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Art animalier. Collections de Haute Asie du musée Cernuschi
Béguin Gilles
PARIS MUSEES
39,00 €
Épuisé
EAN :9782759600274
Constituées de bronze dominés par la figure animale, les collections antiques de l?Iran, du Caucase et des steppes orientales du Musée Cernuschi sont ici rassemblées dans leur intégralité sous le terme d?art animalier, la définition de ce dernier étant volontairement élargie au plateau iranien. Il définit habituellement la production artistique des populations des steppes eurasiennes, de la Grande Muraille de Chine à la mer Noire. Animaux sauvages et domestiques sont représentés de manière réaliste ou stylisée, mais un sens du mouvement comme saisi sur l?instant en caractérise toujours le style. Présent dans tous les grands musées consacrés aux arts de l?Asie, ces bronzes animaliers dont depuis deux décennies l?objet de publications exhaustives. Ils constituent toujours le point fort de quelques collections privées, et le succès d?exposition consacrées à ce sujet (L?Or des Scythes, L?Or des Amazones?) ont révélé l?intérêt du plus large public pour cette forme d?art, tant ces cavaliers nomades restent indissociables d?une part de rêve. Objets d?abord connues par des trouvailles fortuites, collectionnés en Europe dès la fin du 19e siècle, ils sont restés longtemps orphelins de tout contexte archéologique, regroupés sous des dénominations diverses évoquant des cavaliers nomades galopant d?un bout à l?autre de l?Eurasie. Les observations tirées des fouilles récentes en Mongolie, en Chine et dans les républiques du Caucase concluent au contraire à la coexistence de cultures régionales distinctes, ou mode de vie, artefacts et milieu naturel sont étroitement liés. Les steppes eurasiennes constituèrent toutefois une voie de communication remarquable, par où transitèrent motifs iconographiques et certaines inventions que reprirent à leur compte les sociétés sédentaires voisines.
Une somme magistrale pour tout savoir des arts et de la doctrine du Buddha. Destiné à un grand public cultivé, résultat de 10 ans d'écriture, cette somme sur l'art bouddhique répartie par grandes aires culturelles en offre la plus vaste iconographie rassemblée dans un seul ouvrage. Le bouddhisme, seul facteur d'unité du continent asiatique, a inspiré un art d'une grande spiritualité et d'une infinie diversité. Gilles Béguin, spécialiste réputé, en dresse un panorama complet et détaillé grâce à un découpage géographique efficace. Après la présentation synthétique de l'histoire et de l'évolution de la doctrine née en Inde et de ses représentations, on découvre la grande variabilité des traditions et des formes artistiques, jusqu'au Japon, via l'empire Khmer, l'Asie centrale, la Thaïlande, la Birmanie, la Chine, etc. De l'initiation à l'approfondissement, rendu possible par la précision des définitions, la richesse de l'index et de la bibliographie, le lecteur découvre un domaine aussi incontournable qu'admirable du patrimoine spirituel universel. Gilles Béguin, conservateur général du Patrimoine, longtemps responsable des arts népalais et tibétains au musée national des arts asiatiques-Guimet, est directeur du musée Cernuschi. Plus de 700 photos, cartes et plans Un cadeau idéal pour les fêtes Auteur français, spécialiste de réputation mondiale
Khajuraho, l'un des sites les plus prestigieux du patrimoine monumental indien, est fameux tant par l'harmonie de ses architectures que par la sensualité de ses sculptures à l'érotisme sacré, sujettes à de multiples interprétations. Grâce aux splendides photographies de Iago Corazza, Gilles Béguin présente une monographie du site, ouvrage désormais indispensable à tous les amoureux de l'art indien.
En 1405, Yongle, troisième empereur des Ming, décide dé transférer sa capitale de Nankin à "Pékin et d'y édifier le centre du pouvoir. La Cité pourpre interdite sera un ensemble colossal de palais; une véritable ville dans la ville. Son dessin même reflète le pouvoir absolu et le rôle cosmique de l'empereur, Fils du Ciel. Pendant cinq siècles, la Cité interdite, où la dynastie mandchoue s'installe à son tour en 1644, reste le centre sacré, de l'empire du Milieu. Cinq siècles durant lesquels, en dépit des changements politiques, des évolutions dé la société; des bouleversements dé l'histoire, la vie dans a Cité interdite demeure immuablement réglée sur un modèle qui semblé défier le temps. Gilles Béguin nous donne lés clefs de ce labyrinthe prodigieux qui est comme un calque apposé sur le destin de la Chine millénaire."
