La condition parentale est à la fois plus ingrate et plus gratifiante que ce qu?on croit. Naviguant entre peurs et joies, don de soi et mouvement de décentrement, convictions et doutes, câlins, jeux, arbitrages et négociations, celles et ceux qui accompagnent des enfants, au-delà d?inévitables moments de découragement, préparent aussi activement le monde de demain.Dans la lignée du grand classique féministe Notre corps, nous-mêmes, Nos enfants, nous-mêmes a été publié pour la première fois aux États-Unis en 1978 et adapté en français en 1980. De l?accouchement à l?adolescence en passant par la PMA, la coparentalité ou les violences faites aux enfants, ce guide de parentalité féministe fournit des réflexions et des outils concrets en s?appuyant sur les expériences de très nombreux parents et personnes accompagnant des enfants. Il a été écrit par un nouveau collectif formé de Lucie Beguin, Perrine Benoist, Violaine Dutrop, Anaïs Le Brun-Berry, Laetitia Latapy, Héloïse Simon et Goundo Diawara, avec la participation de Fatimata Diagana.4e de couverture : La condition parentale est à la fois plus ingrate et plus gratifiante que ce qu?on croit. Naviguant entre peurs et joies, don de soi et mouvement de décentrement, convictions et doutes, câlins, jeux, arbitrages et négociations, celles et ceux qui accompagnent des enfants, au-delà d?inévitables moments de découragement, préparent aussi activement le monde de demain.Dans la lignée du grand classique féministe Notre corps, nous-mêmes, Nos enfants, nous-mêmes a été publié pour la première fois aux États-Unis en 1978 et adapté en français en 1980. De l?accouchement à l?adolescence en passant par la PMA, la coparentalité ou les violences faites aux enfants, ce guide de parentalité féministe fournit des réflexions et des outils concrets en s?appuyant sur les expériences de très nombreux parents et personnes accompagnant des enfants. Il a été écrit par un nouveau collectif formé de Lucie Beguin, Perrine Benoist, Violaine Dutrop, Anaïs Le Brun-Berry, Laetitia Latapy, Héloïse Simon et Goundo Diawara, avec la participation de Fatimata Diagana.
Quand la médecine traditionnelle n'a plus de réponses, l'ostéopathie peut prévenir et soulager les douleurs les plus tenaces. Bénéficiant désormais d'un cadre légal en France, l'ostéopathie se propose de diagnostiquer et soigner différents troubles : digestifs, musculaires et osseux, génito-urinaires...
Il est de nos jours courant d'accuser les différents médias de se prêter à une certaine banalisation de la violence. De fait, parce qu'ils sont autant racontés, partagés, diffusés et même joués via les différents intermédiaires médiatiques actuels, les actes réels, narratifs ou ludiques, de violence n'ont plus rien d'une épreuve unique, exceptionnelle et singulière. Depuis les attentats du 11 septembre 2001, en passant par le phénomène Internet du Bum Fight et les jeux de guerre en ligne, la violence n'a plus pour seul témoin le protagoniste présent au moment des faits. Elle a désormais pour contemporaine une société de lecteurs, de spectateurs, de joueurs et d'internautes, qui ne cesse de la reconfigurer selon qu'elle traverse tel ou tel appareil de médiation. La violence s'éprouve désormais en réseau et son image s'inscrit de la sorte dans un parcours médiatique en permanente extrapolation. Cet ouvrage souhaite précisément interroger l'apport des différentes pratiques médiatiques dans le processus de transmission de la violence et témoigner de la constante transfiguration de ses contours émotionnels, dont les fictions culturelles, sociales ou politiques tirent parfois profit.
J'apprends à mon père à écrire son nom. Il tient bien le stylo entre ses trois doigts, il ne tremble pas. Est-il épaté ou troublé d'écrire pour la première fois de sa vie, à trente-six ans ? Mon père est de cette génération qu'on a fait venir en France après la Seconde Guerre mondiale, pour reconstruire ce que les Américains et les Allemands avaient bombardé. Que de temps perdu, depuis les années qu'il est là. On aurait pu proposer aux ouvriers algériens des cours du soir, leur montrer ainsi un peu d'estime. Ils devraient tous savoir lire et écrire. Mon père sourit, ses yeux brillent. Il est là, surpris, ému, parce qu'il voit bien que ce n'est pas si difficile que ça de se servir d'un stylo. A côté de lui, j'entends sa respiration, son souffle. A quoi pense-t-il ce soir dans notre baraque ? Se dit-il qu'analphabète, il est une proie facile pour ses employeurs, un animal en captivité ? La colère monte en moi. Vivants est le sixième roman de Mehdi Charef, qui a notamment publié Le Thé au harem d'Archi Ahmed (1983) et réalisé onze films. Entre souvenirs d'une Algérie qui s'éloigne et expériences d'une France pas toujours accueillante, dans une cité de transit où le provisoire s'éternise, des enfants, des femmes et des hommes fêtent des naissances et des mariages, s'équipent en télévisions et en machines à laver, découvrent la contraception et les ambulances, rient, pleurent, s'organisent, s'entraident... et vivent.
