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Le sens des souffrances du confinement, et sortie de crise
Belmakadem Jelloul
TROIS COLONNES
23,00 €
Épuisé
EAN :9782374809076
Jelloul Belmakadem, né en 1953, Professeur multidisciplinaire en sciences humaines (économie, sociologie, psychologie et philosophie) a élucidé le sens des souffrances du confinement dues au coronavirus, tout en dégageant une sortie de cette crise dans laquelle se trouve toute l'humanité, afin de vivre en relation harmonieuse avec la nature. Sa méthode de raisonnement philosophique est l'analogie : ce qui est à l'extérieur est comme ce qui est à l'intérieur de l'homme, dans son monde psychique, mais cela concerne les lois, les fonctions. Sa pensée se fonde sur les lois de la nature, la vie. L'éveil de son intuition est le résultat de toute une vie d'études et de réflexion intérieure, de méditation. Le confinement et ses souffrances sont les conséquences de la façon de vivre des humains, c'est pourquoi trois ans avant l'apparition du coronavirus, dans notre livre "Le réchauffement climatique", édité pour la première fois en 2017, à la page 21, nous avons dit : "?avec le changement et le réchauffement climatiques, les humains vont subir des épreuves et des souffrances qui vont déferler sur la terre pour que leur coeur et leur intellect soient purifiés et éclairés pour qu'ils puissent recevoir correctement la lumière, la sagesse et l'amour de la Source de vie?". Ces prévisions et pressentiments sont le résultat de notre méthode de raisonnement philosophique : l'analogie. La nature en tant qu'être vivant, intelligent et puissant, souffre à sa manière à cause de nos agissements, nos comportements désordonnés et malfaisants. Alors les humains souffrent avec elle, mais par leur propre manière de vivre : de penser, sentir et agir. Les microbes, virus, épreuves et souffrances sont en relation avec l'état de notre monde intérieur, nos pensées et sentiments, selon la loi de l'affinité qui est une loi physique mais psychique aussi. Donc pour sortir de cette crise, les humains ont intérêt à changer leur façon de vivre.
Entre les féminicides, les suicides dus au harcèlement, les crimes de guerre et bien d'autres drames, l'humanité est en train de se détruire et de sombrer dans une sorte de folie collective. Pour sortir de cet état catastrophique, nous avons intérêt à changer notre façon de vivre, en commençant par changer notre conception de la vie et considérer la nature comme un être vivant, intelligent et puissant, agissant avec les quatre éléments : le feu, l'air, l'eau et la terre. Tout est lié : - les feux destructeurs dans la nature avec les feux de l'amour humain, celui des passions ; - l'air, les vents dévastateurs avec les pensées négatives et nuisibles ; - l'eau, les inondations catastrophiques, avec les sentiments et désirs de haine et de violence ; - la terre et ses tremblements avec les actes et comportements violents. Tous ces phénomènes ne sont que des conséquences visibles des désordres invisibles qui se déroulent dans le monde psychique des humains, dans leur intellect et leur coeur, leurs pensées et sentiments. Il est temps de changer : notre façon de vivre, de penser, de sentir et d'agir.
On ne peut pas séparer la pensée du sentiment, car l'intellect et le coeur sont intimement liés. Si on a des pensées justes sur l'amour, cet amour devient bénéfique pour nous comme pour les autres, car la pensée entraîne le sentiment et ce dernier pousse à l'acte, au comportement. Donc l'Art de penser précède l'Art d'aimer, mais ils sont inséparables dans la vie des hommes, c'est pourquoi nous parlons de l'Art de penser et d'aimer. Notre conception de l'amour, c'est apprendre à aimer l'âme des humains dont ils sont inconscients, sans attendre d'être aimé, ainsi, on devient libre et nous pouvons faire beaucoup de choses avec cette liberté. Malheureusement, les humains ne tiennent pas beaucoup à la véritable liberté. L'amour désintéressé est le véritable amour, c'est un principe fondamental de la vie. Ce qui compte, c'est que cette énergie divine passe à travers eux et qu'ils se sentent dilatés, émerveillés, inspirés et dans la joie.
