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Les bébés vont au théâtre
Ben Soussan Patrick ; Mignon Pascale
ERES
12,50 €
Épuisé
EAN :9782749206776
Imaginez une scène de théâtre, le noir, le silence et puis... un cri, des pleurs, des rires, des enfants qui se collent tout contre leur mère, qui s'agrippent à leur père, qui vont, viennent, regardent, écoutent, yeux et oreilles tout grands ouverts sur le monde vivant du spectacle qui se joue là devant eux. Imaginez bébé au spectacle, au théâtre. Ce livre est un voyage sur les scènes qui aujourd'hui programment de plus en plus de spectacles pour le très jeune public. Le bébé est-il un spectateur comme les autres ? A partir de quel âge ? Quels spectacles lui sont offerts ? Pourquoi emmener un bébé au théâtre ? A moins que ce ne soit le théâtre qui se déplace dans les lieux d'accueil ou de soins de la petite enfance... Que penser de ces propositions artistiques pour les tout-petits ? N'en faisons-nous pas trop, trop tôt ? Deux " psys " abordent ici toutes les questions que suscite la rencontre des tout-petits avec le théâtre... Pourquoi d'ailleurs les psys se saisissent-ils de ces questions ? En quoi les concernent-elles ? Qu'est-ce qu'ils y connaissent en ce domaine ? Le théâtre devrait-il être ordonné sur prescription médicale ou proposé comme soin psychologique aux enfants dès le berceau ? Quelle idée ! Ici, il ne sera question que de culture, de rencontres, d'art et de tout petits enfants. Chut ! Le spectacle va commencer.
Quelques simples conseils pour survivre à toutes les injonctions à trop bien faire, nouveaux impératifs de notre modernité, " sois bon parent et jouis du bonheur de tes enfants ". Ras le bol de ces discours bienveillants, de cette parentalité positive qui vous fait croire qu'on peut tout gérer, tout le temps, sans conflits, sans soucis, dans l'harmonie et le bonheur. " J'ai tout essayé, je n'y suis pas arrivé(e) ". Ca fait de moi une mauvaise mère ? Un mauvais père ? Il n'y a pas d'éducation " officielle ", validée par la faculté et les neurosciences, pas plus par la psychanalyse d'ailleurs. Il y a juste cette assurance : " Ne vous prenez pas trop le chou parce que de toutes façons, vous survivrez à vos enfants. Et ils vous survivront ".
Le mythe est vieux comme le monde et il a survécu à toutes les révolutions éducatives, de Rousseau au bon docteur Spock: toute enfance est à façonner. Plus encore, à contraindre. De plus en plus nombreux seraient les sauvageons, recensés dès la crèche, caïds de cour de récré des écoles maternelles, violents, enfants rois sans bornes et sans limites, ne respectant rien ni personne, voire maltraitants à l'égard de ceux qui les élèvent ou les éduquent. Ces nouveaux enfants terribles qui semblent émerger dans l'espace social troublent, fascinent et sidèrent les adultes. Mais existent-ils vraiment? Le danger qu'ils représentent pour notre chère société libérale avancée requiert-il autant de décrets, d'arrêtés, de rapports, de mesures de prévention « musclée » qui sont autant de vélléités de façonnage, de formatage des poupards du XXIe siècle? Ce manifeste dit haut et fort qu'il faut cesser d'embarquer l'enfance dans ces politiques de la peur et de la culpabilité aujourd'hui si largement conduites. Qu'il faut laisser aux enfants leur temps d'enfance, un temps hasardeux, riche d'improbables fortunes et d'ahurissantes métamorphoses.
Le cancer de l'adulte - et non pas tant les cancers, dans leur réalité médico-clinique, que la représentation commune de cette maladie - est ici questionné. Disons plutôt que ceux qui le côtoient au quotidien, dans des services hospitaliers, des laboratoires de recherche, sous leurs microscopes, mais parfois aussi du dedans même de leur chair, viennent ici partager leur interrogations quant à ce " fléau absolu ". Qui n'en finit pas de solliciter toute notre science, nos techniques, des budgets considérables, des priorités politiques, des engagements conséquents, de tous, mais qui toujours semble résister, opiniâtrement, à tous nos efforts de mise en sens et de compréhension. Qu'est-ce donc que le cancer ? Mais surtout comment le penser ? Car nous avons choisi ici de privilégier son approche psychodynamique. C'est-à-dire de faire le tour, par autant de voies que possible et qui s'imposèrent à nous, des répercussions de la maladie dans la vie personnelle, familiale, sociale du patient, en portant tout particulièrement attention à sa dynamique intrapsychique et à la constellation de toutes les représentations qui gravitent autour d'elle. Car le cancer nous pousse à unir et à coordonner nos énergies, à conjuguer les forces de la pensée avec celles de l'action. II nous oblige à élargir le champ de notre réflexion, à croiser les regards des acteurs du monde médical avec ceux du monde universitaire et de la recherche, de la psychologie, de la philosophie, de l'anthropologie, de l'économie, de la religion. Le cancer nous rappelle à notre humanité, aux grandes interrogations concernant la maladie : comment est-elle vécue ? Comment les soins sont-ils prodigués ? Comment la vie est-elle perturbée ? Et dans les cas où elle survient, comment la mort est-elle accompagnée, en particulier à partir des soins palliatifs qui s'organisent et se développent à travers notre pays ? En toile de fond, se dessine un enjeu de première importance, auquel nous devons nous attacher infatigablement : comment permettre aux patients d'aujourd'hui et à ceux qui le seront demain, de traverser cette maladie, sans inégalités - de statut social ou régional pour évoquer les plus criantes -, sans séismes psychiques, sans exclusion sociale et sans stigmatisation délétère ? La dynamique évoquée en titre de cet ouvrage s'y engage.
