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Baudelaire, le Grand-Crevard. (Histoire poétique d'un fêlé)
Belaïche Raphaël
R BELAICHE
67,00 €
Épuisé
EAN :9782492020018
Le complot poétique que furent les Fleurs du Mal, par l'entremise d'un procès en outrage aux bonnes meurs et à la morale publique et religieuse, permit à Baudelaire de faire dévier la trajectoire de sa vie, en passant par la bande de la table de billard, et de faire ainsi la conquête charnelle d'une femme idéalisée. Apollonie Sabatier, ange plein de gaieté et femme entretenue, qui recevait hebdomadairement autour d'elle, dans son appartement de la rue Frochot à Paris, un cercle d'admirateurs et de féaux issus de l'élite des arts et des lettres, fut pour le poète des Fleurs du Mal, tout comme la Béatrice de Dante, et plus encore que d'autres femmes qui ont été l'objet des passions qu'il éprouva si violemment, cette fille de marbre scandaleuse et légendaire à qui sa poésie dédia ses messages secrets. Puisque la chair réelle de l'esprit joue divinement dans la poésie de Baudelaire, il fallait, par une étude fouillée et savante des sources, par le récit longuement reconstruit d'une histoire de vie aux preuves abondantes, mais éparpillées, montrer que, si le poète a pu, chrétiennement sans doute, allégoriser des sentiments et des désirs inavouables, il n'en restait pas moins prisonnier de la chair et de ses turpitudes, c'est-à-dire d'une existence. L'histoire racontée par l'auteur avec une profusion de détails, débouche sur une perspective vaste : celle où l'on voit le déploiement de ce qu'il appelle la "civilisation grammatique", civilisation de l'alphabet. Passant brillamment de l'exposé dense et construit d'un travail académique de haute tenue à la légèreté d'une narration véritablement romanesque, l'auteur tente, avec bonheur, d'accomplir le fantasme barthésien d'une écriture située à égale distance du pôle matérialiste de la science et de celui, éthéré, de l'imaginaire. L'oeuvre imposante ainsi montrée au public constitue un travail de tout premier plan, qui modifie notre entendement de la vie de Baudelaire et de son immense oeuvre poétique, universellement célébrée.
Le complot poétique que furent les Fleurs du Mal, par l'entremise d'un procès en outrage aux bonnes meurs et à la morale publique et religieuse, permit à Baudelaire de faire dévier la trajectoire de sa vie, en passant par la bande de la table de billard, et de faire ainsi la conquête charnelle d'une femme idéalisée. Apollonie Sabatier, ange plein de gaieté et femme entretenue, qui recevait hebdomadairement autour d'elle, dans son appartement de la rue Frochot à Paris, un cercle d'admirateurs et de féaux issus de l'élite des arts et des lettres, fut pour le poète des Fleurs du Mal, tout comme la Béatrice de Dante, et plus encore que d'autres femmes qui ont été l'objet des passions qu'il éprouva si violemment, cette fille de marbre scandaleuse et légendaire à qui sa poésie dédia ses messages secrets. Puisque la chair réelle de l'esprit joue divinement dans la poésie de Baudelaire, il fallait, par une étude fouillée et savante des sources, par le récit longuement reconstruit d'une histoire de vie aux preuves abondantes, mais éparpillées, montrer que, si le poète a pu, chrétiennement sans doute, allégoriser des sentiments et des désirs inavouables, il n'en restait pas moins prisonnier de la chair et de ses turpitudes, c'est-à-dire d'une existence. L'histoire racontée par l'auteur avec une profusion de détails, débouche sur une perspective vaste : celle où l'on voit le déploiement de ce qu'il appelle la "civilisation grammatique", civilisation de l'alphabet. Passant brillamment de l'exposé dense et construit d'un travail académique de haute tenue à la légèreté d'une narration véritablement romanesque, l'auteur tente, avec bonheur, d'accomplir le fantasme barthésien d'une écriture située à égale distance du pôle matérialiste de la science et de celui, éthéré, de l'imaginaire. L'oeuvre imposante ainsi montrée au public constitue un travail de tout premier plan, qui modifie notre entendement de la vie de Baudelaire et de son immense oeuvre poétique, universellement célébrée.
