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La culture Hard-Rock. Histoire, pratiques et imaginaires
Bénard Nicolas
DILECTA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782916275345
Le Hard Rock, apparu en Grande-Bretagne au début des années 1970, s'est rapidement propagé dans le monde entier, notamment en France. En l'espace d'une trentaine d'années, les pratiques culturelles liées à ce phénomène musical se sont solidement établies. Aujourd'hui, le Hard Rock a pris le nom de Métal et réunit des centaines de millions d'adeptes. Culture de masse, tribu, communauté, le Hard Rock s'affirme comme l'un des courants musicaux majeurs de ces trois dernières décennies. Faut-il le limiter à l'image facile du "hardeux" à cheveux longs et aux idées dangereusement sataniques ? Doté d'un imaginaire dense, de multiples codes et rites partagés par les artistes et le public dans un même élan de revendication, le Hard Rock constitue bel et bien une culture originale dont Nicolas Bénard dessine ici les contours, les limites et les liens, s'intéressant aussi bien à ses origines et à ses représentations qu'à sa commercialisation. Réfutant les clichés parfois véhiculés par les médias, à qui il arrive de réduire les sources d'inspiration du Hard Rock aux seuls thèmes de la mort, de la guerre et du satanisme, et son expression musicale à un bruit assourdissant, cet ouvrage, s'adressant à un large public, initié ou non, donne à découvrir un univers complexe qui suscite la passion d'une multitude de fans.
Le livre qui tord le cou au plan com' d'ErDF et qui montre le vrai visage de ce petit compteur électrique. Linky, c'est le nouveau compteur électrique qu'ErDF veut imposer dans tous les foyers. Surcoût dissimulé, intrusion dans notre vie privée, réel danger pour la santé des usagers... Ce livre fait le point sur tout ce qu'on doit savoir pour refuser l'arrivée de Linky dans nos vies ! Une co-édition avec le journal L'âge de faire ; nouvelle édition mise à jour. Malgré toutes ses prétendues qualités, de plus en plus de citoyens et de communes lui claquent déjà la porte au nez. De manière très documentée, Nicolas Bérard montre tous les aspects néfastes de ce projet qui, en réalité, augmente le coût de nos factures, menace notre vie privée, n'a fait l'objet d'aucune étude sérieuse en termes de santé publique... et supprimera au final plus d'emplois qu'il n'en crée. Avec un cahier pratique pour aider ceux qui veulent éviter l'installation d'un compteur chez eux ou dans leur commune.
La France compte plus de cartes SIM en circulation que d'habitant·es, et demain, avec l'arrivée de la 5G, ce seront tous les objets du quotidien qui seront connectés. Les voitures seront autonomes. Les foyers communicants. Les villes " intelligentes ". Mais est-on vraiment sûr que l'utilisation tous azimuts d'ondes électromagnétiques ne présente aucun risque ? Absolument pas, répond Nicolas Bérard au terme d'une enquête sur l'envers de cette " révolution technologique ". Comment et par qui les normes, censées nous protéger, ont-elles été mises en place ? Quels liens entre opérateurs téléphoniques, médias et gouvernements ? Quels sont les effets de cette technologie sur la santé humaine et le vivant ? A l'aube du développement d'une nouvelle pollution de masse, ces questions ne sont jamais posées dans le débat public."
Résumé : C'est l'une des affaires criminelles les plus marquantes de la fin du XX ? siècle. Et l'une des plus grandes erreurs judiciaires de ces cinquante dernières années. Le 5 septembre 1994, une famille sarthoise est massacrée à l'arme blanche : Christian Leprince, Brigitte, son épouse, Sandra et Audrey, deux fillettes de 10 et 7 ans. Cinq jours après, épuisé par quarante-six heures de garde à vue, accusé par sa propre femme, Dany Leprince avoue avoir tué son frère Christian. Malgré sa rétractation et l'absence de preuves matérielles, il est condamné en décembre 1997 à la réclusion criminelle à perpétuité, assortie d'une peine de sûreté de vingt-deux ans. Un comité de soutien est créé, le célèbre Roland Agret dénonce un scandale judiciaire sans précédent, mais rien n'y fait. Une première requête en révision est rejetée en 2011 par la Chambre criminelle de la Cour de cassation. Dany Leprince va passer dix-huit ans en prison. Sa remise en liberté conditionnelle en 2012 lui interdit de s'exprimer pendant dix ans. Aujourd'hui, alors qu'une nouvelle demande de révision de son procès est à l'étude, pour la première fois, il peut parler. Avec une bouleversante sincérité, il raconte l'enfer qu'il a vécu pendant vingt-huit ans, mais, surtout, sa volonté farouche de rester debout jusqu'à ce que son innocence soit reconnue par la justice.
