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L'enfer
Belletto René
FOLIO
10,00 €
Épuisé
EAN :9782070338757
Parfois, on se sent comme loin de sa vie. Si loin qu'on pense même à... Michel Soler, seul dans une ville déserte et terrassée par l'été, en est à ce point d'éloignement. Désespérément disponible, et prêt à tout... Et soudain Tout lui arrive. Un destin mauvais fait apparaître sur sa route des hommes et des femmes également fatals - et un enfant, diabolique et adorable... Et ce destin mauvais le jette au c?ur d'un mystère humain et inhumain, au c?ur d'une machination de terreurs, de violences, de morts et d'amours qui sont de ce monde, et qui n'en sont pas. C'est pour Michel Soler l'occasion d'une renaissance, pense-t-on. L'énergie de son désespoir, sa force et sa fragilité redoutables, son indifférence et sa tendresse désarmantes, sa folie et son humour à périr dans les ricanements le font échapper aux pièges infernaux. A moins qu'ils ne l'y précipitent... Avec tendresse et humour, René Belletto nous entraîne au plus extrême d'un effrayant et fascinant voyage en enfer.
Résumé : A cet instant, le passé, passé, ne serait plus que mots. On se livrerait alors, fût-ce pour rire, au besoin douloureux de dire en toute liberté sa vie rêvée : le dernier souffle animerait le dernier livre. Malgré tout, on forcerait sa crédulité par un effet d'éloignement, en parlant de soi comme d'un autre, et d'un autre encore, héros d'un autre livre. Et on dirait que règne l'ordre voulu. Mais les mots, qu'on les mette en histoire ou qu'on leur laisse libre jeu, ramènent à la présente impossibilité de vivre. Qu'importe : on serait le plus rusé. On aurait semé des indices. On ferait de l'itinéraire entier une quête, une enquête brillamment menée, dont le terme serait le besoin apaisé, le silence, la mort vécue. Mais qui vient, porté par les mots, sinon le seul soi-même ? On ne peut se savoir mort, et la farce métaphysique s'achève à son début, dans la souffrance et le leurre des répétitions, du livre, de tous les livres. De ses textes où il emprunte les chemins audacieux de la recherche en écriture au succès que connurent L'Enfer (P.O.L, 1986) et La Machine (P.O.L, 1990), René Belletto est l'un des écrivains les plus appréciés de sa génération.
Léonard attendrait que sa mère soit couchée pour la tuer. Il la tuerait dans son lit. Bientôt... ". L'incroyable est parfois possible...Le génie scientifique de Marc Lacroix lui inspire une expérience sans précédent qui nous amène au bord du fantastique, et au comble de l'horreur. Un suspense inouï, un hallucinant drame humain - et une formidable machine littéraire.
«Une intrigue multiple (et pourtant une) animée par un suspense de chaque phrase offre en pâture au lecteur de l'action (volontiers meurtrière), du mystère à foison, du sexe à satiété, des voyages (dont l'un est intersidéral), diverses considérations sur le sens de la vie ("On ne sait jamais ce que le passé nous réserve") - en un mot on peut faire confiance à Luis Archer (le narrateur) lorsqu'il affirme quelques lignes avant la fin de son incroyable aventure : "Je pense avoir tout dit".» René Belleto.
Changer d?activité, de femme, d?environnement, de personnalité voire même d?apparence physique? tout mettre en oeuvre pour devenir quelqu?un d?autre, c?est le pari improbable qu?ont décidé de se lancer un soir deux inconnus alcoolisés, l?encadreur Thierry Blin et le commercial Nicolas Gredzinski. A travers le portrait taillé serré de ces deux anonymes, Tonino Benacquista revisite le mythe de la quête identitaire, de ses enjeux incertains à ses implications souvent cruelles. Blin et Gredzinski avaient tout pour être heureux, un travail, des amis, une femme, mais pour autant, ils ne l?étaient pas. Leur rencontre aussi fortuite que déterminante sur un court de tennis va renverser leur vie, qui prend alors une direction distincte et inconnue. Mais si les deux hommes finissent bien par changer, en bien ou en mal, leur façon de faire est très différente. Quand le premier agit avec conscience et méthode pour se transformer point par point en son contraire, et devenir détective privé à l?identité nouvelle, le second ne fait rien, ou plutôt croit ne rien faire, si ce n?est de se laisser tomber dans l?alcool, avec un plaisir grinçant... Cette opposition de styles dessinée chapitre après chapitre autour des deux personnages qui ne se reverront plus, confère au roman toute sa verve et son originalité. Certes, on ne rit pas là beaucoup, le sujet ainsi traité nous renvoyant souvent à nos propres questionnements, mais on apprécie d?être le spectateur discret d?une transformation qu?on aurait rêvé être la nôtre sans oser se l?avouer? --Guillaume Folliero
Nouvelle édition en 20034e de couverture : "Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Il n'y en a pas une seule à qui on puisse dire le mot de "Mon ange" sans exagérer. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, - si elles sont des anges, c'est comme lui, - la tête en bas, le... reste en haut !"
Désireux d'orner les murs de sa nouvelle demeure parisienne, le noble Jean Le Viste commande une série de six tapisseries à Nicolas des Innocents, miniaturiste renommé à la cour du roi de France, Charles VIII. Surpris d'avoir été choisi pour un travail si éloigné de sa spécialité, l'artiste accepte néanmoins après avoir entrevu la fille de Jean Le Viste dont il s'éprend. La passion entraînera Nicolas dans le labyrinthe de relations délicates entre maris et femmes, parents et enfants, amants et servantes. En élucidant le mystère d'un chef-d'oeuvre magique, Tracy Chevalier ressuscite un univers de passion et de désirs dans une France où le Moyen Age s'apprête à épouser la Renaissance. Tracy Chevalier est américaine et vit à Londres depuis 1984 avec son mari et son fils. Son roman La jeune fille à la perle a rencontré un succès international.
« Cultiver les plaisirs de mes sens fut, dans toute ma vie, ma principale affaire; je n?en ai jamais eu de plus importante ». Il n?a pas fallu longtemps, un siècle tout au plus, pour que GiacomoCasanova (1725-1798) prenne sa place au Panthéon des mythes. Fils d?une modeste famille de comédiens, il est devenu, à la faveur de ses Mémoires, Histoire de ma vie, une figure de référence dans l?art de la séduction. Mais qu?était-il vraiment? Un agent secret, un aventurier cosmopolite, escroc à ses heures? Pour aborder Casanova, il faut se garder d?appliquer à son histoire les catégories issues des deux siècles qui nous séparent de lui. Le dépouillant de ses attributs de surmâle, Maxime Rovere en fait un éternel amoureux joueur de cartes invétéré, mais aussi un voyageur insatiable, un homme de lettres éperdu de projets, un grand amateur de vins et un incomparable gastronome, en somme le chantre d?une liberté nouvelle, praticien volontaire d?unephilosophie joyeuse et hédoniste.