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Le poids de cet oiseau-là
Bei Aline ; Ronsin Anne-Claire
10 X 18
7,20 €
Épuisé
EAN :9782264082008
Le portrait poétique et émouvant d'une femme brésilienne, de ses 8 à ses 52 ans. Le poids de cet oiseau-là dessine le portrait d'une femme brésilienne, de ses huit à cinquante-deux ans. Les premiers mots du roman sont tendres et ingénus. La voix de l'enfant n'est pas étouffée. Quand un jour le directeur de l'école lui annonce que son amie Carla ne reviendra pas, son monde se fissure et ouvre une brèche plus grande que l'avenue Paulista. Puis, monsieur Luis disparaît à son tour. A chaque nouvelle rencontre, à chaque étape de sa vie, à chaque virage au bord du précipice, elle lutte non sans mal pour ne pas sombrer dans la douleur qui la submerge, pour ne pas se laisser enivrer par la passivité. Les blancs, les non-dits accumulés au fil des années, sont couchés sur le papier et racontent sa véritable histoire, celle qui ne fut jamais dite à voix haute. Prix de littérature de São Paulo 2018. " Une écrivaine audacieuse au style unique. " O Globo " Poétique et original. " Revista Continente " A chaque nouveau chapitre, la résilience de l'héroïne prouve que, même face aux plus terribles pertes, la vie trouve des issues et perpétue son cycle. " Achados&Lidos Traduit du portugais (Brésil) par Anne-Claire Ronsin
Le magnifique roman d'un amour interdit, le premier livre chinois traitant d'homosexualité Handong, issu d'une famille pékinoise aisée, est un jeune entrepreneur à succès ayant parfaitement pris la vague du marché chinois florissant de la fin des années 80. Coureur de jupons invétéré, il est attiré par les très jeunes femmes, ou les femmes d'affaires qui lui tiennent tête. De temps en temps, il lui arrive aussi de payer des hommes pour une nuit, mais autant Handong trouve que c'est parfois plus simple de ramener un homme dans son lit, autant il lui semble quasiment impossible de rencontrer des hommes vraiment séduisants. Jusqu'au jour où son bras droit lui parle d'un très jeune homme, Lan Yu, étudiant en archi fraîchement débarqué à Pékin de sa lointaine province. Lan Yu cherche un petit boulot et le collègue pense qu'il pourrait bien plaire à Handong. Ce dernier s'avère de prime abord très méfiant vis-à-vis ses origines rustres, mais se retrouve rapidement subjugué par l'innocence de Lan Yu. Ce qui commence par un échange monnayé se transforme vite en une fulgurante passion amoureuse qui va faire perdre la raison à Handong, et pousser sa famille à lui imposer un mariage forcé pour le " remettre dans le droit chemin " . Mais comment oublier un tel amour ? Avec comme contexte fascinant la montée du soulèvement de Tian'anmen et la transformation éclair de la Chine en immense puissance capitaliste, un roman aussi bouleversant que sulfureux qui fit scandale dans son pays d'origine.
Résumé : Sous l'apparence d'un polar bon enfant, où le vol est bien le mobile du crime et l'assassin en cavale, voici une fable sur l'argent sale, la réussite et l'échec dans la Chine d'aujourd'hui. L'angle de prise de vue est pour le moins original puisque le narrateur, gardien de toilettes dans un monastère bouddhiste, voit tout en contre-plongée ! A l'arrière-plan historique, on verra aussi défiler les remémorations sans amertume, façon Jacques Tati, de la Révolution culturelle : des trous, des petits trous, toujours des petits trous, creusés, rebouchés, sans fin, pour rien.
...Libérer ce qui est enseveli par l'Histoire, d'exorciser, par le langage, les cauchemars de l'Histoire, et dans le même temps, le cauchemar personnel". "C'est la langue chinoise qui me soutient. Dans un contexte où tout est étranger, la langue est le refuge où, grâce à la poésie, je peux me retrouver. C'est ce qui donne la force de supporter cette vie d'exil. Il y a la responsabilité de préserver cette langue. Lexil ? Le jour où j'ai commencé à écrire des poèmes, c'était l'exil. D'autres auteurs l'ont dit avant moi..."
