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Dictionnaire de la Mythologie grecque et romaine
Belfiore Jean-Claude
LAROUSSE
56,10 €
Épuisé
EAN :9782035932563
Avec plus de 2500 articles, le Grand Dictionnaire Larousse de la mythologie grecque et romaine de Jean-Claude Belfiore est l'ouvrage le plus complet paru à ce jour sur le sujet. Ecrit dans un style narratif et clair, il permet d'explorer le monde mythologique antique à travers : - les divinités : Aphrodite (Vénus), Athéna (Minerve), Poseidon (Neptune), Zeus (Jupiter)... ; - les héros : Achille, Hector, Hélène, OEdipe, Ulysse... ; - les créatures monstrueuses : Cyclope, Faune, Gorgone... ; - les lieux, villes, montagnes : Acropole, Epidaure, Delphes, Eleusis, Cnossos, Pompéi... ; - les animaux réels ou fabuleux : Cerbère, Centaure, Chimère, Griffon, Hydre, Minotaure... ; - les chefs d'oeuvre de la littérature antique : Iliade, Odyssée, Enéide... Des dossiers thématiques permettent au lecteur de resituer dans leur contexte d'histoire et de civilisation les récits mythologiques : l'esclavage, la religion, l'éducation, la condition de la femme, les fêtes et les jeux... Dans le même esprit, deux chronologies consacrées respectivement à l'histoire grecque et à l'histoire romaine donnent les repères historiques indispensables. Par ailleurs, plus de 260 extraits de textes des grands auteurs grecs et romains (Euripide, Homère, Horace, Ovide, Virgile,...) cités dans des encadrés liés aux articles, constituent une véritable anthologie littéraire. Enfin, une riche iconographie constituée de plus de 350 images (dessins au trait, photographies en couleurs, cartes historiques) vient couronner cet ouvrage.
Je ne savais pas si j'étais un bon boxeur, ni si j'allais devenir un champion. En tout cas, ça s'annonçait mal. Je montais le plus souvent sur des rings de quartiers, dans des petites villes de province, histoire d'animer la soirée d'un samedi. J'avais la réputation d'être loyal. Si on me disait : "Au sixième, tu te couches", au sixième round je me couchais." Il faisait nuit. Alors qu'il roulait tranquillement sur la départementale 17, le boxeur Montechance, après son match de gala, n'avait qu'un désir : retrouver le calme de sa maison. Il n'aurait jamais imaginé qu'une jeune femme au milieu de la route, dans la lumière de ses phares, lui ferait des signes pour l'obliger à s'arrêter. Elle était seule, éperdue, séduisante. Elle avait besoin d'aide. Quel conducteur ne l'aurait pas invitée à s'asseoir à côté de lui ? Montechance s'est penché pour lui ouvrir la portière, il lui a dit de monter et d'attacher sa ceinture. Pour son malheur. Il ignorait qu'il allait vivre les pires moments de son existence.
