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Le thriller érotique
Belhadj Linda
AEDON LIVRES
23,00 €
Épuisé
EAN :9791096613021
Incroyablement populaire dans les années 80 et 90, le thriller érotique américain demeure pourtant mésestimé, souffrant de son aura sulfureuse. Amalgamé aux films néo-noirs et mélodramatiques, il se voit souvent nier son historicité et son impact socio-culturel par une critique qui ne s'est principalement intéressée qu'à Basic Instinct, de Paul Verhoeven, et à sa femme fatale, interprétée par Sharon Stone. En 240 pages, cet ouvrage, le premier en langue française entièrement consacré à l'exégèse des films qui le composent, s'emploie à le définir et à lui apporter un nouvel éclairage. De Liaison fatale à Jade, en passant par Sliver et Body of Evidence, il a pour ambition de montrer que sa portée est plus importante que certains ne se l'imaginent : recelant de trésors insoupçonnés, le thriller érotique raconte en creux toute une époque de l'industrie cinématographique, de la création à la production, tout en dressant un portrait inédit et saisissant des Etats-Unis des années Reagan et Clinton.
Résumé : La fabrication d'un bébé, c'est tout un travail. Entre la division cellulaire, la construction du placenta, la formation des os et le développement du système respiratoire, il s'en passe des choses avant qu'il puisse sortir du ventre de maman. De la cellule au zygote puis de l'embryon au foetus, le bébé va passer par de nombreuses étapes : - A 1 mois, il est minuscule et ressemble à un têtard. -A 2 mois, il va débuter les travaux d'aménagements avec l'aide de maman pour construire le placenta. -A 3 mois, bébé se prépare à pouvoir parler, une vraie pipelette et des poils recouvrent tout son corps, on dirait un Yéti ! -Entre 4 et 5 mois, il commence à bouger dans tous les sens et arrive même à sucer son pouce. Petit à petit, bébé découvre les mouvements, il esquisse même des pas de danse comme à l'opéra ! -Puis de 5 à 8 mois, bébé grossit, il flotte, virevolte et affine sa mémoire du goût et des odeurs : il devient un fin gourmet.
Résumé : Qu'ont en commun les éléphants, les grenouilles, les humains ou encore les fourmis ? Tous font des crottes ! Le caca est indispensable dans la vie de chaque être vivant. Dans ce livre, on découvre : -Les différents types de crottes (crottes de nez, crottes d'oeil puis vrai caca) -L'évolution du caca chez les humains : du méconium liquide et noir du foetus aux crottes bien compactes et marron de l'adulte -Les secrets de fabrication chez les humains : le corps humain, véritable machine à caca -Les différentes formes de crottes et la façon de faire caca chez les animaux -L'utilité des crottes pour les animaux : se nourrir, se protéger des prédateurs, pondre leurs oeufs, attaquer etc... -L'utilité des crottes chez les humains : elles permettent d'en apprendre plus sur certains animaux rares, elles sont utilisées comme engrais, comme nourriture et en soins de beauté. Elles nourrissent les sols et préservent l'environnement. -Contes/légendes
Paul Verhoeven est insaisissable. Tour à tour qualifié de misogyne et féministe, fasciste et libertaire, vendu aux sirènes d'Hollywood, puis artiste sauvage et intenable, le cinéaste trace son propre sillon, pulvérisant de l'intérieur les codes des genres qu'il se réapproprie La puissance manipulatrice de l'image est au coeur de son cinéma : qu'il traite des systèmes politiques qui écrasent les Individus, de la place des femmes au sein de nos sociétés ou du devenir du corps humain face à la technologie, ses procédés retors et l'ambiguïté de son message donnent à ses films une portée subversive tors du commun "Basic Instinct" à "Elle" en passant par "Starship Troopers", son oeuvre n'a cessé, depuis plus de quarante ans, de susciter controverses et fascination.
Cet ouvrage démontre que la culture populaire a une puissance dynamique. Le rap ne s'attache pas simplement à bousculer des expressions artistiques devenues vieillottes. En devenant auteurs-acteurs de leurs expressions, les jeunes rappeurs dénoncent dans un même mouvement les insuffisances manifestes en termes d'équité sociale et expriment des revendications à vouloir se rendre visible dans l'espace public, en s'y installant d'un point de vue artistique. Le décryptage sociolinguistique de textes de rappeurs anonymes d'une ville moyenne comme Perpignan met en lumière une nouvelle mythologie. L'auteure, par l'analyse minutieuse du méta-langage, nous amène à comprendre que le rap est une métaphore sociale : une guerre des mots menée contre l'injustice de la justice dévoilant une intention d'intercommunication dans l'espace public.
Ce livre, c'est l'histoire d'un artisan du cinéma et de son petit magasin, tel celui de Leonor dans Brooklyn Village, loin des modes, au temps de tous les bouleversements. Pas une histoire folle, sans climax, juste le parcours d'un cinéaste citoyen qui filme le monde, son intimité, partageant son goût affirmé pour un certain cinéma, sans esbroufe, avec simplicité, honnêteté et transparence.
Avec La Dolce Vita, Marcello Mastroianni est devenu, aux yeux du monde entier, l'incarnation du latin lover. Cette identification de l'acteur à l'archétype du séducteur italien ne laisse pas d'étonner, au regard du reste de sa filmographie qui s'emploie à mettre en pièces cette image, que ce soit sur le mode dramatique ou dans la pure tradition de la comédie de moeurs à l'italienne. De l'immédiat après La Dolce Vita, aux rôles de la fin de carrière, les réalisateurs, de Germi à Mikhalkov en passant par Fellini lui-même, ne cesseront de proposer à Mastroianni des rôles de mâle mis en déroute par les femmes, de séducteur veule, d'impuissant... Cette démystification, à laquelle se prêtera l'acteur avec malice, donne à sa filmographie des airs de miroir déformant. Qui dit miroir déformant dit aussi jeux de miroirs : la filmographie de Mastroianni est truffée de clins d'oeil plus ou moins explicites aux rôles du passé. Tout en s'attachant à cerner la persona de Marcello et ce qui fait la quintessence du jeu de cette icône, que son éthique de la légèreté et de la distanciation ont rendue irrésistible, cet essai revient sur les pans les plus emblématiques de la carrière de l'acteur, plus mâle mis à mal que latin lover.
Elles orchestrent la rencontre et scellent la désunion, établissent le partage et la déchirure : les mains parcourent le cinéma. Connectées à l'oeil, elles se font pensée en mouvement et réconcilient comme elles opposent. Main-pulsionnelle ou main-affect qui formulent les sentiments secrets, elles sont un langage. Au cinéma, elles rivalisent d'éloquence. Plus qu'un motif iconographique, les mains s'accordent à la temporalité émouvante d'une existence. Leur visibilité à l'écran cache pourtant le paradoxe de leur mystère et de leur incapacité à embrasser la totalité de l'autre. Temps, mouvement, mémoire, altérité, sexualité se mêlent dans le battement harmonieux des mains. Faites de la même substance que le cinéma, elles l'obsèdent. Scorsese, De Sica, Fellini, Vidor, Preminger, Denis, Bresson, Mann, Hitchcock, Chabrol, Lang, Wiene, Burton, Craven, Raimi, Browning, Genet, Godard, Kubrick : tous les ont fétichisées, transformant leurs films en étreintes.