À partir de 200 cas concrets, cet ouvrage aide les parents à à résoudre les problèmes qu?ils rencontrent au quotidien avec leur enfant.Pour chaque cas présenté, le problème, introduit par un témoignage personnalisé, est d?abord analysé et expliqué aux parents, puis une réponse concrète et adaptée à la situation décrite est apportée par un pédopsychiatre, un pédiatre, un psychologue.
Mauvais Patrick ; Blazy Micheline ; Deligne Isabel
Des professionnels de PMI, de lieux d'accueil, de services de soins en périnatalité, de CAMSP et de pouponnières témoignent de leurs pratiques dans l'accompagnement des relations entre parents et enfants. On reconnaîtra aisément, au travers de ces expériences diverses, une référence appuyée aux travaux d'Emmi Pikler - pédiatre hongroise qui a fondé en 1946 la pouponnière de Lòczy à Budapest - sur le très jeune enfant et sa famille. On y retrouvera l'importance qu'elle accordait, jusqu'au moindre détail, aux conditions concrètes du bien-être et de la sécurité de l'enfant. Les professionnels réunis ici, attentifs et assurés de leur confiance en l'enfant, nous enseignent combien l'accompagnement du processus de parentalisation peut bénéficier de cette approche, dans le respect des familles en devenir. Biographie: Patrick Mauvais est psychologue clinicien, responsable de la formation des formateurs à l'association Pikler Lòczy de France.
Dès l'apparition de la théorie de l'attachement - dans la trilogie de John Bowlby, Attachement et perte - ses relations tumultueuses avec la psychanalyse ont occupé le devant de la scène. Plus encore, on peut affirmer rétrospectivement que cette option théorique a puisé une bonne part de sa créativité dans la vivacité de cette conflictualité. C'est dans cet esprit qu'a été conçu cet ouvrage qui reprend, actualisé et complété. le dossier publié dans Le carnet Psy. Il propose une revue critique en examinant les éléments de convergences. de divergences et d'enrichissement mutuels entre théorie de l'attachement et psychanalyse. Son format synthétique. sa vocation didactique et sa lisibilité en font un incontournable outil pour tous ceux qui veulent s'initier aux rudiments fondamentaux de la théorie de l'attachement; les thèmes traités et l'originalité des ouvertures épistémologiques offrent aussi une lecture stimulante pour les connaisseurs.
Bosse-Platière Suzon ; Ben Soussan Patrick ; Desca
Si de tout temps les femmes ont travaillé tout en ayant des enfants, aujourd'hui elles sont de plus en plus nombreuses à exercer leur activité à l'extérieur de chez elles. Et les transformations de la famille conduisent la plupart d'entre elles à confier leurs enfants à des professionnels de l'accueil éducatif. Le mouvement féministe, ces dernières décennies, s'est attaché à l'émancipation de la femme et à la construction de la parité avec les hommes. Aujourd'hui, il apparaît important de repenser la maternité et la prise en charge du jeune enfant à partir de la question de la place des femmes dans la société. C'est cette interrogation qui est ici soumise à des historienne, sociologue, médecin, psychiatre, psychologues et psychanalyste.
L'ouvrage est une réponse à la question "à quoi ça sert d'être éducateur?" A contre-courant d'une pensée unique qui réduit le sens d'une pratique à son utilité, l'auteur affirme que la relation éducative ne sert ni à guérir, ni à ramener des individus dans la norme, ni à réparer un préjudice comme y invite l'arrêt Perruche, mais à les aider à surmonter l'injustice liée à leur différence et à trouver du sens à leur vie. C'est ce que l'auteur appelle passer du "vivre" à "l'exister". Prenant appui sur l'expérience de terrain et sur cinq histoires de vie, l'ouvrage présente une relation éducative fondée sur l'engagement de l'éducateur autant que sur son savoir-faire professionnel. Il renoue avec les valeurs fondamentales du métier et tisse le lien entre l'éthique et la pratique. Biographie de l'auteur Educateur spécialisé et docteur en sciences de l'éducation, Philippe Gaberan est aujourd'hui formateur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse (01); ses enseignements et ses recherches le conduisent à se spécialiser en histoire et philosophie de l'éducation. Il est rédacteur au journal Lien social (Toulouse) et l'auteur de plusieurs ouvrages.