Extrait Abeille Quelques-uns [...] ont pensé qu'il y avait dans les abeilles une partie de l'esprit divin, et comme une émanation éthérée de l'âme universelle. Un dieu, disent-ils, est répandu par toute la terre et la mer, et dans les profondeurs des deux. C'est de lui que les animaux, et les hommes, et toute la race des bêtes fauves, tirent en naissant des souffles légers de vie. Ces âmes, rappelées à leur principe éternel, s'y réunissent après que les corps sont dissous ; elles ne meurent pas ; mais, toujours vivantes, elles s'envolent vers les célestes espaces, et reprennent leur rang parmi les astres (Virgile, les Géorgiques IV, 220). Divinité, art, vie, amour, prodige L'abeille, plus sage par nature que beaucoup d'autres animaux selon Aristote, a joué un rôle insigne, en tant qu'insecte et en tant que symbole. Avant de consacrer de nombreuses pages à cet insecte sous le stylet de l'agriculteur, Columelle rappelle l'origine poétique de l'animal et cite, entre autres, Virgile, Hygin et Celse. L'abeille apparaît comme une messagère des dieux, dispensatrice de sagesse divine et dotée de vertus pour le bien de l'homme. Elle est le symbole de l'organisation, la solidarité, l'obéissance, le courage, la sobriété, la tempérance, la pureté ; elle ne souille rien de ce qui vit, affirme Clément d'Alexandrie ; et Plutarque et Élien de prétendre qu'elle déteste le luxe et la vie facile ; pareille à une jeune fille sage, elle fuit les mauvaises odeurs et les parfums capiteux ; elle pique l'homme parfumé, s'acharne sur celui qui s'adonne avec excès au plaisir de la chair. Au dire de Philon d'Alexandrie, certains semblent avoir cru que, par un mécanisme merveilleux, l'abeille recevait la rosée comme une semence qui l'engrossait, et que c'est ainsi qu'elle «accouchait» du miel. Cette belle image peut toutefois être ternie à cause de l'aiguillon, même s'il est en partie interne, preuve que l'abeille porte en elle moins d'agressivité que les animaux terrestres qui possèdent leur arme à l'extérieur, le scorpion par exemple. Abeille fabuleuse Quand tu le verras sous les chênes à la cime chevelue, ivre des oeuvres des abeilles au bourdonnement sonore, enchaîne-le (Fragments orphiques, Kern, 154 ; conseil de la Nuit à Zeus pour neutraliser Cronos). Les versions sur la naissance des abeilles sont nombreuses et plus fantaisistes les unes que les autres. Gageons que des auteurs comme Hygin, Diodore, Virgile, Ovide, Martial, Varron, pour ne citer qu'eux, auxquels je me réfère ici, étaient conscients de faire de la pure poésie. Mélissa est une jeune femme d'une grande beauté, que Zeus métamorphose en abeille. Les abeilles, filles des frelons et d'Hélios (le Soleil), élevées par les Nymphes Phryxonides, deviennent, en une grotte de Crète, les nourrices du dieu. Et Zeus, qui tient à conserver le souvenir familier des abeilles, les blondit comme l'or ; il veut qu'elles ne souffrent pas du froid, serait-il intense. (...)
En 1915, le capitaine Azil Kémal, de l'armée ottomane, reçoit pour mission de procéder à l'extermination des Arméniens des villages du vilayet d'Erzeroum, ou d'en contrôler le bon déroulement. Le capitaine Kémal s'est acquitté de sa tâche avec la rigueur qu'on est en droit d'attendre d'un officier loyal. Les autorités ottomanes lui confièrent ensuite la mission d'escorter un révolutionnaire depuis Erzeroum jusqu'à Deir-ez-Zor. Parallèlement à ses rapports officiels, Azil Kémal rédige son journal privé; ces notes englobent la période comprise entre le 24 avril 1915 et le 25 mai de la même année, soit un mois. C'est peu, sans doute, comparé aux années de massacres et de déportation, mais les détails que l'officier livre sont riches et, surtout, révélateurs de ce qui se passait ailleurs à la même période, et de ce qui arrivera au cours des mois et années qui suivront.J'ignore pourquoi et comment les carnets-mémoires que le capitaine a laissés se sont retrouvés en possession de mes grands-parents maternels des Arméniens, qui les ont transmis ensuite à leur fille. Jamais l'idée de lire ce témoignage ne m'avait traversé l'esprit, jusqu'au décès de ma mère, survenu en