Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Confessions d’un rebelle irlandais
Behan Brendan ; Jacquemoud Edouard
ECHAPPEE
22,00 €
Épuisé
EAN :9782373090871
Têtu comme une mule, aussi volage et libre que l'air, Brendan Behan, l'enfant terrible de Dublin né en 1923, confesse dans cette autobiographie explosive ce qu'il a toujours été? : un rebelle irlandais. Sa révolte organique et l'attachement qu'il éprouve envers son peuple et son île natale ont constamment guidé ses pas, sa plume et son coeur. Chemin faisant, il n'a eu de cesse de concilier ivresse et allégresse, pour le meilleur comme pour le pire. Lorsqu'il n'est pas détenu en prison pour ses activités politiques - il se fait incarcérer pour la première fois à l'âge de 16 ans -, ce membre de l'IRA, conteur hors pair et collectionneur de chansons populaires, zigzague entre les innombrables pubs parsemant la verte Erin et raconte, avec toute la saveur d'une bonne pinte de bière, ses faits d'armes. A force d'avoir brûlé la chandelle par les deux bouts, il se consume à seulement 41 ans. Traduite dans le monde entier, son oeuvre est avant tout celle d'un irréductible, compagnon fidèle, écrivain irrévérencieux et buveur invétéré.
un roman passionnant qui mêle Amour, Histoire de France, secrets, suspense, féminisme, joaillerie et vie quotidienne. Une histoire sensible, addictive, tendre et envoutante ! A dévorer !!!
Mbawa Dekuzu ya Behan Patrick ; Ambongo Besungu Fr
Ce livre réaffirme deux réalités essentielles en ce qui concerne le pardon : d'une part, la difficulté intrinsèque à l'acte de pardonner en tant qu'il fait parfois face à un mal très profond (trahison, meurtre, génocide...), d'autre part, la conviction que le pardon est toujours possible quel que soit le temps qu'il peut prendre. C'est ce que l'auteur considère comme paradoxal au regard de la polarité qui caractérise le pardon, à la fois banal et profond, difficile mais possible. Et la certitude qui se dégage de cette analyse est doublement intéressante : pardonner ou se pardonner est toujours un processus dont la réussite dépend de facteurs aussi divers que complexes qu'il convient de comprendre. Cependant, quelle que soit la motivation du pardon (éthique, spirituelle, politique...), il est important qu'il soit à l'avantage de l'homme. Mais le pardon ne se substitue pas à la justice, en ce sens qu'il faut distinguer le coupable de la culpabilité dont on l'accuse. Le devoir de la vérité et de la justice renforce le sens authentique du pardon qui est celui du "don" gratuit et immérité. La "hauteur du pardon" répond alors à ce que Ricoeur appelle la "profondeur de la faute" au bénéfice d'une socialité apaisée et ouverte au progrès individuel et collectif. Seule la reconnaissance répond au pardon ainsi reçu... la gratitude pour la miséricorde reçue parfait la démarche de la gratuité amorcée dans l'acte même de par-donner.
Résumé : Le client du matin, première pièce de Brendan Behan, est une pièce sans histoire : la vie d'un groupe de prisonniers à la veille de l'exécution de l'un des leurs. On attend la grâce. On y croit sans y croire. Va-t-elle arriver ? Chacun vaque à ses occupations ordinaires, et il plane pourtant l'ombre de quelque chose qui arrache à eux-mêmes ces hommes abandonnés, et qui les soude tous, prisonniers, gardiens, jusqu'au directeur, dans une même anxiété traversée pourtant d'intermèdes burlesques, car le rire est plus fort que la pire des morts. Brendan Behan a goûté à la prison lorsqu'il se livrait, tout jeune, à ces activités que l'on qualifie de "terroristes" tant que le parti qui les mène n'a pas encore pris le pouvoir.
Nous sommes entrés dans l'ère de la Technopoly. Soit une société dans laquelle la culture est entièrement soumise aux impératifs technologiques. Tout doit y être mesuré, évalué avec le plus haut degré de précision, converti sous forme de données quantifiables et objectives, pour permettre à des machines ou à des experts d'assurer, pour notre plus grand bonheur, la gestion de nos vies. Bien que l'information n'ait jamais été aussi facile d'accès et présente en telle quantité, nous sommes désemparés, incapables d'appréhender un monde devenu d'une grande complexité. D'autant que les institutions sociales (l'école, la famille, les organisations politiques...) et les valeurs au fondement de la culture humaniste - qui structuraient jusqu'alors nos existences tout en favorisant le développement de notre autonomie et de notre faculté de jugement - ont rendu les armes face au monopole de la technique. Les réflexions développées dans ce livre retentissant de Neil Postman, publié pour la première fois aux Etats-Unis en 1992, n'ont rien perdu de leur actualité. Bien au contraire, elles révèlent avec une rare lucidité les fondements des mutations profondes qui n'ont fait que s'accélérer depuis. En remontant aux origines de la science moderne et de l'idéologie du progrès, l'auteur dresse un constat sans appel : la soumission de la culture à la technique menace à terme de détruire les sources vitales de notre humanité.