Ivg, rip, "49. 3" ... Les occasions d'invoquer la Constitution sont légion, mais que savons-nous au juste de cet objet si particulier ? Où est la Constitution ? Denis Baranger Qui écrit la Constitution ? Carolina Cerda-Guzman Y a-t-il un style constitutionnel ? Olivier Pluen Réviser la Constitution Arnaud Le Pillouer Peut-on tout mettre dans la Constitution ? Denys de Béchillon Contester la Constitution Charlotte Girard Protéger la Constitution Raphaël Paour Adorer la Constitution Mathieu Carpentier & Wanda Mastor Nier la Constitution Sophie Schönberger & Christoph Schönberger Interpréter la Constitution Thomas Hochmann La Constitution vue d'en haut Laurence Burgorgue-Larsen La Constitution vue d'en bas Nicole Belloubet & Eric Thiers
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack
Non sans humour, le travail de Laure Prouvost joue avec le langage et les codes de notre société, en particulier ceux qui guident l'adolescence. L'instabilité de ce passage de l'enfance à l'âge adulte est au coeur de la réflexion qu'a menée l'artiste au musée départemental d'Art contemporain de Rochechouart en 2015. L'exposition "We Will Go Far" révèle son intérêt pour l'exploration, les rêves d'ailleurs, les pistes mystérieuses. Pensée comme un contre-point, l'exposition "A Way to Leak, Lick, Leek" à la Flax Foundation, à Los Angeles, interroge les mêmes dimensions. L'ouvrage se compose comme un carnet de voyages, au sein duquel se rencontrent les thématiques explorées à Rochechouart et Los Angeles. Deux parties, l'une nourrie de l'exposition française, l'autre de l'exposition américaine, sont séparées par une série de photographies, d'installations, de captures de ses films. A rebours du catalogue classique, le propos tente de dessiner une narration, vécue du point de vue de l'adolescence. En lien avec les thématiques explorées par Laure Prouvost, l'oeil se déplace dans l'ouvrage et l'invitation au voyage se retrouve dans des notes manuscrites de Laure Prouvost, insérées çà et là dans les pages. Ce livre révèle la façon dont les films immersifs, les installations, les dessins et les tapisseries de Laure Prouvost, mêlant représentation du désir, onirisme et description fantasmée de la nature, mettent en péril notre relation au langage et à la compréhension à travers l'intrication de narrations complexes et de moments surréalistes qui nourrissent son approche, inhabituelle, des conventions du cinéma et de l'image. Il est enrichi de textes des commissaires, Annabelle Ténèze et Martha Kirszenbaum, ainsi que d'essais de l'écrivaine américaine Joan Didion (inédit en français) et des auteurs français Mehdi Meklat et Badroudine Saïd Abdallah.
Cette exposition vise à montrer que chez Pierre David la représentation du corps tend à contester les codes sociaux qui enferment chacun dans des catégories ethniques, stylistiques et comportementales. Les portraits sans regard (Portraits d'argent), présentent des visages aux yeux clos qui anéantissent toute communication avec l'autre. Les corps étendus sur une table (Dormir) et les corps fragmentés (Modèles, Nu) sont saisis par l'exactitude d'un dessin mimétique au style clinique. Ces témoins de vies mises à nu, sans décorum et sans fard, ces morceaux d'êtres que Pierre David s'applique à représenter, sont la mémoire précieuse (d'or et d'argent) des années et des tragédies de l'existence qui conduisent à l'inexorable déchéance. Les commandes passées à l'artiste par des particuliers ou des institutions permettent de les contextualiser et de leur conférer une humanité. De ce fait, l'oeuvre de Pierre David acquiert une dimension sociale. Les notices accompagnant les oeuvres parviennent à leur donner un souffle, une vie". Caroline Bongard