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Les déficits en matière de français-langue maternelle : diagnostic et base de remédiation
Bena Jonas Makamina
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782747575294
L'insuffisante maîtrise du français et sa relation avec l'échec scolaire occupent, aujourd'hui, une place importante dans les préoccupations des différents acteurs de l'éducation. Des colloques et des congrès se succèdent les uns aux autres pour traiter de cet épineux problème. L'auteur de cet ouvrage revient sur cette question récurrente. Après avoir posé un intéressant diagnostic de la situation, il suggère une série de propositions comme base de remédiation aux déficits en matière d'enseignement du cours de français-langue première. Il faut notamment repenser les programmes de cours, les contenus de manuels, les méthodes d'enseignement, le discours grammatical, etc., tandis que l'élite actuelle, façonnée dans le moule de la " toute-puissante " grammaire scolaire, devrait remettre en cause ses propres connaissances. Pour joindre l'acte à la parole, Jonas M. Bena s'est même attaqué au " pont-aux-ânes " qu'est la sacro-sainte règle d'accord du " participe passé ". Il justifie, preuve à l'appui, la nécessité de l'élaguer, dans les limites du rationnel, de ses particularités désuètes et, ipso facto, de la simplifier radicalement.
Sa démarche d'homme et sa politique s'abreuvaient aux connaissances les plus sûres. L'école en est la trame. Senghor aimait plus que tout l'apprentissage (celui qui lie le maître et le disciple, le livre et le lecteur). Pédagogue né, tout ce qui engage une aventure intellectuelle captait son intérêt. Senghor est un prince éclairé, le répétiteur universel de la cause de l'Esprit. Sa vision de l'Homme et sa conception de la politique ne se révèlent jamais mieux que dans le domaine de la culture. La mort vient d'arracher à notre amour le plus grand des précepteurs."Un poète et romancier rend hommage au pionnier de la littérature africaine que fut Léopold Sédar Senghor. Dans une vision des plus personnelles, il dévoile son Senghor à lui. Le lecteur appréciera la cohérence de ce bref essai; il goûtera à sa langue, inattendue, polémique, décapante.
Bena Jonas Makamina ; Jason Edouard ; Kangulumba M
A l'approche du 85e anniversaire du professeur Gérard Mukoko, une vingtaine d'universitaires lui ont offert ce livre. Son contenu original et diversifié - une double caractéristique qui en fait une source documentaire de tout premier ordre - concerne, à la fois, la littérature, la linguistique et la didactique des langues. En littérature, les contributeurs ont investi l'histoire, la théorie et la critique. Un d'eux a revisité, avec bonheur, le concept de négritude. Deux autres ont, par le biais de l'analyse narratologique centrée sur l'ironie et le rire, mis en relief le renouveau romanesque africain. Figurent aussi dans cette partie de l'ouvrage, des articles sur les thèmes suivants : un essai de revalorisation des genres non fictionnels, une brève initiation à la théorie de "variantes", un essai de titrologie, les modalités d'une interprétation littéraire pertinente, la conception de la sorcellerie, la stigmatisation de la politique occidentale d'asile, l'"humanisation" de Don Juan, la modernité du personnage de Robinson Crusoë dans Vendredi de Michel Tournier. La partie consacrée à la linguistique et à la didactique des langues s'ouvre sur un "plaidoyer" novateur contre le "mythe" de la naissance moderne de la linguistique "scientifique". Puis viennent des textes sur la sortie annoncée du "subjonctif imparfait" de l'usage même littéraire, une analyse pragmatique des discours de Patrice Lumumba, l'esquisse d'une analyse sémantique et syntaxique de la dénomination propre des "ISP", deux projets de renouvellement méthodologique en faveur d'une relation didactique plus dynamique, le double marquage (en anglais) de l'interrogation comme conséquence du multilinguisme dans lequel baignent les élèves et les étudiants de Mbanza-Ngungu (Bas-Congo, RDC), l'apologie pour un enseignement de qualité, une brève initiation à la recherche doctorale, le rire froid pascal. Bref, le lecteur trouvera, dans ce volume, un bon nombre de points de vue originaux sur plusieurs questions actuelles en rapport avec les domaines exploités par les auteurs de textes.
La terminologie grammaticale pèche à la fois par son ambiguïté, sa diversification, son incohérence. Dans l'imaginaire des francophones scolarisés, elle bénéficie pourtant, à l'instar de l'orthographe, d'un statut spécial qui en fait un acquis immuable. L'auteur de cet ouvrage en appelle à l'émergence et à la généralisation d'une nomenclature explicative.
Entre le développement de secteurs d'avenir, l'implantation de grandes entreprises, la présence d'infrastructures fortes et les ambitieux projets du Grand Paris, le Val-de-Marne possède des atouts considérables cultivés et enrichis chaque jour par une politique urbanistique pertinente. Si ce territoire joue déjà un rôle décisif dans le développement de la métropole du Grand Paris, c'est grâce à une identité forte et des projets avant-gardistes. Incursion proposée par Danielle Béna, ancienne responsable du département Développement territorial de la Chambre de commerce et d'industrie du Val-de-Marne, L'Envol d'un territoire nous entraîne au coeur des métamorphoses du département à travers ses différents projets-clés ainsi que les témoignages des acteurs à l'origine de ses transformations.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.