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Cent ans de vie associative
Belorgey Jean-Michel
SCIENCES PO
12,50 €
Épuisé
EAN :9782724608366
La loi de 1901 a un siècle. En libérant la vie associative des contraintes qui pesaient sur elle, la loi a permis à la société civile de multiplier les initiatives affinitaires, sur tous les fronts de l'action collective. Dans le domaine de l'éducation et de la culture populaire, des sports, de l'entraide et de l'action sanitaire et sociale, de la défense des libertés, de l'environnement. Mais la fécondité de ces initiatives n'est-elle pas menacée par leur dispersion, par les difficultés rencontrées dans les relations avec les pouvoirs publics ? Le cadre de la loi de 1901 est-il réellement adapté à la poursuite de toutes les catégories d'actions ? Ce livre répond à ces questions, à travers cent ans d'histoire du monde associatif. En faisant apparaître la diversité des formes de la vie associative, suivant les époques et les secteurs. En tenant compte également du rôle que joueront désormais les institutions européennes. Pour l'auteur, les associations ne contribueront au changement social et au renouvellement de la citoyenneté que si chaque citoyen sait à quoi l'expose le pari associatif auquel on l'invite.
Belorgey Jean-Michel ; David Alix ; Éditions La ro
Dans un monde où l'attention est souvent portée sur les visages et les mains, les pieds demeurent les membres négligés de notre anatomie. Cependant, dans son essai éclairant "Haut les Pieds", Jean-Michel Belorgey et Alix David nous rappellent que ces appendices ont une histoire riche et complexe qui mérite une exploration approfondie. Allant bien au-delà de leur fonction biologique, Belorgey nous emmène dans un voyage à travers le temps et l'espace pour examiner l'importance culturelle, sociale et symbolique des pieds. Ils commencent par nous rappeler que les pieds ont joué un rôle crucial dans l'évolution humaine, notamment dans l'acquisition de la station debout. Cette perspective paléontologique sert de point de départ pour une exploration plus large de la manière dont les pieds ont été perçus et utilisés à travers les différentes cultures et époques. Ce livre offre une exploration profonde et réfléchie d'un sujet souvent négligé. Il défie les perceptions conventionnelles et encourage le lecteur à réévaluer l'importance des pieds non seulement comme une partie du corps humain mais aussi comme un élément clé de notre héritage culturel et social. "Haut les Pieds" est plus qu'un simple essai sur une partie du corps humain. C'est une invitation à une exploration multidimensionnelle qui touche à la biologie, la culture, le droit et la philosophie. Un ouvrage qui mérite une attention particulière, surtout à une époque où les "enthousiasmes plus ou moins marchandisés" dominent le discours sur le bien-être et la santé.
Sahad Djamaa est né en France de parents algériens. Après un Master en Économie, il s'installe à Londres pour finir sa thèse. En 2005, il quitte une situation professionnelle confortable pour se lancer dans l'écriture. Le Chien qui parle est son premier roman. --éditions Non Lieu
La profusion des discours sur l'exclusion ne serait-il pas l'aveu d'une impuissance intellectuelle et politique à saisir et maîtriser un phénomène dramatique pour nombre de nos concitoyens ? A partir de la critique de ces discours, et s'appuyant sur l'analyse de faits sociaux, cet ouvrage tente de clarifier le débat et de construire une problématique de l'exclusion. L'auteur met en évidence la ligne de partage qui traverse le champ social, historique, économique, juridique, scolaire, familial, celui des revenus, de l'urbanisation et du logement, de la santé, mais aussi celui des idéologies et des pratiques. Le processus d'exclusion est porté par une lame de fond qui secoue tout l'édifice social. Ainsi se créent des espaces de la précarité, de la pauvreté, de l'exclusion, représentant autant de degrés de fragilisation sociale : économique et matérielle, perte de lien social, symbolique. Une typologie d'indicateurs permet de prendre la mesure de ces espaces. L'exclu n'est pas hors de la société. Il est partie prenante d'un rapport social dans lequel il occupe une position spécifique. En multipliant les dispositifs, les politiques contribuent à ce positionnement en fabriquant des circuits d'exclusion. Le passage d'une société qui exclut à une société solidaire suppose des remises en cause politiques, culturelles, idéologiques, organisationnelles.
