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Le cinéma d'animation en Tunisie (1965-1995). Un cinéma de la marge en contexte autoritaire
Ben Ayed Maya
L'HARMATTAN
33,50 €
Épuisé
EAN :9782343184593
Force est de constater que la révolution tunisienne de décembre 2010-janvier 2011 a surpris. Pourtant, des signes annonciateurs de ce bouleversement ont été observés longtemps avant, aussi bien dans le champ politique et social que dans la production culturelle et artistique et tout particulièrement cinématographique. Ce livre tente de défricher et d'explorer la terra incognita qu'est le cinéma d'animation en Tunisie. Une pratique artistique " en marge u, à la fois du monde de l'art et de la société dans laquelle elle est produite. Cet ouvrage apporte un éclairage sur les dissidences créatives par le film d'animation sous les deux régimes autoritaires de la Tunisie post-indépendante. Comment ce cinéma, d'apparence "inoffensif", compte tenu des préjugés qui le stigmatisent (pour enfant, de pur divertissement) s'est-il progressivement érigé en véhicule de contestation et est-il devenu le révélateur et le marqueur des changements politiques et sociaux ? Maya Ben Ayed fait croiser des récits de mémoire de réalisateurs pionniers et de jeunes cinéastes avec une fine analyse filmique, image par image. La confrontation de ces différentes sources et analyses permet de reconstituer l'histoire méconnue de cet art depuis sa genèse en 1965 et jusqu'au milieu des années 1990. En monographiant un genre, l'auteur retrace en filigrane l'histoire contemporaine de la Tunisie, une histoire en marge du récit national, et révèle dans le même temps l'histoire du pouvoir et de la conquête politique de Bourguiba à Ben Ali. Un livre neuf sur un volet de la culture tunisienne contemporaine.
Benjamin Vautier, alias Ben, est un artiste populaire. Ses " écritures-peintures " faites de textes courts rédigés au pinceau ou à la bombe sont aujourd'hui célèbres. Elles sont destinées à nous émouvoir, nous faire rire, mais surtout à nous faire réfléchir, sur l'art et sur la vie. L'homme, à travers ses expérimentations, se définit aujourd'hui comme un penseur ouvert sur le monde. Cet ouvrage, qui accompagne et prolonge l'exposition inédite organisée par le Conseil général de la Moselle au château de Malbrouck à Manderen avec la précieuse collaboration de Ben qui assure le commissariat de l'exposition - et en collaboration avec la Shimoni Gallery, nous invite à' philosopher sur les traces de Ben avec humour et poésie.
Toujours plus d'élèves en échec, toujours plus d'enseignants démoralisés et de parents inquiets quantà l'avenir de leurs enfants. Toujours plus de palmarès d'établissements qui sèment le doute et attisentles frustrations. Est-ce réellement du choix de l'école que peut venir le salut, comme le suggèrent lesrécentes mesures d'assouplissement de la carte scolaire? Est-il vrai qu'en intensifiant la concurrenceentre établissements, on crée une émulation qui favorise l'élévation des performances des élèves?Ce credo se révèle totalement infondé: c'est ce que montre cet ouvrage fondé sur une étude de grande ampleur, qui combine de façon inédite approche historique, comparaisons statistiques et enquêtes de longue durée sur différents sites (restituant la parole d'enseignants, de parents et d'élèves). La concurrence pénalise au contraire les élèves. Les performances scolaires les plus basses et les plus inégales se trouvent en effet précisément dans les zones où les logiques de marché scolaire sont les plus prégnantes (notamment en Ile-de-France): de graves troubles associés à la concurrence entre établissements, au zapping scolaire et à l'obsession des classements y perturbent la scolarité de nombreux élèves, bien au-delà des « ghettos ». Les meilleurs résultats s'observent quant à eux dans des contextes de coopération durable visant à favoriser les progrès de tous les élèves. Grâce également à l'éclairage de comparaisons internationales (et en particulier à l'analyse du succès de la Finlande), ce livre permet ainsi de comprendre en quoi l'essor de la concurrence a provoqué le déclin de l'école française.
Résumé : Ben a vécu plusieurs vies : polyglotte, il a constamment voyagé pendant son enfance, aiguisant son sens de l'observation et de la dérision pour pallier le manque d'affection dont il a souffert. L'humour et l'art du décalage sont ses armes. Il est avant tout philosophe et transmet, dans des tableaux d'une simplicité apparente, la profondeur de ses expériences, ses sentiments, ses revendications, ses dénonciations. Il est aussi l'un des fers de lance du mouvement Fluxus, né dans les années 1960, qui réunissait plusieurs artistes de domaines variés, inspirés par le dadaïsme et animés de l'envie de saper les catégories officielles de l'?uvre d'art et des institutions traditionnelles.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.