Le musée Cernuschi, musée des arts de l'Asie de la Ville de Paris est mondialement célèbre pour ses ?uvres archéologiques et ses objets de la haute antiquité chinoise (des origines jusqu'au XIIIe siècle). Ce guide, édité à l'occasion de la réouverture de l'institution après trois ans de travaux, présente d'une manière claire et synthétique les grandes étapes de la civilisation chinoise, ponctuées par une série de chefs-d'?uvre dont la Ville de Paris s'enorgueillit.
Ateliers d'artistes, maisons d'écrivains où l'intelligence et le talent avaient pris leurs quartiers quelques années ou toute une vie... Fidèle à sa nature d'artiste, George Sand avait élu domicile dans la Nouvelle Athènes, patrie du romantisme. Du square d'Orléans au jardin secret de la rue Chaptal - désormais musée de la Vie romantique -, ce premier titre de la collection "Petites Capitales" invite à revoir les lieux privilégiés de l'inspiration de la romancière. En poussant la porte des salons où sont réunis les souvenirs pieux de l'écrivain, parmi les ?uvres de Delacroix, Ingres et Ary Scheffer, les hôtes de la rue Chaptal entrent dans l'intimité d'un monde. Biographie de l'auteur Jérôme Godeau a été commissaire de l'exposition "George Sand, une nature d'artiste" (2004) au musée de la Vie romantique. Il a dirigé, pour les éditions Paris-Musées/ Actes Sud, les collections "Le Promeneur de Paris" et "Les Mots". Dernier ouvrage paru: Tableaux parisiens, Du Moyen-Age à nos jours, six siècles de peinture en capitale (2005) aux éditions Parigramme.
De la chute de Napoléon à la révolution de 1848, Paris, refusant tout repli identitaire, s'impose comme le carrefour culturel de l'Europe. Cet ouvrage met en scène l'extraordinaire foisonnement artistique qui anime Paris durant cette période. En dépit des aléas politiques, la capitale épouse l'anglophilie littéraire comme vestimentaire, se passionne pour l'Espagne, soutient la cause grecque et pleure la Pologne, découvre l'Allemagne sans pour autant renoncer à l'opéra italien. Elle attire aussi bien Rossini que Liszt et Chopin, se délecte des batailles littéraires, et s'étourdit de luxe et de raffinement. A travers une iconographie abondante accompagnée de nombreux essais et commentaires d'oeuvres, l'ouvrage nous entraîne dans les hauts lieux parisiens du romantisme : des galeries du Palais-Royal au Salon, de la Comédie-Française à la bohème du Quartier latin, de la Nouvelle Athènes aux Grands Boulevards. Loin de se limiter à la peinture et à la sculpture, cette promenade englobe l'architecture, la littérature, le théâtre, la musique, l'opéra et la danse, sans oublier la mode et les arts décoratifs, offrant ainsi au lecteur un panorama saisissant de l'effervescence de l'époque romantique.
Manzini Charlotte ; Kopp Robert ; Farigoule Jérôme
Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares. A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour. C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.
Commandé à Raoul Dufy pour le hall du palais de la Lumière et de l'Electricité construit par Robert Mallet-Stevens pour l'Exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, "le plus grand tableau du monde" qu'est La Fée Electricité était promis à l'existence éphémère d'un décor de pavillon d'exposition universelle... Et pourtant, elle est toujours là: son commanditaire, la Compagnie parisienne de distribution d'électricité, la conserva soigneusement, puis la donna après la guerre à la Ville de Paris, qui ne put entreprendre qu'en 1964 les travaux qu'exigeait son installation au coeur du musée d'Art moderne auquel elle semble désormais indissolublement liée. Apogée des recherches que poursuivait Dufy depuis sa période fauve sur ce qu'il appelait la "couleur-lumière', La Fée Electricité fut aussi pour le peintre l'amorce d'un nouveau commencement. A travers l'hymne à l'électricité et à la vie moderne, c'est un véritable hommage à la lumière et aux peintres qui ont cherché à en saisir les multiples variations que Raoul Dufy rend en filigrane. Biographie de l'auteur Martine Contensou est responsable du Service des publics au musée Galliera, musée de la Mode de la Ville de Paris, après avoir été attachée de conservation au musée d'Art moderne de la Ville de Paris, à la maison de Balzac et à la maison de Victor Hugo."