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Enfant de la batterie
Benarroch Charles
BALLAND
23,00 €
Épuisé
EAN :9782940719884
Sous un angle encore jamais abordé, vous découvrirez le monde de la scène française du Blues, du rock, du R'n'B, de la variété et du Jazz, raconté par un de ses acteurs les plus assidus. Musicien notoirement inconnu, comme il s'amuse à se définir lui-même... Sauf par les vrais amateurs ceux qui savent que BBH 75 avec Higelin est un album culte, qui connaissent sa participation sur Rockcollection et sur tous les débuts de Voulzy et Souchon et de leur tube, ainsi que la plupart des titres de Jacques Dutronc des années soixante, et des centaines d'autres participations, en studio et sur scène. Un récit captivant qui couvre la longue carrière d'un " sideman ", batteur de son état. Un émoignage riche en anecdotes parfois touchantes, souvent drôles, car son récit ne manque pas d'humour, apportant pour la première fois sur le show-business à la française, le point de vue d'une corporation qui parle peu, dont on parle peu : ces artistes musiciens qui vivent à l'ombre des stars et restent pourtant indispensables à leur éclat...
Résumé : La nuit tombe sur le Tage. Une certaine nervosité règne sur les berges du fleuve. Des silhouettes s'agitent. On entend des cris, des coups. Un corps bascule dans les eaux sombres sous le regard discret d'une ombre rampante. Un immigrant russe au nom de guerre, Oulianov, ex-agent du KGB, puis ex-prisonnier à Lisbonne, sera contraint de conduire la bataille la plus difficile de sa vie lorsqu'il mènera sa propre enquête pour retrouver sa soeur disparue. Un portrait au vitriol de la ville de Lisbonne où défilent la jet-set des beaux-quartiers, des fonctionnaires municipaux corrompus et des policiers souvent véreux, des immigrés russes et des prostituées et, surgi des sous-sols inexplorés de la ville aux remugles fétides, un être étrange et inquiétant... Un roman noir au regard aiguisé sur la société lisboète contemporaine. Télérama. Traduit du portugais par Myriam Benarroch.
Le Portugal, sur la rive sud de Lisbonne, aujourd'hui. Deux personnages : José Viriato, qui survit en récupérant des objets usagés dans les poubelles, et sa voisine, la mystérieuse Beatriz, dite La tueuse... Pour échapper à leur passé, ils ont choisi la solitude. Mais la vie va les réunir : Beatriz a besoin d'aide, José la lui apporte. Et progressivement, chacun va découvrir les secrets de l'autre, dont certains sont enfouis dans des cartons scellés depuis trop longtemps... Et pourquoi ce chien, au milieu du chemin, qui semble les guider dans un parcours qui sonne parfois comme une rédemption ? Dans ce texte sensible, mais d'une grande lucidité, Isabela Figueiredo déploie toute la palette de ses talents de conteuse, tout en s'interrogeant subtilement sur les grands enjeux de notre humanité et de notre époque -le goût de l'autre, le rapport aux animaux, le consumérisme et son cortège de prédations. Isabela Figueiredo est née à Maputo (Mozambique) qu'elle quitte à l'âge de treize ans, en 1975. Le roman Carnet de mémoires coloniales a reçu le Prix des lecteurs - Littératures européennes de Cognac 2022, et La Grosse a reçu le prix Laure Bataillon 2024.
Sous un angle encore jamais abordé, découvrez le monde de la scène française du rock, de la variété et du jazz, raconté par un de ses acteurs les plus assidus, musicien " notoirement " inconnu, comme il s'amuse à se définir lui-même. Un récit captivant qui couvre la longue carrière d'un " sideman ", batteur de son état. Quarante-cinq ans passés à travailler, enregistrer, jouer et tourner avec tout ce que la scène musicale hexagonale (mais pas que !) compte de grands noms et de talents. Un témoignage riche en anecdotes parfois touchantes, souvent drôles, apportant pour la première fois sur le show-business à la française le point de vue d'une corporation qui parle peu, dont on parle peu : ces artistes musiciens qui vivent " à l'ombre des étoiles " et pourtant indispensables à leur éclat... Mais l'auteur n'en reste pas à la relation de situations liées à son métier et ses rencontres professionnelles. Charles Benarroch, enfant marocain débarqué à Paris à 14 ans et que rien ne prédestinait
Résumé : Seize heures pile. Sous ses airs de dolce vita, Vérone s'anime soudain de l'effervescence des mères, à la sortie des classes. Tableau exquis de femmes italiennes. Elles se retrouvent devant l'école, s'interrogent, s'insurgent, s'émerveillent et vont boire des cafés et des Spritz. Au milieu de l'exubérance de ces mères obnubilées par leurs rejetons, on croise Héloïse, la maman française, perfectionniste et en perpétuel questionnement, qui va dissoudre ses doutes dans le bleu chloré de la piscine. Et aussi Annunziata, la belle Napolitaine, mère parfaite, qui cuisine, donne des leçons et passe son temps sur son portable. On y parle de maternité bien sûr, du poids de la famille - et en Italie, il pèse lourd -, de culpabilité, du temps qui passe, des corps qui changent. Entre tendresse, hystérie, amour della mamma, différences culturelles et toutes ces petites choses qui font le quotidien, l'auteure dévoile avec humour qu'il y a plusieurs façons d'être mère.