C'est l'obsession de l'époque. Entreprises, politiques, chercheurs... ne jurent que par elle, car elle laisse entrevoir des perspectives économiques illimitées ainsi que l'émergence d'un monde partout sécurisé, optimisé et fluidifié. L'objet de cet enivrement, c'est l'intelligence artificielle. Elle génère pléthore de discours qui occultent sa principale fonction : énoncer la vérité. Elle se dresse comme une puissance habilitée à expertiser le réel de façon plus fiable que nous-mêmes. L'intelligence artificielle est appelée, du haut de son autorité, à imposer sa loi, orientant la conduite des affaires humaines. Désormais, une technologie revêt un "pouvoir injonctif" entraînant l'éradication progressive des principes juridico-politiques qui nous fondent, soit le libre exercice de notre faculté de jugement et d'action. Chaque énonciation de la vérité vise à générer quantité d'actions tout au long de notre quotidien, faisant émerger une " main invisible automatisée", où le moindre phénomène du réel se trouve analysé en vue d'être monétisé ou orienté à des fins utilitaristes. Il s'avère impératif de s'opposer à cette offensive antihumaniste et de faire valoir, contre une rationalité normative promettant la perfection supposée en toute chose, des formes de rationalité fondées sur la pluralité des êtres et l'incertitude inhérente à la vie. Tel est l'enjeu politique majeur de notre temps. Ce livre procède à une anatomie au scalpel de l'intelligence artificielle, de son histoire, de ses caractéristiques, de ses domaines d'application, des intérêts en jeu, et constitue un appel à privilégier des modes d'existence fondés sur de tout autres aspirations.
Heath Joseph ; Potter Andrew ; Saint-Germain Miche
Malgré tous ses efforts pour paraître subversive, la contre-culture n'a pas seulement été inefficace dans sa lutte contre le capitalisme, elle lui a fait faire ses plus grands bonds en avant : création de nouveaux segments de marché, triomphe de l'individualisme, dissolution des structures collectives, exaltation de toutes les formes de consumérisme, fabrication d'un conformisme rebelle... Les auteurs ébranlent de manière argumentée et précise, parfois provocatrice, nombre de certitudes sur la nature du capitalisme et le sens du combat contre celui-ci. Une lecture résolument à contre-courant.
Ce travail, amorcé en 2008 par l'Observatoire de l'évolution, est une contribution à la refondation du politique à laquelle les humains sont nécessairement tenus pour préserver une vie sur Terre non machinale et éviter de se retrouver ensevelis sous un champ de ruines sociales. En premier lieu, il s'agit de comprendre la raison et la force de ce qui arrive, puis le moyen d'y faire face. L'hypothèse est que la société industrielle, en tant que société de masse, n'est pas réformable. La voie d'une réhabilitation du politique se trouve donc en partie dans une détermination à vivre autrement qu'en suivant les injonctions de la puissance dominante, et dans le renoncement aux anciennes formes de l'engagement. Ce qui suppose d'inventer de nouvelles modalités de vie, sans attendre un changement social généralisé. Une vie humaine désirable a besoin de s'ancrer dans des territoires habitables. Ce n'est qu'à partir de là qu'il devient possible de formuler les questions existentielles fondamentales. C'est par l'invention d'une nouvelle condition paysanne que l'humain sera en mesure d'oeuvrer à satisfaire ses besoins essentiels et pourra tenter de rétablir un tissu de relations harmonieuses avec ce qui l'entoure. La composition du manifeste laisse entendre une multitude de voix réunies par l'Observatoire de l'évolution, lieu informel animé par Jean Druon. Ce dernier aspire à renouer avec une vie paysanne envisagée comme une voie d'émancipation. Il a cofondé le projet des Terres communes de la Fontié (Tarn) auquel il participe. Il est auteur-producteur de films documentaires parmi lesquels Un siècle de progrès sans merci (2000), Alerte à Babylone (2005) et Le Passage du Nord-Ouest (2014).