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Algéries 50
Belaskri Yahia ; Lesne Elisabeth
MAGELLAN ET CIE
19,49 €
Épuisé
EAN :9782350742236
Le monde a changé, dit-on, depuis le 11 septembre 2001. Certes. Pour les Etats-Unis d Amérique frappés au coeur par le terrorisme. Pour le monde, sidéré par les images des tours jumelles du World Trade Center en flammes, détruites. Pour les pays d islam mis en accusation. L Irak puis l Afghanistan ont cristallisé cette confrontation Occident-Islam conceptualisée, voulue, engagée par certains. Le monde a changé dit-on depuis la révolution tunisienne et ce qui a été appelé le printemps arabe. Certes. Printemps qui a entrainé la chute de dictateurs en poste depuis de longues années, Ben Ali, fuyant comme un bandit, après avoir mis son pays en coupe réglée, Moubarak, le pharaon tout-puissant régnant par la corruption et la brutalité, momifié par son peuple, le fantasque El Kadhafi, leader autoproclamé d un pays sans loi, sans droits ni institutions, renversé et traqué comme un rat. Pour les Algériens, le monde a changé il y a cinquante ans. Après 132 ans de colonisation française et plus de sept ans d une guerre terrible qui a fait plusieurs centaines de milliers de morts, succédant à trois siècles d occupation ottomane, et d autres occupations précédentes, le pays devient souverain. Le 3 juillet 1962 était proclamé l indépendance de l Algérie et naissait la République Algérienne Démocratique et Populaire. Cinquante ans après, c est un pays qui sort d une guerre civile meurtrière, traumatisante, en proie à des difficultés sociales, politiques réelles qui s apprête à faire son bilan. A l enthousiasme des premières années s est substitué un immense désespoir malgré les ressources financières colossales des dernières années. Cinquante ans après, le bilan des brutalités et humiliations subies jette un voile épais sur les réalisations qui auraient été faites. Les Algériens, femmes et hommes, sauront faire le bilan nécessaire et engager les changements adéquats. Cela leur appartient.Le travail littéraire, présenté dans cet ouvrage, fait à plusieurs mains, ne prétend à rien, absolument rien d autre que l expression de subjectivités, individuelles, intimes, provenant de femmes et d hommes, journalistes, écrivains, divers, aux horizons tout aussi éclatés, aux aspirations non moins variées, tous évoquant le leur rapport à l Algérie. Ce qui leur a été demandé et qu ils expriment avec talent. Ils sont Algériens vivant en Algérie et l amertume les étreint, tordant leurs mots. Dans leurs écrits, une guerre cache l autre, et le désespoir fait oublier les rêves nourris par plusieurs générations. Rêves extirpés, arrachés, douleurs lancinantes, cicatrices profondes, tels se présentent-ils à nous, nus et libres. Ils sont Algériens, vivant en Europe, en particulier en France, et l exil enrichit leur vision et leur regard, attendris, sans obturer leur lucidité, ni leur capacité créatrice, triturant les mots pour direla terre algérienne et ses blessures. Ils sont Français, ayant vécu et (ou) travaillé en Algérie pour certains, l ayant visité pour d autres, et leurs sentiments sont empreints d amour, leurs mots irrigués d indulgence, les souvenirs encore frais.Ils sont Français, nés de parents originaires d Algérie, et leurs mots s emmêlent, s entremêlent, se croisent pour dire les souffrances d hier, celles de leurs parents, les malentendus d aujourd hui, les leurs, et l inconfort de leur situation. Ecrivains pour la plupart, reconnus pour nombre d entre eux, journalistes, critiques, enseignants pour d autres, écrivant tous, ils transgressent le récit historique fabriqué, s en détachent, se focalisent sur le sort de l individu, l être humain, dans son entièreté et dans ce qu il a de plus profond, sa dignité d Homme.
Résumé : Un homme pris dans les soubresauts de la vie, balayé par le vent, nourri de sable, épris de l'eau vive, va de quai en escale à la recherche de la tendresse. Parce que tout lui a été pris et qu'il est nu, il lui reste les mots, comme autant d'îles où il essaie de préserver l'équilibre et l'harmonie des relations. Ce recueil se veut être un chant, le chant du désirant, du brûlé de l'intérieur. Le chant que, depuis des millénaires, des êtres humains entonnent pour dire les convulsions du monde, les guerres anciennes et récentes, les blessures infligées, l'exil et l'espérance. C'est aussi un chant d'amour pour l'Autre, les autres, tous les autres. De la défaite et des ténèbres les plus épaisses, ici et là et partout, en toute saison, surgit, palpitante, la vie sacrée. Dans son sillage, le désir de vivre et d'aimer. Cofondateur, avec Hubert Haddad, de la revue Apulée, Yahia Belaskri est un romancier algérien profondément marqué par l'histoire de son pays. Il signe ici son premier recueil poétique.