Résumé : La faim dans le monde, telle qu'elle est fabriquée et représentée par les politiques et les médias, ne rend pas toujours compte de ce qu'est effectivement la situation des 821 millions de personnes les plus démunies de la planète et des enjeux réels qui circonscrivent ce scandaleux fléau. Et pourtant, nombreuses sont les actions qui pourraient être mises en oeuvre pour y remédier. Malheureusement, nombreuses également sont celles qui ne sont que poudre aux yeux, politiques de façade, gaspillage d'énergies et d'argent dont finissent par tirer profit... les pays les plus riches. Avec cet essai courageux et richement documenté, l'expert international expose une réflexion incisive, nourrie d'analyses, de passionnants témoignages recueillis lors de ses missions de terrain, d'indignation et, enfin, de propositions. Persuadé que la faim n'est pas une fatalité, l'auteur, dans un élan d'espoir, incite à penser autrement le destin de toutes ces femmes et ces hommes laissés en marge du développement et exclus de la prospérité.
Les monologues du vagin sont à l'origine d'un one-woman-show joué par l'auteur à Broadway. La pièce est le résultat de plus de 200 interviews de femmes, auxquelles l'auteur a demandé de s'exprimer sur ce sujet tabou.«J'ai parlé à des femmes vieilles, jeunes, mariées, célibataires, lesbiennes, à des professeurs, des actrices, des femmes d'affaires, des prostituées, des noires, hispaniques, asiatiques, indiennes, blanches, juives. Au début, les femmes hésitaient à parler. Mais une fois qu'elles étaient parties, on ne pouvaient plus les arrêter...», nous raconte l'auteur.Le résultat est drôle, poignant parfois surprenant, instructif toujours. La lecture de ce court livre changera à jamais votre vision des femmes. Pourquoi ? Parce que la honte, la peur, l'indignité, l'ignorance qui entourent le vagin sont les mêmes que celles qui pèsent sur les homosexuelles et homosexuels. Parce que ce n'est certainement pas un hasard si le récit le plus courageux du livre, celui de l'analyste financière devenue prostituée pour apprendre aux autres femmes à jouir, est raconté par une lesbienne.
Frossard André ; Charrière-Bournazel Christian ; F
Le témoignage d'André Frossard, résistant, catholique, à la cour d'assises de Lyon a constitué l'un des temps forts du procès de Klaus Barbie. André Frossard a vécu l'enfer durant la guerre dans la 'baraque aux juifs' du fort Montluc à Lyon. Il a vu ses camarades torturés, emmenés vers la mort, y échappant lui même de peu. Ces souvenirs terribles vis à vis desquels "le temps ne peut rien" il les a rappelé lors du procès de Klaus Barbie devant la cour d'Appel de Lyon durant les années 80 et en a fait l'objet de ce petit livre. Il donne dans ce livre la définition du "crime contre l'humanité" vis à vis duquel il ne peut y avoir prescription. Il montre que le déshonneur durant la seconde guerre mondiale ne fut pas d'avoir perdu la bataille de France en 1940 sinon la France serait déshonoré depuis Alésia, le déshonneur ce fut d'avoir livré des juifs, des franc-maçons, des résistants, des hommes politiques dans les mains des nazis, d'avoir collaboré à la plus grande entreprise criminelle de l'histoire. Dans cet ouvrage, la dignité, la hauteur du style, le poids des mots sont à la hauteur des évènements tragiques qu'ont vécu l'auteur et des dizaines de millions de personnes à l'époque. Ce n'est pas seulement un livre de témoignage, mais aussi une oeuvre de réflexion sur le drame que les juifs et l'Europe ont vécu au XXe siècle du fait de cette "seule et même origine : le mépris de l'homme". Que de souffrances, que de souffrances les contemporains durent subir à cause de la folie de quelques hommes. En conclusion André Frossard prévient les jeunes générations ; "Enfants, soyez vigilants, enfants, méfiez-vous", car "si le volcan de la haine raciste ne laisse plus échapper quelques fumerolles éparses, il n'est pas éteint".