L'éditorial de Thierry Goguel d'Allondans Les chroniques de Roger Dadoun, David Le Breton Jean-Yves Barreyre, directeur du CEDIAS-Musée social, auteur de nombreux ouvrages et articles, est un des principaux acteurs de la réflexion ? critique ? sur le travail social, en même temps que les travaux de recherche qu'il anime, et qui comptent parmi les meilleurs, lui permettent de continuer à être connecté avec les réalités du terrain. Jean-Michel Bélorgey, président de section au Conseil d'Etat, est sans doute LA référence européenne en matière de travail social. Lui aussi, auteur de nombreux articles et ouvrages sur la question, il nous a fait l'amitié d'accepter cette co-direction. Les rubriques habituelles : Coup de gueule, Hors champs, Echos du terrain, Initiatiques, (Re)découvrir, Vu(es) d'ailleurs, Lu & Vu.
Résumé : La pratique diplomatique a connu plusieurs mutations majeures : elle n'est plus l'apanage de l'Etat et de ses agents, elle use d'instruments d'une technicité croissante, elle investit de nouveaux territoires de négociation. Ces changements ont suscité un regain d'intérêt pour l'analyse de la scène diplomatique par de nombreuses disciplines, de la science politique des relations internationales à l'histoire, en passant par la sociologie. Premier Manuel de diplomatie en langue française, cet ouvrage aborde toutes les dimensions de l'institution diplomatique au XXIe siècle, en la situant dans son évolution historique et en présentant ses aspects classiques comme ses nouvelles formes d'expression. Le livre s'organise en trois parties : vecteurs : bilatéralisme, multilatéralisme, négociation et médiation, nouvelles technologies de l'information et de la communication, diplomaties de clubs et de groupes, paradiplomatie, rituels et protocole ; acteurs : Etat, organisations intergouvernementales, régions (sub- et supra-étatiques), parlements et collectivités territoriales, individus ; secteurs : culture, entertainment, environnement, économie et entreprise, expertise, défense et humanitaire.
Monique Dagnaud est sociologue au CNRS, enseignante à l'EHESS et à l'INA. Sociologue des médias, elle a publié de nombreux ouvrages dont Les Artisans de l'imaginaire, La Teuf, Essai sur le désordre des générations.
Autant que l'appartenance sociale, le parcours scolaire ou la formation, la vie au travail construit l'identité des individus. Il revient à Renaud Sainsaulieu d'avoir mis en lumière, dès les années 1970, l'effet culturel central de l'activité professionnelle, dans un ouvrage qui révolutionna l'école française de sociologie des organisations : L'Identité au travail. Pour éprouver la construction de sa propre identité au travail, Renaud Sainsaulieu vit l'expérience d'ouvrier d'usine, qu'il relate dans ce livre. Il mobilise en suite des protocoles d'analyse plus classiques, mêlant la sociologie et la psychologie, pour distinguer des cultures au travail - négociation, retrait, affinités, fusion. Il démontre ainsi que les organisations sont des lieux d'apprentissage et de définition de soi. Réalisée à une époque charnière de tertiarisation de l'économie, de renouvellement des structures d'encadrement et d'arrivée massive des femmes dans les emplois de bureau, l'analyse se prolonge bien au-delà de l'atelier ouvrier pour montrer, comme l'écrit Norbert Alter dans la préface de cette édition, que l'entreprise constitue "l'un des lieux de socialisation centraux du monde contemporain et de ce fait dispose d'une responsabilité sociale" . La réédition très attendue d'un ouvrage capital qui demeure la base de l'oeuvre d'une vie de chercheur engagé et dont les observations n'ont rien perdu de leur actualité.
Destiné aux étudiants et aux enseignants en relations internationales et en science politique, ainsi qu'aux diplomates et aux journalistes, cet ouvrage se propose d'éclairer la compréhension du monde contemporain à partir des théories des relations internationales. Pédagogique et exhaustif, il rappelle l'environnement intellectuel et historique de cette discipline, présente ses principaux paradigmes, concepts et débats structurants, avant de s'interroger sur les liens entre théorie et pratique, sur les défis que posent les mutations de ce début de XXIe siècle et sur l'état de l'art en France. Chaque chapitre est accompagné de bibliographies commentées qui, jointes à la bibliographie générale, renvoient le lecteur aux textes fondamentaux et de seconde main qui compléteront ce tour d'horizon. Actualisée, cette sixième édition met à jour l'ensemble des analyses et des bibliographies.