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Les sens du travail. Migration, reconversion, chômage
Benarrosh Yolande ; Vatin François
PU RENNES
18,00 €
Épuisé
EAN :9782753533066
Cet ouvrage porte autant sur un objet que sur la démarche adoptée pour le saisir. Celle-ci a surtout été mise en oeuvre dans une certaine sociologie urbaine, qui, dans le sillage du pragmatisme puis de l'école de Chicago (et avant celle-ci, de Georg Simmel et de Alfred Schütz), s'intéresse à la figure de l'étranger désorienté dans la grande ville, à ses déambulations et aux travaux d'approche qu'il effectue pour se réorienter et se transformer ce faisant. C'est là son "enquête". Cette démarche s'est comme révélée au cours des différentes enquêtes ici présentées, qui saisissent les significations et places du travail aujourd'hui, quand on se trouve conduit, par diverses voies, dans une situation d'extranéité par rapport au travail, cette "institution totale" des sociétés occidentales contemporaines, malgré les fissures et recompositions qu'elle connaît, et peut-être même en raison de celles-ci. Les situations décalées dont il est ici question, "migration, reconversion, chômage", sont présentées au singulier, car elles ne sont pas traitées comme des catégories, mais thématisées comme des figures sociologiques, et analysées comme des processus. C'est donc le regard et la démarche du chercheur qui se trouvent eux-mêmes décalés et, de ce fait, nécessairement ouverts : à la philosophie, à l'anthropologie et à l'économie, le travail n'étant pas toujours regardé en lui-même ou pour lui-même, mais comme un analyseur efficace de phénomènes qui le dépassent et l'englobent. Comme un opérateur de connaissance. Le débat public sur ce que travailler veut dire, ici et maintenant, requiert ce pas de côté. Et c'est à l'épreuve des résultats ainsi obtenus que sont ici analysées les politiques sociales et de l'emploi, l'idée d'un revenu inconditionnel, les "trappes à inactivité", etc.
Sous un angle encore jamais abordé, vous découvrirez le monde de la scène française du Blues, du rock, du R'n'B, de la variété et du Jazz, raconté par un de ses acteurs les plus assidus. Musicien notoirement inconnu, comme il s'amuse à se définir lui-même... Sauf par les vrais amateurs ceux qui savent que BBH 75 avec Higelin est un album culte, qui connaissent sa participation sur Rockcollection et sur tous les débuts de Voulzy et Souchon et de leur tube, ainsi que la plupart des titres de Jacques Dutronc des années soixante, et des centaines d'autres participations, en studio et sur scène. Un récit captivant qui couvre la longue carrière d'un " sideman ", batteur de son état. Un émoignage riche en anecdotes parfois touchantes, souvent drôles, car son récit ne manque pas d'humour, apportant pour la première fois sur le show-business à la française, le point de vue d'une corporation qui parle peu, dont on parle peu : ces artistes musiciens qui vivent à l'ombre des stars et restent pourtant indispensables à leur éclat...
Sous un angle encore jamais abordé, découvrez le monde de la scène française du rock, de la variété et du jazz, raconté par un de ses acteurs les plus assidus, musicien " notoirement " inconnu, comme il s'amuse à se définir lui-même. Un récit captivant qui couvre la longue carrière d'un " sideman ", batteur de son état. Quarante-cinq ans passés à travailler, enregistrer, jouer et tourner avec tout ce que la scène musicale hexagonale (mais pas que !) compte de grands noms et de talents. Un témoignage riche en anecdotes parfois touchantes, souvent drôles, apportant pour la première fois sur le show-business à la française le point de vue d'une corporation qui parle peu, dont on parle peu : ces artistes musiciens qui vivent " à l'ombre des étoiles " et pourtant indispensables à leur éclat... Mais l'auteur n'en reste pas à la relation de situations liées à son métier et ses rencontres professionnelles. Charles Benarroch, enfant marocain débarqué à Paris à 14 ans et que rien ne prédestinait
Résumé : Un superbe album à offrir aux nombreux passionnés de cette voiture mythique. De 1948 à 1990, plus de 5 millions de 2CV ont été produites. Un record qui a rendu mythique cette voiture populaire représentative d'une époque et d'un certain art de vivre. De la conception du projet à sa présentation officielle, retrouvez toutes les versions de ce modèle emblématique : qu'elle soit fourgonnette, 4x4, Charleston, confort ou luxe, la célèbre "deudeuche" a toujours su vivre avec son temps. Une voiture faite pour tous et adoptée par toutes les catégories sociales dont la réputation a franchi les frontières. Environ 500 photos issues des archives personnelles de l'auteur.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.