juillet 1992. C'est avec émotion que j'ai redécouvert le paquet que je n'avais entrevu qu'à de trop rares reprises, rangé dans le tiroir le plus bas du chiffonnier, enveloppé d'une double épaisseur de papier kraft et de papier journal jauni, et assemblé avec de la ficelle grossière.Si les mémoires ont été rédigés majoritairement en turc, Azil Kémal a utilisé les caractères arméniens, procédé alors courant chez les Arméniens qui ne parlaient pas leur langue; on sait pourtant que le capitaine était arménophone. Il y a lieu de croire que l'officier, conscient d'outrepasser le règlement, se protégeait par ce moyen dans l'éventualité où ses carnets tomberaient aux mains de Jeunes Turcs particulièrement formalistes. Gageons qu'il se ménageait là une issue de secours bien précaire! Son nom et son grade, sans compter celui de ses proches, militaires ou civils, sont mentionnés tout au long du journal; et l'on conçoit mal, d'une part, qu'il ne se fût trouvé personne, parmi les Turcs, capable de comprendre ce qui était écrit; d'autre part, qu'un autre que le capitaine aurait pu être l'auteur de ces lignes!C'est ce témoignage, laissé sans titre par son rédacteur, que je livre au lecteur du XXIe siècle.Jean-Claude Belfiore --Avertissement de l'auteur
Nantes est une ville fascinante par ce qu'elle donne à connaître, son passé glorieux et moins glorieux gravé dans l'Histoire, et par les ambitieux projets de modernisation dont elle fait l'objet. Fascinante et étonnante aussi à travers sa petite histoire - ou plutôt cet ensemble de petites histoires méconnues, que cet ouvrage se propose de raconter. Depuis l'Antiquité jusqu'au XXIe siècle et dans des domaines aussi variés que le sport, l'architecture, le cinéma, la religion, les faits divers, la gastronomie, le divertissement. Qu'on soit Nantais ou bien de passage, le livre se veut, à l'occasion, une invitation à une réflexion personnelle sur la ville en mouvement perpétuel, contrainte parfois de se plier à des choix cornéliens : tel site doit-il être sauvegardé et inscrit au patrimoine ou détruit au nom du progrès ? En somme, 111 histoires pour se perdre dans Nantes et se laisser séduire à nouveau.
Résumé : Arnolphe a élevé sa pupille Agnès dans l'isolement intellectuel et humain le plus total, afin de faire d'elle la plus soumise et la plus fidèle des épouses. Mais l'innocence équivaut-elle à l'ignorance ? A l'époque des mariages d'intérêt et des unions arrangées, Molière met en scène l'amour comme une force de libération et d'accomplissement de soi. Dans une pièce où se mêlent comique et poésie, il propose ainsi une réflexion originale sur l'émancipation de la femme et sur la puissance du sentiment.
La bataille de Waterloo, Paris, les barricades, les bagnes et les usines... Fantine, Cosette, Jean Valjean, Gavroche, les Thénardier... Les événements, les lieux et les héros les plus célèbres de toute la littérature française dans un roman d'aventures, de passion et de haine, de vengeance et de pardon, tour à tour tragique et drôle, violent et sentimental, historique et légendaire, noir et poétique. Le chef-d'oeuvre de Victor Hugo, mille fois adapté et traduit, à découvrir dans sa version originale.
Résumé : Comédie de caractères et farce dans la pure tradition du genre, l'Avare est aussi une satire subtile de la bourgeoisie au XVIIe siècle. Avarice et tyrannie d'un père, dissimulation, misère matérielle et morale du foyer : l'ambiance chez Harpagon n'est pas gaie ! Mais voilà que par ses deux enfants l'amour entre dans la maison. Dans leur course au bonheur, Cléante et Élise apprendront la désobéissance, assistés par le valet La Flèche : ils y gagneront leur indépendance.
Pour épingler certains défauts de la préciosité, Molière choisit d'écrire une grande comédie en vers où les femmes savantes - Philaminte, sa fille Armande et la tante Bélise - semblent dominer et imposer leurs valeurs raffinées à tous leurs visiteurs et admirateurs. Mais c'est un univers d'apparences et de mondanités dans lequel l'esprit et le beau langage l'emportent sur le corps et le bon sens. Les sentiments authentiques finiront-ils par triompher ?