
Organismes et artefacts. Vers la virtualisation du vivant ?
Depuis les années 1980, la recherche sur la vie et l'intelligence artificielles a permis des avancées spectaculaires dans la fabrication d'artefacts inspirés du vivant. Grâce au génie génétique et aux neurosciences, des chercheurs annoncent la possibilité d'" améliorer" la nature humaine. Et la pensée elle-même est désormais le fruit de combinaisons entre les processus neuronaux humains et ceux des artefacts. Ces techniques posent toutefois une question majeure: jusqu'où l'homme " amélioré " reste-t-il un homme ? Pour y répondre, Miguel Benasayag propose dans ce livre de rompre avec le vieil imaginaire opposant l'homme à la machine: la question n'est pas de savoir si les automates peuvent ou non imiter le fonctionnement de la conscience et de la vie, mais d'interroger - grâce aux ressources de la philosophie et de la neurophysiologie - le sens même de ces deux notions. Pour l'auteur, elles ne recouvrent pas des entités ontologiques qui existeraient " en soi ": elles sont des constructions de chaque époque et celle qui a conçu leurs avatars modernes est elle-même en crise. Les conceptions de la conscience et de la vie que les savants cherchent à reproduire n'ont rien de comparable avec leur manifestation biologique, mais les effets de cette recherche dans le formatage de la vie et du monde sont bien réels : l'idéologie post-moderne du "tout est possible" en matière de modification du vivant, loin d'être la réalisation d'un rêve, serait plutôt l'avènement d'un cauchemar. Miguel Benasayag pose ici les bases d'une nouvelle épistémologie des rapports complexes entre techniques et vie. Et il explore les voies qui permettront à l'homme de développer une véritable puissance d'agir à l'heure de la virtualisation mortifère de la vie.
| Nombre de pages | 190 |
|---|---|
| Date de parution | 04/02/2010 |
| Poids | 239g |
| Largeur | 136mm |
| SKU: | 9782707159328 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9782707159328 |
|---|---|
| Titre | Organismes et artefacts. Vers la virtualisation du vivant ? |
| Auteur | Benasayag Miguel |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 136 |
| Poids | 239 |
| Date de parution | 20100204 |
| Nombre de pages | 190,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Cette douce certitude du pire. Pour une théorie critique de l'engagement
Benasayag MiguelCette douce certitude du pire est la seule qui reste dans cette époque qui proclame haut et fort la fin des utopies et de l'histoire. Les autres certitudes - surtout celle des lendemains qui chantent - ont disparu ; et nos contemporains s'accommodent volontiers du discours post-moderne pour lequel le monde et la vie ne changeront plus, et le pire est devenu acceptable. Cette douce certitude du pire est la seule qui reste dans cette époque qui proclame haut et fort la fin des utopies et de l'histoire. Les autres certitudes - surtout celle des lendemains qui chantent - ont disparu ; et nos contemporains s'accommodent volontiers du discours post-moderne pour lequel le monde et la vie ne changeront plus, et le pire est devenu acceptable. C'est ce discours que récusent les auteurs de cet essai, qui poursuit et élargit le travail engagé dans leurs livres précédents ( Utopie et liberté , Critique du bonheur ). Leur pari est de penser une nouvelle théorie de l'engagement qui prenne en compte et dépasse les échecs des théories fondées sur le mythe du progrès et l'historicisme téléologique. Pour cela, les auteurs interrogent cet étonnant retournement qui a fait du sens commun le seul critère de véracité et de sérieux des opinions : comment les modèles majoritaires sont-ils structurés dans et par le sens commun ? Comment celui-ci contribue-t-il à rassurer les individus en les protégeant contre toute incertitude ? Comment les philosophes des différentes époques ont-ils analysé ce phénomène ? Et surtout, comment concevoir une pensée critique qui puisse s'articuler de façon constructive au sens commun ? Un essai vivifiant, résolument à contre-courant de l'air du temps.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -

Penser la liberté. La décision, le hasard et la situation
