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Ferrari Maserati. Le duel
Bellu Serge
GLENAT
45,20 €
Épuisé
EAN :9782344055281
Quand les deux frères ennemis de Modène et Maranello se rencontrent... On ne peut évoquer Maserati sans parler de sa rivale de toujours, Ferrari. Cet ouvrage propose ainsi d'opposer et comparer ces deux légendes italiennes en racontant leurs sagas qui sont indissociables. Nés tous les deux au début du XXe siècle, les deux meilleurs ennemis de Modène connaissent une trajectoire assez similaire. L'industrie automobile italienne connaît une sorte d'âge d'or au cours des années 1950 à 1970 et c'est pendant cette période que ces deux fabuleuses légendes s'épanouissent. Les deux marques se livrent à une concurrence acharnée dans tous les domaines : les voitures de grand tourisme rivalisent sur les plans du style, de la technique et des performances ; sur le front du sport, elles s'opposent en endurance et en Formule 1. Le déroulement de leurs histoires conjointes est ponctué par 20 face-à-face ou " duels " permettant de passer en revue les principaux modèles culte des deux labels en les étudiant et en comparant leurs caractéristiques techniques. En annexe, un inventaire détaille tous les modèles existants des deux marques. Serge Bellu, spécialiste de l'histoire de l'automobile, signe ici un ouvrage superbement illustré sur l'histoire de ces deux marques italiennes mythiques.
Créée en dehors des modes, la 2CV a progressivement été détournée de sa destination initiale en passant, avec l'usage, de la rusticité à la sophistication. Elle a traversé quatre décennies de la vie des Français, tout en gardant sa silhouette dégingandée. A l'origine, pensée et conçue pour le monde paysan, elle va attirer les ouvriers, les nonnes et les curés de campagne, pour ensuite conquérir les étudiants fauchés, les écologistes et les marginaux. Elle deviendra un symbole de la jeunesse, de l'insouciance et de la joie de vivre. C'est ce souvenir qui lui colle aujourd'hui à la carrosserie. Les transformations enregistrées au fil des ans, sur le plan technique comme sur le plan esthétique, sont évoquées ici et replacées dans le contexte de ces époques qui ont vu nos sociétés se métamorphoser.
L?équipe rédactionnelle, placée sous la direction de Serge Bellu, fait appel à un éventail de compétences élargi, avec les meilleurs spécialistes internationaux. La spécificité de L?Année Automobile repose sur ce regard personnel, sur la qualité des analyses, sur une qualité d?écriture et d?image qui devient précieuse et exceptionnelle en marge d?une information accélérée par la télévision et Internet.
L'ouvrage s'organise autour de 3 thèmes majeurs: industrie, sport et culture. Chacun de ces trois domaines fait l'objet d'un récit exhaustif des événements qui ont jalonné l'année et d'une réflexion en forme de bilan. La première partie, dédiée à l'industrie, est scindée en trois chapitres: économie: avec une étude des grands marchés mondiaux à l'aune de la crise financière, production: qui passe en revue les principales nouveautés présentées au cours de l'année écoulée et dresse un bilan sur les tendances du style et de la technique, création: qui présente une sélection toujours plus large de concept-cars, assortie d'une réflexion sur les tendances. La deuxième partie, dévolue au sport automobile, se répartit en quatre domaines principaux: les grands prix, les courses d'endurance, les rallyes, le tourisme sur piste et les particularismes américains, qui font leur grand retour dans L'Année Automobile. Chaque formule fait l'objet d'une analyse des forces en présence, d'un résumé de chaque épreuve avec leurs classements, et d'une synthèse de la saison. La troisième partie concerne la culture. Elle souligne les influences réciproques entre l'automobile et la société. Objet culte, l'automobile fascine les artistes, stimule les artisans, sensibilise les architectes, attire les collectionneurs et occasionne ainsi mille rencontres insolites et fructueuses. La référence incontestée pour les passionnés d'automobile comme pour les professionnels.
Il aura fallu deux ans d'un travail acharné aux commandements britanniques et américains pour planifier ce qui sera le "jour le plus long". Dans une opération qui mobilise la plus grande flotte d'invasion de l'Histoire, les armées alliées vont réussir à débarquer en masse en Normandie et à franchir les murs apparemment imprenables de la "Forteresse d'Europe". Appuyées par des unités aéroportées et des bombardements massifs, les armées parviennent, dès le premier soir, à assurer quatre têtes de pont. C'est le début de l'Opération Overlord, une offensive sanglante et laborieuse qui ne s'arrêtera qu'à la victoire finale. Les succès remportés par les Alliés témoignent du courage et de la rage de vaincre des soldats. Ecrit par un historien militaire, ce livre fournit un aperçu de l'une des actions militaires les plus significatives de l'époque contemporaine. Superbement illustré de photographies tirées des archives alliées et allemandes ainsi que de cartes explicatives, il nous plonge en plein c?ur de la lutte pour la libération de l'Europe.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!