Abdel Belmokadem est un enfant de Vaulx-en-Velin, dans la banlieue lyonnaise. En octobre 1990, son quartier, le Mas du Taureau, est le théâtre des plus importantes violences urbaines qu?ai connues la France depuis la guerre. Il a alors vingt-deux ans et démarre une carrière de boxeur professionnel. Cette semaine va changer sa vie. Abdel s?interpose entre la police et les jeunes, neutralise les casseurs, protège les pompiers. Il promet aux jeunes de les aider et sensibilise les autorités à leurs difficultés. Un an plus tard, il est le premier médiateur nommé dans le cadre de la politique de la ville. Il devient un exemple de réussite, une fierté pour tous les habitants du quartier. Adjoint au Maire de Vaulx-en-Velin, père de deux filles, il dirige aujourd?hui sa propre entreprise: un cabinet de trente consultants spécialisés dans la prévention, la gestion de crise et l?insertion des jeunes en difficulté dans les zones urbaines sensibles.« Avec ce livre, je veux montrer qu?on peut renoncer à la fatalité, ne pas vivre sa différence comme une injustice, mais comme une force et un point d?appui. J?ai eu la chance de rencontrer sur ma route des personnes d?autres milieux sociaux, qui ont cru en moi et m?ont aidé à grandir. Mon histoire est la démonstration que tout est possible, à condition de le vouloir et d?oser faire un pas vers l?autre. Ce livre est un message d?espoir mais aussi une alerte: aujourd?hui, les quartiers sont étrangement calmes. Jamais la situation des jeunes n?y a été aussi dure. Il est urgent de leur tendre la main. »
A 91 ans, Maurice Hendrik Bood, auteur néerlandais, a rédigé avec un humour acide plusieurs dizaines de pages sur ses souvenirs d'antan. Il y relate des histoires vécues, et raconte les rencontres effectuées sur les cinq continents. Correspondant de presse et conseiller de multinationales, il a co-écrit avec un compatriote, Cees van Lotringen, un best-seller sur la France intitulé Het gedroomde paradijs : cultuurwijzer voor het Franse leven (Le paradis des rêves : guide culturel de la vie française).
J'ai toujours pensé qu'apprendre une langue étrangère était le voyage le plus dépaysant qu'on pût entreprendre". La Méthode Bleue est un manuel de 50 exercices courts, ludiques, interactifs et efficaces, issus de techniques théâtrales et de techniques de bien-être permettant une libération de l'expression globale pour développer et améliorer les compétences en Français Langue Etrangère. Elle s'appuie sur le travail du mental, du corps et de la voix, pour une meilleure mise en condition, mémorisation et implication dans le cadre de la classe. Elle se compose de nombreux exercices de concentration, d'ouverture à l'expression, de gestuelle de conviction, de jeux créatifs, d'improvisations, de diction, d'articulation et de petits textes à dire. Une méthode alternative dynamique pour booster et donner l'envie et le plaisir de s'exprimer. Elle respecte les niveaux d'apprentissage du cadre Européen de référence des langues (CECR). Vous y trouverez des exercices allant du niveau A1 jusqu'aux niveaux B2/C1 que vous pourrez même adapter au gré de votre imagination. Cet ouvrage s'adresse à tous les professeurs de français en France et dans le monde, ayant l'envie d'utiliser un outil d'expression puissant.
Le "poète" dont il est question, ici, est une sorte d'homo ubicuitus. Il se déplace dans notre histoire, il habite un recoin de notre cerveau, que l'on ne visite que lorsque l'on nous y guide, de peur de s'y perdre, de peur d'être décalé de la réalité pesante et convenue que d'aucuns nous montrent comme intangible et irrémédiable. Le "poète" est multiforme, plutôt sans forme, et cent visages. Il est ce que l'on est. Il donne le change, aussi. Le "poète" n'a pas les pieds sur terre, ses mains sont calleuses, il a dû construire un puits et planter un arbre, à la force du poignet. Il a fait des enfants. Il a pu commettre un livre. Le "poète" n'affronte jamais les autres, se bat contre lui-même. Le "poète" filtre le langage, les "mots" . Vigneron de l'écriture, il fait macérer les idées dans le faisceau de ses expériences, il travaille le style, le fait mûrir, l'élève en fûts de chêne. Fait tout de A à Z, jusqu'à la mise en bouteille, fabrique les étiquettes. Le "lecteur" reçoit ainsi une boisson spécifique qu'il est censé décanter, pour en dégager le "poème" ; plus fort, plus corsé, plus fruité, plus grisant ; surtout s'il n'est pas "spécialiste" . Le savoir-faire du "poète" , tradition réinterprétée. Le poème n'existe que s'il est bu. Il est long en bouche.