Les moyens de communication les plus puissants et les plus modernes offrent au mensonge, désormais s mécanisé ', des possibilités susceptibles de le rendre à peu près irrésistible. Les mots sont plus que jamais capables de se transformer en armes meurtrières, au pouvoir de destruction quasiment illimité. Pendant les années de la guerre, les plumes ont été trempées dans le sang, et les épées dans l'encre. Des Derniers Jours de l'humanité (1922) à Troisième nuit de Walpurgis (1933), l'écrivain et satiriste autrichien Karl Kraus n'a cessé de démonter les techniques visant à s'emparer des esprits pour écraser et détruire l'humanité. Le philosophe Jacques Bouveresse revient ici à ses analyses pour les confronter au monde actuel. Une propagande fondée sur l'émotion et la destruction de l'intellect, par laquelle on augmente la tolérance des peuples au mensonge et à la brutalité, accuse ses adversaires des atrocités qu'on commet, et fait croire ses électeurs à une revanche sociale qui n'est en réalité rien d'autre qu'une destruction de la démocratie : voilà qui n'est pas sans résonances avec le comportement de certains dirigeants contemporains.
Les significations attribuées au mot "communiste" sont plus diverses que jamais. Il renvoie à une histoire tragique pour les peuples et les communistes eux-mêmes, et est même associé, dans le cas de la Chine, à un acteur central de la mondialisation capitaliste. Mais il reste aussi, pour beaucoup de celles et ceux qui le revendiquent, associé à l'idée d'une alternative au capitalisme, visant à l'égalité sociale et à l'instauration d'un pouvoir politique effectivement exercé par le plus grand nombre, non monopolisé par les élites sociales. Au-delà de ceux qui l'ont pensé ou dirigé et dont on a retenu les noms, le Parti communiste français est aussi le fruit de l'engagement de nombreux anonymes, adhérents, sympathisants ou militants, femmes se revendiquant ou non du féminisme ou encore travailleurs immigrés engagés dans les luttes anticoloniales. Cette histoire, qui commence au congrès de Tours en 1920 et traverse un siècle en France, est aussi la leur. Entre immenses espoirs et profonds découragements, Julian Mischi, sociologue et politiste, notamment auteur de Servir la classe ouvrière. Sociabilités militantes au PCF (PUR, 2010) et de Le Communisme désarmé. Le PCF et les classes populaires depuis les années 1970 (Editions Agone, 2014), relate ici une tentative unique de promouvoir les classes populaires.
Par un impitoyable glissement sémantique, les mots d'ordre "Ne me libère pas, je m'en charge" ou "L'émancipation des travailleurs sera l'oeuvre des travailleurs eux-mêmes" sont devenus "Prenez-vous donc en main : quand on veut on peut" . L'ambition d'émancipation et de transformation sociale est balayée par une injonction à se débrouiller, le pouvoir d'agir est devenu devoir d'agir. Dans la start-up nation, loin du vieux monde de l'Etat social et du syndicalisme, chacun est sommé de devenir entrepreneur de soi-même. De l'affaiblissement de l'emprise idéologique du capitalisme à la construction d'une culture d'émancipation, de la communication non-violente au regroupement entre premiers concernés, d'une action menée depuis l'intérieur du système à l'instauration d'un rapport de force, Adeline de Lépinay, spécialiste de l'éducation populaire et du community organizing, repose les bases de l'organisation collective. S'appuyant notamment sur les mouvements sociaux récents, elle propose des questionnements et des pistes concrètes au service d'une lutte à la fois efficace et démocratique, qui ne tombe pas dans le piège néolibéral.
Cet essai féministe fait ouvrir les yeux sur bon nombre de comportements parfois très stéréotypés au sein du couple. Que l'on soit femme ou (future) mère, ce livre nous montre les dérives de la société actuelle et les rôles de genre internalisés de part le patriarcat. Avis aux messieurs, ce livre vous concerne également pour une égalité et une paix du ménage !
Blézat Mathilde ; Desquesnes Naïké ; El Kotni Moun
Ce livre s'adresse à toutes les femmes, et parle de ce qu'elles ont toutes en commun : le corps. Puberté, sexualité, contraception, avortement, accouchement, vieillesse, mais aussi riposte et émancipation... A travers de multiples récits d'expérience, des témoignages récoltés lors de groupes de parole et d'entretiens, mais aussi des données médicales et scientifiques, ce manuel féministe propose des outils permettant aux femmes de mieux se connaître et de se sentir plus sûres et plus fortes, ensemble. Paru pour la première fois aux Etats-Unis en 1973, rédigé par un collectif de femmes, Notre corps, nous-mêmes a été adapté dans trente-cinq langues, dont le français en 1977. Ce livre en est une version entièrement réactualisée, écrite par un nouveau collectif, formé de Mathilde Blézat, Naiké Desquesnes, Mounia El Kotni, Nina Faure, Nathy Fofana, Hélène de Gunzbourg, Marie Hermann, Nana Kinski et Méléna Perret.
Il existe une tradition ancienne qui veut que, lorsqu'une fille se marie, les vieilles femmes essaient de tuer le marié avant qu'il ne gagne la chambre nuptiale. Et leur arme, c'est la danse. Quand les Femmes qui courent avec les loups atteignent la maturité, vient le temps de La Danse des grand-mères. Vivre pleinement, développer sa vision intérieure, écouter son intuition, tel est le message de ces aînées que rien n'arrête. Elles sont une source inépuisable de force et nous transmettent inlassablement un trésor de sagesse. A travers les mythes et les métaphores, la psychanalyste et conteuse Clarissa Pinkola Estés développe les thèmes qui ont fait d'elle un auteur de référence dans le monde entier. Sa voix touche le coeur et l'intelligence des femmes de tous âges.