait le régime, son président, et maintenant ceux qui, pur produit du même système, veulent se maintenir au pouvoir. C'est ce que relate le roman de Mohamed Benchicou : une jeune universitaire retrouve le journal de son grand-père, rédigé soixante ans plus tôt... en 2019. Elle partira à la recherche de cette révolte d'un temps oublié : le hirak. "Le hirak est l'éternel prochain combat. Il ne sera jamais le dernier. Nul ne sait quand il a commencé, en fait ; nul ne sait quand il se terminera. Sans doute avec la fin de l'humanité. Il a commencé un soir, quelque part, ou un homme avait jeté une braise de colère sur le feu de la colère. La révolte n'a jamais cessé tant qu'ils ne cessaient d'espérer pour leurs enfants ce que leurs pères, immolés dans la boue, le froid et la peur, au fond des Vosges et de Monte Cassino, dans le froid du Djurdjura ou les montagnes nues des Aurès, avaient espéré pour eux."
Benchicou Mohamed ; Messali-Benkelfat Djanina ; Du
L' histoire inconnue en France et occultée en Algérie d'Emilie Busquant , l'épouse française du premier leader indépendantiste algérien, Messali Hadj , combattu par le FNL et l'historiographie officielle algérienne. C'est elle qui a créé le drapeau de l'Algérie . Un livre pour le 60e anniversaire de l'Indépendance de l'Algérie. - Une histoire inconnue en France et occultée en Algérie mais qui est aussi l' Histoire de France et parait pour le 60e anniversaire de l'Indépendance de l'Algérie. - Un destin d'une femme puissante, française anticolonialiste qui a secondé le leader Messali Hadj , son époux et a assuré l'unité du parti quand il était en prison, et a créé le drapeau algérien d'aujourd'hui. - Un texte qui se lit comme un roman signé par le grand journaliste d'opposition et directeur du journal Le Matin, Mohamed Benchicou. - Une préface signée par la fille d'Emile Busquant et Messali Hadj , qui rend hommage à sa mère. - Le 17e titre de la collection de poche Pépite avec une couverture signée par l'artiste France Dumas.
Résumé : Un essai plein d'érudition sur le destin croisé de deux grands textes de la littérature de voyage européenne : le livre des merveilles de Marco Polo et L'Histoire de ma vie de Casanova : deux grands Vénitiens qui dictait et écrivait ... en français. Les deux manuscrits sont à la BNF d'ailleurs. Un essai plein d'érudition sur deux textes majeurs de la littérature de voyage européenne L'analyse brillante du destin croisé de Marco Polo et son Livre des Merveilles et Casova et son Histoire de ma vie La description et l'analyse riche de la civilisation de Venise sur les 5 siècles d'or qui séparent les deux auteurs (XIIIe-XVIIIe siècles) Une écriture sous forme d'enquête historique qui se lit comme un roman Le 18e titre de la collection de poche Pépite
A sept ans, Wilhelm de Kostrowitzky se découvre une vocation de poète. A douze ans, c'est une vocation de journaliste qui débute lorsqu'il crée un journal dans son lycée. A vingt ans enfin survient la vocation de critique d'art après avoir rencontré Picasso et Braque. Il prend alors le nom d'Apollinaire. Guillaume Apollinaire. Jean-François Robin fait de cette "naissance d'une vocation" une biographie romancée, où il suit pas à pas l'évolution et l'oeuvre du poète, en se glissant dans la peau des acteurs qui l'ont connu. Apollinaire se raconte, mais tous ceux de son entourage le racontent aussi : sa mère joueuse et aventurière qu'il suit au gré des casinos ; son frère, sage employé de banque, et surtout ses amis de lycée gardés tout au long de sa vie. Tous racontent la bataille incessante qu'il a dû mener pour s'imposer dans le paysage littéraire du Paris de cette époque bohème, une époque qu'il a su égayer de ses excentricités, de son génie, de son humour, de ses amours impossibles et de son art de vivre. Jusqu'à ce que la blessure reçue lors de la première guerre mondiale, combinée à la grippe espagnole, ne mette fin à ses jours prématurément. Cent ans plus tard, la poésie d'Apollinaire ne nous a pas quittés, elle continue sa chanson immortelle.
Biographie du dernier maire français d'Alger, passé de l'Algérie française à l'Algérie aux Algériens après avoir tenté de sauver les relations franco-algériennes par le fédéralisme et négocier les accords entre l'OAS et le FLN, rééditée et augmentée à la veille du 60e anniversaire de la fin de la guerre d'Algérie. - Biographie rééditée et augmentée d'un personnage d'exception : le dernier maire français d'Alger Jacques Chevallier, passé de l'Algérie française à la prise de la nationalité algérienne - Etude très fouillée d'une auteure née en Algérie et qui a déja beaucoup publié sur le sujet avec le concours du chercheur Benjamin Stora notamment - Préface de Jack Lang, président de l'Institut du monde arabe.
Comprendre les Turcs, c'est d'abord s'immerger confortablement dans ce qu'ils ont d'européen. Avant de se nourrir avec délice de leurs influences orientales. C'est s'imprégner de traditions musulmanes solidement enracinées dans un pays officiellement laïc. C'est se frotter à une fierté nationale modelée dans des gloires passées. C'est faire l'expérience d'une hospitalité sincère. C'est se confronter à une dualité déroutante, entre soif de modernité et volonté de conservatisme. C'est accepter enfin de ne pas tout comprendre pour se laisser surprendre. Quel pays peut se targuer de faire le pont entre deux continents ? D'avoir abrité la capitale de deux puissants empires ? D'être le foyer historique de deux religions monothéistes, la chrétienté puis l'islam ? La Turquie, bouillonnante mosaïque. S'y aventurer, c'est s'engouffrer dans dix mille ans d'histoire. Des premières traces d'agriculture en Mésopotamie aux frénétiques conquêtes ottomanes en passant par les plus belles heures de l'empire Byzantin. Mais c'est aussi découvrir une jeune République, à peine centenaire, qui mène encore une quête identitaire.