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Le rire de la baleine
Ben Brik Taoufik
SEUIL
15,20 €
Épuisé
EAN :9782020475334
Taoufik Ben Brik, symbole de la lutte pour la liberté d'expression, a encore frappé ! Après ses Une si douce dictature, Chroniques tunisiennes, voilà le récit de sa grève de la faim d'avril 2000, au retentissement médiatique international. Oubliés la langue de bois et le politiquement correct. Le journaliste-écrivain passe en revue humanitaires bien pensants, soutiens intéressés, pouvoir politique, système judiciaire et intellectuels. Sans complaisance pour personne. Même pas lui-même. Le Rire de la baleine découvre un être humain aux paradoxes assumés, fort de ses faiblesses et de sa conviction à revendiquer sa propre liberté. On plonge alors au coeur d'un pays au fonctionnement militaire, aux réseaux de résistance parfois désorganisés et détournés mais aussi au plus profond de l'âme de Ben Brik : parfois attachant par son désespoir et sa rage de ne jamais renoncer ; parfois agaçant par son attitude quasi suicidaire. Son récit est le voyage intérieur d'un homme qui lutte pour sa dignité. --Marine Segalen
Taoufik Ben Brik est journaliste et écrivain. Il est aussi tunisien. Rien d'anodin dans ce qualificatif, car Ben Brick joue depuis une dizaine d'années un rôle essentiel dans l'opposition au régime du président Ben Ali. Depuis 1991, il a, avec ses chroniques (diffusées par l'intermédiaire des agences de presse Syfia et Infosud ou pour le journal français La Croix), donné un autre regard sur la vie tunisienne, incisif, drôle mais souvent dramatique. Dénonciation d'un système corrompu, incohérences politiques et sociales, scandales divers... le recueil de ses chroniques offre une nouvelle vision de la Tunisie : une alternative démocratique à la version très "officielle" donnée habituellement. Ses textes s'arrêtent le 24 mai 2000. Après quarante-deux jours de grève de la faim, dont le retentissement fut international. Après que Ben Brik eut décidé de s'opposer officiellement aux persécutions dont il était victime, venant d'un régime ébranlé par son ton de liberté. "Dénoncer la Tunisie, mais ne pas l'isoler". Voilà la volonté de ces Chroniques Tunisiennes, écrites par un homme libre, ayant osé revendiquer un statut de citoyen éclairé. Soucieux de démocratie, malgré une dictature toujours présente. Jusqu'à quand ? --Marine Segalen
Résumé : Fluxus, plus qu'un mouvement en tant que tel, est un état d'esprit, un espace de liberté, de partage, d'amitié, dans lequel vont se reconnaître des dizaines d'artistes de toutes nationalités ; un mouvement très international est né autour de cette pratique iconoclaste et très ludique de promotion d'un non-art. Fluxus a des liens conceptuels étroits avec les mouvements qui l'ont précédé : le Futurisme et le manifeste de Filippo Tommaso Marinetti de février 1909, le Dadaïsme avec les manifestes Dada de Richard Huelsenbeck d'avril 1918 puis de Tristan Tzara de juillet 1918, et encore le manifeste cannibale Dada, celui de Francis Picabia de mars 1920. Le rejet des institutions, de la notion d'oeuvre d'art, de l'art mort, l'envie de révolutionner et purger le monde de la culture "intellectuelle, professionnelle et commercialisée" poursuit d'une certaine manière la tendance au non-art répandue chez ces précurseurs. Le mot "fluxus" (flux, courant) a été choisi en 1961 par George Maciunas pour désigner ce nouveau courant auquel il donne un manifeste, Manifesto, distribué au festival Fluxus de Düsseldorf en février 1963. A la fin des années 1950, de jeunes artistes influencés par les enseignements de Marcel Duchamp et de John Cage rejoignent le groupe rassemblé autour de Maciunas et de la galerie qu'il crée à New York en 1961, consacrée à des expositions, aux happenings naissants, à la musique contemporaine, concerts de John Cage, Dick Higgins ou La Monte Young. Après s'être installé en Allemagne en septembre 1962, George Maciunas organise le premier concert Fluxus, "le Fluxus International Festspiele Neuester Musik" à Wiesbaden, qui marque le lancement du mouvement.
Dès que je me mets à classer, à ranger je me sens mieux. Ceci étant, je râle souvent en classant, j'ajouterais donc que le bonheur pour moi, C'est de râler en classant. L'inquiétude pour moi c'est de me dire : ai-je tout classé ? L'inquiétude pour moi c'est de trouver une liste, Et ne pas savoir où la classer. La vie est faite de tout : De grandes théories sur les limites de l'art Mais aussi du climatiseur qui marche mal. A propos où est passé le mode d'emploi? Ben note consciencieusement tous ses états d'âme, sa recherche de la vérité, ses notes sur l'ethnisme, sur le sexe ou sur le monde de l'art contemporain dans des newsletters quotidiennes. Avant de basculer sur le net, ces billets d'humeur faisaient déjà l'objet d'un mensuel photocopié que les happy few de l'art s'arrachaient. Mes Démangeaisons propose une sélection de textes, intégraux ou partiels issus de centaines de newsletters.Ce recueil offre une vision synthétique de l'univers de l'artiste que vous pourrez retrouver dans sa multiplicité et complexité sur le site internez: www.ben-vautier.com
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.
Nardone Giorgio ; Verbitz Tiziana ; Milanese Rober
Résumé : Que faire quand on est confronté à une personne anorexique, boulimique, ou atteinte du syndrome du vomissement ? Ce livre, écrit par un psychothérapeute renommé, répond à cette question en montrant comment une thérapie brève peut suffire dans beaucoup de cas à régler le problème. Dans la lignée de la thérapie systémique, l'auteur a reformulé les principes de la thérapie brève en insistant sur sa dimension stratégique. L'originalité de sa démarche tient notamment au refus d'étiqueter le patient : au lieu de comprendre le symptôme pour provoquer un changement, on tente de provoquer un changement pour comprendre le symptôme, en inversant donc la démarche traditionnelle. De nombreux récits cliniques et l'analyse des résultats obtenus complètent l'étude.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.