Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
La chambre d'Hannah
Bellat Stéphane
MOSESU
8,95 €
Épuisé
EAN :9791092100938
Paris, février 1992. Pierre Descarrières, onze ans, est malheureux, coincé entre une vie terne et des parents qui se déchirent quotidiennement. Seul dans sa chambre, il rêve d'un frère ou d'une soeur qui viendrait rompre sa solitude. Paris, février 1942. Hannah Klezmer, onze ans, étouffe dans l'espace confiné de son appartement, mise à l'écart parce que juive. Leurs routes n'auraient jamais dû se croiser. Et pourtant, c'est arrivé. Car il existe entre eux un lien plus fort que le temps et la folie des hommes, si la Chambre d'Hannah plonge ses racines dans l'histoire la plus sombre, c'est aussi le roman sensible et lumineux d'un amitié entre deux enfants qui n'ont, au premier abord, rien en commun : ni leur condition, ni leur époque. Avec, en filigrane, ces deux questions essentielles : jusqu'où aller par amitié ? Sommes-nous prêts à croire l'impossible ?
Résumé : Pendant le XX° siècle, l'émergence de nouveaux Etats réclama parfois la transformation de modestes bourgades en véritables capitales. Ainsi d'Ankara en Turquie. L'Union Soviétique aussi dut se plier à ce délicat exercice urbanistique. En Témoigne Douchanbé, au Tadjikistan. Ici plusieurs étapes marquèrent ce processus, chacune effaçant en partie les efforts précédents. Si chaque ville reste par nature un palimpseste permanent, les strates du chef-lieu tadjik révèlent jusqu'à nos jours les coulisses spéciales de la fabrique du territoire en Asie centrale.
Résumé : Dans un conte de fée, quand on est une belle et jeune princesse, enfermée dans son château, il n'est pas évident de rencontrer son prince charmant. Il convient donc de meubler l'interminable attente qui précède cet événement tant espéré. Et à part regarder à la fenêtre, il n'y a vraiment pas grand-chose à faire? Princesse Libellule attend donc toujours aussi impatiemment qu'un prince fasse son boulot? Mais voilà que sa vie tourne au cauchemar : en face de sa fenêtre, une concurrente vient construire sous son nez une tour aussi haute et aussi belle que la sienne ! La vie de princesse est vraiment trop dure?
Résumé : Du haut de son donjon, Libellule attend toujours. La jeune et jolie princesse n'a pas perdu espoir de voir venir l'amour, qu'elle n'a malheureusement pas trouvé en la personne de ce prince charmant inconsolable qu'elle a maintenant sur les bras... Heureusement, ses fidèles amis sont là pour la soutenir : Moineau ? sa conscience trop rabat-joie ? le miroir magique ? pas si magique que ça ? une horde d'oiseaux gloutons, un dragon passablement inutile et Plumeau, son fidèle serviteur parti en quête de princes à inviter. Mais de leur côté, l'Amour et le Destin s'en donnent à c?ur joie pour faire tourner la jeune fille en bourrique. La vie de princesse est décidément bien difficile ! Mais ?... Mais ?... serait-ce un, deux, non, cent chevaliers que l'on aperçoit au loin ? Est-ce la délivrance tant attendue ? Ou le début des ennuis ?
Ce carnet d'architecture propose de découvrir, à travers une sélection de 7 ambassades, l'ambition de la France de se réapproprier son image de marque à l'étranger, pendant l'après-guerre et les Trente glorieuses, grâce aux travaux de grands architectes. Au cours du XXe siècle, face aux transformations de la diplomatie, la France a du réaliser un important rééquipement de ses chancelleries à travers le monde. Si auparavant la pratique du " bernard-l'hermite " diplomatique avait été la norme (par le phagocytage de bâtiments préexistants), après la Première Guerre mondiale, la France chercha à étendre le nombre de ses installations neuves - le ministère des Affaires étrangères faisant alors appel à des architectes sélectionnés avec soin. Ceux-ci furent souvent des Prix de Rome, mais le ministère se montra plutôt ouvert dans ses choix, employant des architectes certes de formation académique, mais ayant su réinventer leur pratique au crible de la modernité. Ainsi l'image de marque extérieure de la France évolua peu à peu d'une tradition modernisée entre-deux guerres à l'affirmation d'une signature moderne pendant l'après-guerre et les Trente glorieuses. On retrouve ainsi plusieurs grands noms, dont certains ont déjà fait l'objet de " Carnets d'architectes " : Roger-Henri Expert, Eugène Beaudouin, Georges-Henri Pingusson, Le Corbusier et Guillermo Jullian de La Fuente, le trio Henri Bernard, Guillaume Gillet et Bernard Zehrfuss, ou André Rémondet. Ces édifices dessinent une autre histoire de la modernité en France, sous l'angle de son institutionnalisation et de sa diffusion internationale. Plus récemment, l'architecture diplomatique a trouvé un nouveau souffle avec les bouleversements de la fin des années 1980, notamment à Berlin avec Christian de Portzamparc, ou Pékin avec une équipe franco-chinoise regroupée autour du cabinet d'Alain Sarfati. Sommaire : - Essai introductif - Etudes de cas : 1. Belgrade, Roger-Henri Expert, 1928 2. Ottawa, Eugène Beaudouin, 1935 3. Sarrebruck, Georges-Henri Pingusson, 1952 4. Brasilia, Le Corbusier/Guillermo Jullian de la Fuente, 1964-1970 5. Varsovie, Henri Bernard, Guillaume Gillet et Bernard Zehrfuss, 1970 6. Washington, André Remondet, 1975 7. Berlin, Christian de Portzamparc, 1997