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Coda
Belleto René
POL
12,15 €
Épuisé
EAN :9782846820677
Tout au long de ce récit d'apparition et de disparition un certain nombre d'indices annoncent et développent le thème de la confusion de la vie et du livre : de plus en plus, le héros-narrateur "passe" dans les mots, devient les mots eux-mêmes. D'ailleurs, la première phrase de Coda, l'exergue, est aussi la dernière du livre qui, de la sorte, se referme sur lui-même, s'engloutit en lui-même. Quant à l'écriture de Coda, conte fantastique, elle a la perfection de la transparence. Son rôle n'est pas de s'interposer entre le lecteur et le "fond" de l'histoire, son rôle est d'absorber le lecteur et de le faire disparaître lui aussi dans les mots... Coda est un récit de suspense, et ce suspense est de plus en plus prenant au fil des pages, de plus en plus angoissant, dans la mesure où l'enjeu, d'une manière ou d'une autre, consciemment ou non, est l'existence même du lecteur...
Résumé : Parfois, on se sent comme loin de sa vie. Si loin qu'on pense même à... Michel Soler, seul dans une ville déserte et terrassée par l'été, en est à ce point d'éloignement. Désespérément disponible, et prêt à tout... Et soudain Tout lui arrive. Un destin mauvais fait apparaître sur sa route des hommes et des femmes également fatals - et un enfant, diabolique et adorable... Et ce destin mauvais le jette au c?ur d'un mystère humain et inhumain, au c?ur d'une machination de terreurs, de violences, de morts et d'amours qui sont de ce monde, et qui n'en sont pas. C'est pour Michel Soler l'occasion d'une renaissance, pense-t-on. L'énergie de son désespoir, sa force et sa fragilité redoutables, son indifférence et sa tendresse désarmantes, sa folie et son humour à périr dans les ricanements le font échapper aux pièges infernaux. A moins qu'ils ne l'y précipitent... Avec tendresse et humour, René Belletto nous entraîne au plus extrême d'un effrayant et fascinant voyage en enfer.
Résumé : A cet instant, le passé, passé, ne serait plus que mots. On se livrerait alors, fût-ce pour rire, au besoin douloureux de dire en toute liberté sa vie rêvée : le dernier souffle animerait le dernier livre. Malgré tout, on forcerait sa crédulité par un effet d'éloignement, en parlant de soi comme d'un autre, et d'un autre encore, héros d'un autre livre. Et on dirait que règne l'ordre voulu. Mais les mots, qu'on les mette en histoire ou qu'on leur laisse libre jeu, ramènent à la présente impossibilité de vivre. Qu'importe : on serait le plus rusé. On aurait semé des indices. On ferait de l'itinéraire entier une quête, une enquête brillamment menée, dont le terme serait le besoin apaisé, le silence, la mort vécue. Mais qui vient, porté par les mots, sinon le seul soi-même ? On ne peut se savoir mort, et la farce métaphysique s'achève à son début, dans la souffrance et le leurre des répétitions, du livre, de tous les livres. De ses textes où il emprunte les chemins audacieux de la recherche en écriture au succès que connurent L'Enfer (P.O.L, 1986) et La Machine (P.O.L, 1990), René Belletto est l'un des écrivains les plus appréciés de sa génération.
Michel Rey s'est installé à Paris. Il vit désormais de son activité de luthier (guitares classiques). Soucis matériels, familiaux, conjugaux... Le temps des énigmes et des exploits semble passé. Or, un coup cruel du destin l'oblige à redevenir l'enquêteur qu'il était auparavant. Et pour quelle enquête! Une aventure incomparable l'entraîne loin de son atelier - très loin: à vingt-quatre milliards d'années-lumière de la Terre. L'aventure est finie. Elle demeurera secrète. Mais le lecteur sait maintenant qu'il doit la vie au héros de "Créature".
Résumé : "Quand je quitte la route principale, Hélène se relève et vient poser sa tête sur mon épaule, nos regards se trouvent dans le rétroviseur central, elle murmure : "Ici finit la civilisation ! " C'est elle qui le dit".
Résumé : Augustin aime la propreté car il se rêve ordinaire et sain. Il collectionne les slips car il rêve de caresses. Mais ses élans d'affection sont généralement mal perçus et les femmes qu'il convoite peinent à consentir. Il lui faut donc forcer un peu le destin. La morale commune lui échappe et sa vie repose sur un malentendu : il ne veut pas faire de mal, juste se faire du bien.
4e de couverture : "- Les enfants ? Quels enfants... ? C'est pas nos enfants, Bobby. C'est pas les nôtres... J'ai des enfants. Je n'en ai plus. Je veux des enfants. Je n'en veux pas. La vie de famille c'est un truc de dingue, je te jure."