Résumé : Cet ouvrage est une réflexion sur la femme, l'homme, l?amour, le sexe, la reproduction, la grossesse, la naissance, la filiation et la vie. Raymond Belaiche a voulu situer nos origines dans l'univers, le début de la vie depuis la première cellule, l'influence sur notre filiation, les mythes fondateurs, l'éthique garante de nos valeurs morales et enfin l'influence de la femme dans cette aventure. L'origine de l'Humanité appartient à la femme, et la reproduction humaine, quelle qu'elle soit, dépendra toujours d'elle. Il y a hélas un long chemin à parcourir pour obtenir, au-delà de l'égalité des sexes, la sérénité d'être une femme à part entière et la fin de la barbarie exercée à leur encontre.
La loi pénale qualifie désormais de viol l'acte par lequel celui qui le commet impose à sa victime un acte de pénétration de sa propre personne, dépassant le clivage entre sujet dit "actif", nécessairement coupable, et sujet dit "passif", nécessairement victime. Ce livre, inspiré de faits réels, parle d'un crime innommable et de la folie que provoque le fait de ne pouvoir lui donner de nom.
Si Baudelaire a coulé dans ses vers des extases aussi obscènement incarnées que le "daguerréotype en sculpture" de la Femme piquée par un serpent, c'est à peu près avec le même désir convulsif de voir s'incarner l'écriture sainte dans la vie réelle que celui que les jansénistes démontraient, dans leur siècle, avant la grande révolution de 1789-92. Augustin, justement, leur source, avait fixé de manière féconde l'antithèse entre réalisme et allégorisme : lettre charnelle et esprit de la lettre, réalité de la lettre et fantôme de celle-ci.
La loi pénale qualifie désormais de viol l'acte par lequel celui qui le commet impose à sa victime un acte de pénétration de sa propre personne, dépassant le clivage entre sujet dit "actif", nécessairement coupable, et sujet dit "passif", nécessairement victime. Ce livre, inspiré de faits réels, parle d'un crime innommable et de la folie que provoque le fait de ne pouvoir lui donner de nom.
Le Roi est jugé pour un crime capital, qu'il nie avoir commis. Il se défendra bec et ongle dans le procès qu'on lui fait. Comment peut-on juger un roi ? C'est l'outrager que de lui intenter ce procès. Il n'est aucun droit à cet outrage, puisque le souverain règne d'une main de fer sur ses sujets. Et il règnera jusqu'à la mort, qu'on se le dise.
Ce livre en partie double reprend, sur la page de droite, la Phèdre de Racine, dans une orthographe modernisée, et, sur la page de gauche, sa réécriture complète par l'auteur. Le vers alexandrin. Le vers alexandrin permet un découpage du texte, que l'on a suivi plus ou moins fidèlement. Le lecteur, dans sa sagesse ou sa folie, dans la sottise, l'erreur, le péché, la lésine qui occupent son esprit, sera seul juge de savoir si l'oeuvre ainsi conçue, qui n'a ni la même qualité de langue, ni le même soin de la forme classique du vers que sa source, mérite de n'être pas tenue pour un plagia vil, indigne d'intérêt et, pour cette raison, absolument dénué de valeur littéraire.
Résumé : Après avoir déménagé, notre héros fait sa rentrée dans une nouvelle école. L'année s'annonce diffi cile, il n'a aucun ami avec qui partager ses journées. Et comme si cela ne suffi sait pas, la terreur de la classe a décidé de s'en prendre à lui. Mais bientôt sa vie va devenir extraordinaire. Car un phénomène étrange se produit quand il marche sur l'ombre des gens... La première aventure du Petit Voleur d'ombres par Marc Levy, l'écrivain français le plus lu dans le monde, et l'illustrateur Fred Bernard, triple Goncourt jeunesse. D'après le best-seller de Marc Levy, Le Voleur d'ombres. A partir de 8 ans