Benasayag MiguelAujourd'hui, le conformisme réaliste s'est substitué au mythe du progrès. Et il est vrai que la logique déterministe qui sous-tendait ce dernier est définitivement brisée. Le psychanalyste et philosophe Miguel Benasayag s'attaque ici aux questions qu'implique ce problème. Aujourd'hui, le constat est devenu banal : les idéologies qui fondaient l'engagement individuel et les luttes collectives pour l'émancipation se sont effondrées. Le conformisme réaliste s'est substitué au mythe du progrès. Et il est vrai que la logique déterministe qui sous-tendait ce dernier est définitivement brisée. Comment sortir de ce constat circulaire et désespérant sans produire de nouvelles illusions ? Comment construire une philosophie et une praxis de la liberté émancipées de " l'idée de progrès " ? C'est à ces questions difficiles que s'attaque ici le psychanalyste et philosophe Miguel Benasayag, poursuivant le travail de réflexion critique engagé dans ses ouvrages précédents, publiés à La Découverte : Utopie et liberté (1986) et, avec Edith Charlton, Critique du bonheur (1989) et Cette douce certitude du pire (1991). Pour y répondre, Miguel Benasayag analyse les deux grandes ruptures historiques qui marquent à ses yeux l'évolution de l'idée de liberté. La première est la " rupture nominaliste " qui, à partir du XIIe siècle, jeta les bases du mythe du progrès et de la modernité : c'est par elle que l'homme se constitua en sujet capable de regarder l'univers comme un objet, et fit de la connaissance le moyen de l'émancipation ; la seconde est la " grande crise de 1900 ", qui marque l'effondrement de ces catégories modernes et l'origine de la crise actuelle des valeurs : la pensée déterministe est alors triplement mise ne cause, par la découverte freudienne de l'inconscient, par la physique quantique et par l'irruption de l'indécidable en mathématiques. Au terme de ce parcours historique et philosophique, l'auteur explore les pistes d'une rationalité nouvelle, dégagée de toute téléologie. Faute de pouvoir " faire l'Histoire ", les hommes doivent penser ce qu'ils peuvent faire dans l'Histoire. En un mot : penser la liberté !ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
La singularité du vivant
Benasayag Miguel ; Besnier Jean-Michel ; Longo GiuRésumé : Depuis les domaines du digital et de la biologie moléculaire, on nous annonce que tous les mécanismes biologiques vont enfin, pouvoir être révélés, modélisés, dépassés. Le temps serait venu de se passer du monde réel et du vivant lui-même, désormais réductible à ses composants, à une mécanique. Derrière ces promesses de vie augmentée se cache en réalité toujours le même projet réactionnaire : celui de se débarrasser des corps pour accéder enfin à la "vraie vie" qui serait du côté des données et des algorithmes. Or, en assénant que "tout est information", le monde digital non seulement ignore mais écrase les singularités propres au monde du vivant et de la culture. Mettant à mal nos possibilités mêmes d'agir, de penser, de désirer et d'aimer... Contre cette menace, Miguel Benasayag invite à envisager un mode d'hybridation entre la technique et les organismes qui ne soit pas une brutale assimilation. Cela passe par la production d'un nouvel imaginaire, d'un nouveau paradigme capable de nous aider à étudier ce qui, dans la complexité propre au vivant et à la culture, n'est pas réductible au modèle informatique dominant.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,00 € -

Le mythe de l'individu
Benasayag MiguelFace à la " crise des valeurs " et à la " perte des repères ", l'individu semble être devenu le dernier rempart. Création de la modernité, l'autonomie du sujet social est perçue comme le symbole même de la liberté. C'est ce mythe inquestionné que Miguel Benasayag entend remettre en cause dans ce livre iconoclaste. Pour lui, loin d'être cette instance transhistorique et transculturelle, l'individu est une forme d'organisation sociale, il est le nom d'un projet économique, d'une vision du monde qui n'a rien de fatale. Et ceux qui, avec la meilleure volonté du monde, s'efforcent aujourd'hui de recréer du lien social entre les individus pour sauvegarder la vie face à la destruction capitaliste, ne font que renforcer la logique qu'ils pensent combattre : car dans le néolibéralisme avancé, l'individu est précisément le constituant du lien social régi par la loi du profit et de l'intérêt, l'atome indivisible de la massification. Pour sortir de cette double impasse, il faut, explique Miguel Benasayag, " abandonner la position du mirador " : celle de celui qui regarde le monde en situation d'extériorité, comme depuis un mirador. Position qui est aussi bien celle du réaliste tenant de la " pensée unique " - le monde est ce qu'il est, nous n'avons d'autre choix que de " faire avec " - que celle de son adversaire idéaliste - ce monde est inacceptable, changeons les mentalités et tout deviendra possible. Au fil d'un parcours philosophique aussi exigeant que passionnant, nourri notamment des oeuvres de Spinoza et des néoplatoniciens, Miguel Benasayag explore les voies d'un renouveau de l'action politique. Il propose ici une théorie de l'émancipation qui dépasse l'opposition forts-faibles à la base du fonctionnement de nos sociétés, une " théorie de la situation " fondée sur la notion de " fragilité " comme dimension fondamentale de ce qui fait l'essence même de la vie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,65 €