Haïti, pays mythique. Haïti, lieu de naissance de la première république noire. C'était en 1804, après la révolte des esclaves de 1793, les batailles victorieuses contre les troupes de Napoléon Bonaparte. Ayiti - en créole -, premier pays au monde né d'une révolte d'esclaves. Pays de Toussaint Louverture. Celui d'écrivains amis que j'ai connus à Paris, à Alger ou ailleurs, au gré des rencontres : Gary Victor, James Noël, Lyonel'lrouillot, Louis-Philippe Dalembert, Danv Laferrière, Mimi Barthélémv... Haïti, pays dont je continuai malgré cela à tout ignorer jusqu'à la funeste date du 12 janvier 2010. Brutalement, les entrailles de la terre se sont fendues pour engloutir hommes, femmes et enfants, leurs rêves et leurs ambitions aussi. D'un coup. en quelques minutes, le monde a vacillé et la désolation s'est invitée. Ce jour-là devait commencer le festival Etonnants Vovageurs..." Tels sont les premiers mots de Yahia Belaskri, invité deux ans plus tard à participer à cette manifestation de qualité, mettant à l'honneur la très visante littérature haïtienne et ses nombreux écrivains. Lauréat du o prix Ouest-France - Étonnants-Voyageurs à Saint-Malo en 2011 pour son livre .Si tu cherches la pluie, elle vient d'en haut (éd. Vents d'ailleurs), il profite de son long séjour sur place pour rendre hommage à une population qui l'émeut. Les difficultés de l'existence n'empêchent pas la beauté et le courage, le caractère et la curiosité. Les splendides photographies en noir et blanc de Francesco Gattoni, invité lui aussi, en sont la meilleure illustration.
Un homme pris dans les soubresauts de la vie, balayé par le vent, nourri de sable, épris de l'eau vive, va de quai en escale à la recherche de la tendresse. Parce que tout lui a été pris et qu'il est nu, il lui reste les mots, comme autant d'îles où il essaie de préserver l'équilibre et l'harmonie des relations. Ce recueil se veut être un chant, le chant du désirant, du brûlé de l'intérieur. Le chant que, depuis des millénaires, des êtres humains entonnent pour dire les convulsions du monde, les guerres anciennes et récentes, les blessures infligées, l'exil et l'espérance. C'est aussi un chant d'amour pour l'Autre, les autres, tous les autres. De la défaite et des ténèbres les plus épaisses, ici et là et partout, en toute saison, surgit, palpitante, la vie sacrée. Dans son sillage, le désir de vivre et d'aimer. Cofondateur, avec Hubert Haddad, de la revue Apulée, Yahia Belaskri est un romancier algérien profondément marqué par l'histoire de son pays. Il signe ici son premier recueil poétique.
Sur l'île de la mer de Behring où il a grandi, insouciant et entouré des siens, Kotick, le phoque blanc, découvre un jour l'existence des abattoirs et le sort terrible que les hommes réservent à son peuple. Il décide de se mettre en quête d'une terre légendaire, d'une île dont certains parlent, à laquelle peu croient, et "où les hommes ne viennent jamais". Raillé par les autres phoques alors qu'il cherche à les sauver, il apprendra le courage et la persévérance... Un texte émouvant et intemporel de Rudyard Kipling, magnifiquement illustré par les eaux-fortes de Maurice de Becque.
Universalis Cultura, c'est se laisser porter par le plaisir de tomber dans un dictionnaire ou un vieux livre d'images... En ouvrant l'album, l'enfant n'a pas d'attente. Il se laisse surprendre, découvre, apprend, raccorde la représentation ancienne à la contemporaine, qui lui est familière. Le lien se fait naturellement. Les mots se font images, le vocabulaire s'enrichit et les approches graphiques y sont multiples. Et puis, ce vrac a de l'humour... Les grands comme les petits, sourient et s'amusent à découvrir la liberté de trait et de ton des grands caricaturistes et la définition de mots à rire. S'ajoute la présence d'auteurs BD de renom (Midam, Fred, Troub's, Joan, François Roussel...) qui se prennent au jeu pour les guider.
La forêt amazonienne abrite des espèces animales et végétales que l'on ne trouve nulle part ailleurs sur Terre: des plantes extraordinaires, des oiseaux, des mammifères, des reptiles, des batraciens, des poissons, des insectes... Beaucoup d'espèces restent encore à découvrir. Plusieurs sont malheureusement menacées d'extinction. II en est ainsi du tatou, du tamanoir, de la grenouille dendrobate, du jaguar, du singe araignée, de l'ara et du tamarin lion. Gwenaëlle Trolez et Frédéric Potage emmènent petits et grands à leur rencontre. Aquarelles, encres, papiers à motifs, poèmes inventifs et instructifs, les portraits de tous ces animaux sont chantants et émouvants. Une manière merveilleuse de découvrir ces autres habitants du monde, en images et en vers.
Récit d'une fraternité nouée d'abord dans le berceau des lettres. Kiyoshi Komatsu-André Malraux? : deux destinées qui s'entrecroisent et tissent au fil de leur amitié une oeuvre littéraire en miroir. Malraux rêve du Japon des Samourais, Kiyoshi de la Bohême parisienne. Kiyoshi traduit les oeuvres de Malraux dans les revues japonaises avant-gardistes, Malraux crée le personnage de Kyo dans sa Condition humaine. L'un suivra le Général de Gaulle, l'autre cotoyera le futur Hô Chi Minh. Du 20 février 1931, date de leur première rencontre, dans le bureau de Malraux à la NRF, à la mort de Kiyoshi le 5 juin 1962, ce récit fait la lumière sur celui qui était l'ombre japonaise du "?vieil Enchanteur?".