C'est l'histoire d'une évolution : un jeune garçon, Mario d'Este, échappe à son milieu d'origine par la magie d'une ville, Venise, qui le façonne et imprime en lui le sens de la beauté. Sans l'aide de l'école, il devient ainsi un transfuge social. C'est l'histoire d'une passion : celle des livres, capable de transformer un destin. C'est l'histoire de Venise, une Venise réelle, d'avant le tourisme, riche de la truculence de son peuple. C'est enfin l'histoire d'un amour : celui qui inspire ce livre.
José Saramago nous raconte qu'il faut parfois devenir aveugle pour réussir à voir la face cachée et essentielle des choses. Un beau livre plein d'espoir. "TéléramaUn homme devient soudainement aveugle. C'est le début d'une épidémie qui se propage à une vitesse fulgurante à travers tout le pays. Mis en quarantaine, privés de tout repère, les hordes d'aveugles tentent de survivre à n'importe quel prix. Seule une femme n'a pas été frappée par la " blancheur lumineuse ". Saura-t-elle les guider hors de ces ténèbres désertées par l'humanité ?Né en 1922 et décédé en 2010, José Saramago, écrivain portugais, a reçu le prix Nobel de littérature en 1998. Son ?uvre est traduite dans le monde entier. Ses romans sont disponibles chez Points.Traduit du portugais par Geneviève Leibrich
Publié en 1980, Relevé de terre est le premier grand roman où apparaît la langue si particulière deSaramago. Du début du XXe siècle jusqu'à la Révolution des oeillets en 1974, il relate à travers troisgénérations l'histoire des Mau-Tempo, une famille de travailleurs agricoles de l?Alentejo, une desrégions les plus arides du Portugal où existaient les immenses propriétés foncières, les latifundiums.L?exploitation, la misère, l?analphabétisme, la dureté des conditions de travail, la toute puissance despropriétaires, de l'Eglise et d'un Etat dictatorial sont des motifs qui traversent tout le livre jusqu'à lalente apparition des premières prises de conscience, des premières grèves, des premiers soulèvements.D'une puissance littéraire rarement égalée, Relevé de terre est un texte révolutionnaire: un romanréaliste qui casse tous les codes de la prose et du récit réalistes, un roman historique et politique sur lacondition paysanne dont la construction du temps repose sur le traitement des personnages: tandisque le lecteur suit, de père en fils, l'histoire des Mau-tempo, les figures emblématiques du pouvoir nechangent pas: même curé, mêmes fonctionnaires, mêmes patrons, dans un contexte qui sembleimmuable jusqu'au moment de la révolte. La poétique singulière et admirable de Saramago apparaîtpour la première fois dans ce livre qui a placé d'emblée l'écrivain à la hauteur de CamPessoa.
Résumé : De la fenêtre de sa chambre, Abel, jeune homme sans attaches, observe la vie ordinaire de ses voisins, petites gens du Portugal des années 1950. Sous la dictature de Salazar, chacun garde sous clef ses secrets: amours clandestines ou incestueuses, haines et espoirs... Quels peuvent être ceux de Lidia, qui occupe l'appartement du dessus, et dont le charme ravit Abel ?
Dans l'administration kafkaïenne de l'état civil, les vivants comme les morts sont des fiches archivées. Employés sans visages, tâches absurdes et répétitives, hiérarchie toute puissante qui brime l'individu, tout participe d'un univers concentrationnaire et déshumanisant, brillamment transcrit par l'auteur portugais qui excelle dans l'art de mêler la réalité à l'invraisemblable. Dans ce monde où l'identité n'a plus de sens, seul M. José, homme sans âge et sans envergure, dont la servilité inspire le mépris, porte un nom. Mais bientôt, alors qu'il évolue en ce lieu placé hors du temps et du cours de la vie, M. José tisse, en secret et presque à son insu, les liens qui le mèneront vers l'extérieur. Sa collection de fiches de renseignements le conduit à s'intéresser à une parfaite inconnue, et peu à peu, à travers cette quête obsessionnelle, M. José part à la découverte de sa propre identité. José Saramago, qui reçut en 1998 le prix Nobel de littérature pour l'ensemble de son ?uvre, nous livre un véritable tour de force en matière de jeux de miroir, d'illusions et de métaphores – notamment celle du temps qu'il file en expert dans Tous les noms, sans conteste l'un de ses romans les plus brillants.