Du même éditeur
-
L'oeil sécuritaire. Mythes et réalités de la vidéosurveillance
Lemaire ElodieDepuis une dizaine d'années, les caméras de vidéosurveillance ont envahi notre paysage urbain. Une frénésie sécuritaire qui fait déjà l'objet d'abondantes critiques mais qui dissimule encore ses véritables failles, systémiques, techniques, juridiques, tout en banalisant chaque jour un peu plus une idéologie d'autosurveillance généralisée. Depuis les années 2000, les caméras de vidéosurveillance et de vidéoprotection ont envahi notre paysage urbain. Cette nouvelle manière de protéger la population fait couler beaucoup d'encre. Or les prismes dominants (sécurité versus liberté) et les images mobilisées (du Panoptique à Big Brother, en passant par Minority Report), en disent plus sur les fantasmes collectifs que sur les réalités concrètes de ce dispositif. Dans ce récit d'enquête, au plus près des expériences et des représentations des acteurs publics et privés qui utilisent la vidéosurveillance au quotidien, Elodie Lemaire passe au crible les idées reçues sur cet oeil sécuritaire, pour mieux en identifier les vrais dangers. En nous faisant pénétrer dans les salles de contrôle et les coulisses des tribunaux, l'auteure montre que les usages de la vidéosurveillance sont loin d'être conformes à sa réputation de " couteau suisse de la sécurité " ou de " reine des preuves ". Mais ces limites cachent d'autres dérives bien réelles, comme la banalisation d'une idéologie qui construit progressivement notre vision sécuritaire du monde social.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
La crise de l'accueil. Frontières, droits, résistances
Lendero Annalisa ; Rodier Claire ; Vertongen YouriPourquoi la question migratoire est-elle aujourd'hui réduite, en Europe, à cette notion de crise ? Dans un contexte de tensions politiques, de débats médiatiques véhiculant souvent des catégories d'analyse impropres ou erronées, l'ouvrage se propose de faire le point sur les enseignements que ladite crise a révélé en termes de nouvelles pratiques, et de logiques latentes. Les événements survenus en Méditerranée au cours de l'année 2015, communément qualifiés de " crise des migrants ", ont bien constitué le révélateur d'une crise profonde en Europe. Mais de quelle " crise " parlons-nous ? Pourquoi le fait migratoire est-il aujourd'hui le plus souvent réduit, en Europe, à cette notion ? Pour les auteur. e. s de cet ouvrage, l'utilisation de ce terme reflète avant tout le refus des Etats européens d'intégrer les dimensions contemporaine et internationale d'un phénomène qu'il est illusoire de prétendre enrayer et qui ne peut au demeurant être qualifié ni de nouveau ni d'imprévisible. Cette attitude de déni se traduit par une gestion meurtrière des frontières et le renoncement au principe de solidarité entre Etats membres qui est supposé fonder l'Union européenne. Elle met en évidence la véritable crise, celle de l'accueil. Grâce à un éclairage pluridisciplinaire, cet ouvrage se propose de faire le point sur ce que la " crise " nous apprend, en termes de nouvelles pratiques et de logiques latentes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
La société chinoise depuis 1949
Angeloff Tania ; Su WangComposée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 € -
Faire preuve. Des faits aux théories
Becker Howard S. ; Merllié-Young Christine ; MerllAprès de nombreuses années de pratique du métier, Howard S. Becker livre, avec le style qui a fait son succès, les leçons tirées de son expérience de sociologue. Empiriques au même titre que les sciences de la nature, les sciences sociales ne progressent que par la qualité de l'articulation entre des " idées " (ou théories) et des " données ", toujours produites par des procédés de fabrication à analyser. La distinction, qui structure la profession, entre recherches " qualitatives " et " quantitatives " ne change rien à l'exigence de fournir des " preuves " solides, capables de résister au doute pour convaincre collègues et adversaires. La nécessité d'une analyse critique des données est ici démontrée à la lumière d'une gamme étendue de recherches, des plus collectives et objectivantes, comme les recensements de la population, aux plus personnelles, comme les observations ethnologiques, en passant par toutes les formes intermédiaires de la division du travail entre concepteurs des recherches et personnes chargées de la collecte des données. Cette ré? exion sur les conditions pratiques de l'observation s'adresse aussi bien aux professionnels des enquêtes, aux chercheurs en sciences sociales qu'à l'étudiant devant réaliser son premier mémoire de recherche.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
De la même catégorie
-
Trois essais sur le comportement animal. Les leçons de l'évolution de la théorie du comportement
Lorenz KonradRésumé : Les trois essais qui composent ce livre constituent la synthèse des recherches poursuivies par Lorenz dans le domaine de la biologie du comportement, et pour lesquelles le prix Nobel de médecine et physiologie lui a été décerné en 1973. S'appuyant sur des observations précises, Lorenz donne à l'éthologie son premier contenu scientifique positif. Il souligne la continuité des sociétés animales et humaines et montre les prolongements philosophiques de son étude de l'instinct.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,30 € -
Extinctions. Du dinosaure à l'homme
Frankel CharlesRésumé : Depuis son éclosion sur Terre, la vie a connu plusieurs crises majeures durant lesquelles la plupart des espèces animales et végétales ont disparu. La plus récente fut la disparition des dinosaures et de 75 % du monde vivant, il y a 66 millions d'années. Une nouvelle crise se profile maintenant, dont l'homme est responsable à travers la surexploitation des ressources, la destruction et la fragmentation de l'habitat, l'introduction d'espèces invasives et le réchauffement climatique. Ce livre fait le point sur le concept d'extinction en masse (en prenant comme exemple celle des dinosaures) ; détaille l'ascension des mammifères dans la foulée du drame ; puis démontre comment celle d'Homo sapiens s'accompagne du massacre de la mégafaune de l'âge Glaciaire et d'un nombre croissant d'espèces aujourd'hui. Quel est le bilan de notre ingérence ? la liste des extinctions déjà actées et celle des espèces menacées ? Pouvons-nous freiner ou inverser la tendance ? Et ne risquons-nous pas nous aussi de disparaître ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,00 € -
101 merveilles de l'évolution qu'il faut avoir vues dans sa vie
Buoncristiani Jean-François ; Neige PascalDes abysses aux sommets, embarquez pour un voyage extraordinaire à la rencontre des merveilles de la Nature ! Depuis 4 milliards d'années, l'évolution ne cesse d'inventer des formes et des modes de vie qui surprennent et qui font la biodiversité actuelle. Ce livre vous fait découvrir 101 espèces animales et végétales, parfois disparues, parmi les plus insolites que la Nature ait conçues. Chaque espèce est présentée en double page, associant une spectaculaire image et un texte explicatif. Plongez dans ce livre et laissez-vous guider à la rencontre de ces 101 merveilles de l'évolution qu'il faut avoir vues dans sa vie !ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,70 € -
La plus belle histoire de l'homme. Comment la Terre devint humaine
Clottes Jean ; Guilaine Jean ; Langaney André ; SiPourquoi l'homme? Pourquoi sommes-nous devenus ce que nous sommes? Comment sont nés le couple, la famille, la société? Et l'art, l'amour, la guerre? La science le révèle désormais: nos modes de vie, nos comportements, nos croyances se sont forgés jadis, à la suite de cette longue évolution qui nous a conduits jusqu'à l'intelligence. Nous descendons tous, sur la planète, du même petit groupe d'ancêtres. Après La Plus Belle Histoire du monde (Hubert Reeves, Joël de Rosnay, Yves Coppens, Dominique Simonnet), c'est donc le récit de nos origines qui se poursuit ici. Trois actes de la comédie humaine, qui relatent trois conquêtes: celle du territoire, celle de l'imaginaire, celle du pouvoir. Ou comment l'homme s'est arraché à la nature, l'a colonisée, transcendée, transformée, puis s'est pris au piège de sa propre culture. Et si nous étions encore dans la préhistoire de l'humanité?ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,50 €






