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L'art bouddhique
Béguin Gilles
CNRS EDITIONS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782271068125
Une somme magistrale pour tout savoir des arts et de la doctrine du Buddha. Destiné à un grand public cultivé, résultat de 10 ans d'écriture, cette somme sur l'art bouddhique répartie par grandes aires culturelles en offre la plus vaste iconographie rassemblée dans un seul ouvrage. Le bouddhisme, seul facteur d'unité du continent asiatique, a inspiré un art d'une grande spiritualité et d'une infinie diversité. Gilles Béguin, spécialiste réputé, en dresse un panorama complet et détaillé grâce à un découpage géographique efficace. Après la présentation synthétique de l'histoire et de l'évolution de la doctrine née en Inde et de ses représentations, on découvre la grande variabilité des traditions et des formes artistiques, jusqu'au Japon, via l'empire Khmer, l'Asie centrale, la Thaïlande, la Birmanie, la Chine, etc. De l'initiation à l'approfondissement, rendu possible par la précision des définitions, la richesse de l'index et de la bibliographie, le lecteur découvre un domaine aussi incontournable qu'admirable du patrimoine spirituel universel. Gilles Béguin, conservateur général du Patrimoine, longtemps responsable des arts népalais et tibétains au musée national des arts asiatiques-Guimet, est directeur du musée Cernuschi. Plus de 700 photos, cartes et plans Un cadeau idéal pour les fêtes Auteur français, spécialiste de réputation mondiale
Exceptionnelle par sa variété et son ancienneté, la collection des peintures du bouddhisme tibétain du musée national des Arts asiatiques - Guimet, constituée depuis plus de cent ans grâce à des acquisitions régulières, est l'un des ensembles les plus complets du patrimoine lamaïque en Occident. L'auteur de ce catalogue, Gilles Béguin, conservateur en chef, responsable de la section des arts du Népal et du Tibet au musée Guimet de 1971 à 1994, présente ici de façon exhaustive les 416 thang-ka de la collection, y compris ceux déposés dans les musées de régions. Des études iconographiques très détaillées sur les divinités, ainsi que les nombreux index qui viennent en complément, font de cet ouvrage un instrument de référence essentiel.
Situé dans le centre ouest de l'Inde, dans l'Etat du Maharashtra, le site d'Ellora évoque une île heureuse en pleine nature, à quelques kilomètres d'un autre site très intéressant, les grottes d'Ajanta. Classé au Patrimoine mondial de l'humanité depuis 1983, Ellora est un complexe rupestre d'une telle importance qu'il est devenu un lieu de pèlerinage pour les trois grandes religions qui y sont représentées : le bouddhisme, le brahmanisme et le jaïnisme. Trente-quatre lieux de culte (des temples, des monastères et parfois des chapelles) y ont été creusés dans la roche entre le Ve et le Xe siècle, sur une superficie d'environ deux kilomètres carrés. Les différents monuments s'encastrent et se mêlent, témoignage d'un savoir-faire artisanal et d'une harmonie religieuse inattendus. Les constructions présentent des détails architecturaux et décoratifs variés qui en soulignent la richesse et l'inventivité : colonnades, escaliers monumentaux, reliefs sculptés, stucs et vestiges picturaux. Malheureusement, de par leur nature rupestre, l'architecture et les reliefs sculptés sont longtemps restés dans l'ombre, l'obscurité plus ou moins dense qui les enveloppe ayant jusqu'ici rendu impossible toute campagne photographique susceptible de révéler leur splendeur au grand jour. Iago Corazza, muni d'un matériel ultra-sensible, permet enfin aux passionnés et aux simples curieux de pénétrer dans ce site unique en son genre. La voix experte de Gilles Béguin éclaire les visions qui émergent des parois rocheuses. Après la publication de Khajuraho, les amateurs d'art indien peuvent une nouvelle fois entrer, sous la conduite de guides d'exception, dans un site d'une beauté extraordinaire, dont les superbes photographies dévoilent des détails inédits.
Le musée Cernuschi, musée des arts de l'Asie de la Ville de Paris est mondialement célèbre pour ses ?uvres archéologiques et ses objets de la haute antiquité chinoise (des origines jusqu'au XIIIe siècle). Ce guide, édité à l'occasion de la réouverture de l'institution après trois ans de travaux, présente d'une manière claire et synthétique les grandes étapes de la civilisation chinoise, ponctuées par une série de chefs-d'?uvre dont la Ville de Paris s'enorgueillit.
Résumé : "J'ai deux mains merveilleuses, mais gratter les autres là où ça les démange m'est difficile" , disait Qi Baishi. Celui qui signait ses peintures sous les noms d' "Ermite de la Pierre-Blanche" , "Vieillard Lentille d'eau" ou "Serviteur sans attaches, habitant temporaire des mirages" est le plus grand peintre chinois du xxe siècle. Son oeuvre est d'une liberté et d'une spontanéité totales, comme s'il avait digéré des millénaires de tradition artistique pour aboutir à cette sûreté de trait qui s'appuie sur le vide pour déployer toute sa force expressive.
Pour nos contemporains les pirates et les corsaires se résument aux aventures flamboyantes de marins dans la mer des Caraïbes ou aux attaques de farouches brigands au large de la Somalie. Moins réductrice, la réalité est à la fois multiple, passionnante et souvent plus riche que la fiction. L'Histoire des corsaires et des pirates propose un tableau de ces phénomènes maritimes sur la longue durée, jalonnée de figures mythiques comme Drake, Surcouf, Duguay-Trouin, Dragut, Barberousse, Koxinga. Elle est un voyage dans le temps, des raids maritimes vikings au Moyen Age à la piraterie pratiquée en Asie de Sud-Est de nos jours. Elle est aussi un voyage dans l'espace à travers les mers et les océans, de la Méditerranée aux Antilles, en passant par la mer de Chine et les rives de l'océan Indien, sans omettre le continent américain. Un intérêt est également accordé à l'ancrage de la piraterie dans nos mémoires, à l'élaboration de mythes et à leurs prolongements dans les mondes virtuels du cinéma, de la BD et des jeux électroniques.
Résumé : Début 2016, pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, Mein Kampf ressort en Allemagne dans une édition scientifique. Dans le même temps, l'éditeur historique de la traduction française annonce son intention de republier l'ouvrage dûment accompagné d'un appareil critique. Comment expliquer la postérité de ce pensum dont les divagations racistes et complotistes apparaissaient déjà comme telles à l'époque ? La réponse à la question ne serait-elle pas à chercher dans la forme plutôt que dans le fond de cet ouvrage ? En plus d'être le manifeste du national-socialisme, Mein Kampf ne serait-il pas en effet l'archétype d'un genre littéraire bien particulier, celui adopté par des leaders amenés à devenir autocrates, et mêlant propagande, manipulation et autobiographie ? En s'immergeant dans le livre, Albrecht Koschorke fait ressortir les procédés visant à rendre irréfutables les propos avancés, attire l'attention sur la construction de l'ouvrage, les transitions des expériences personnelles aux stigmatisations globalisantes, les changements de registres d'écriture, désintrique les niveaux de lecture et éclaire les divers publics visés. Une approche originale qui, dans la perspective de la prise du pouvoir, s'intéresse moins à la "doctrine" postulée de Mein Kampf qu'à sa "poétique" conjuguant autoritarisme et inconsistance intellectuelle.
Résumé : Que lisait-on dans la France des années noires ? Comment expliquer la "faim de lecture" propre à la période de l'Occupation ? Quelle fut la part prise par le régime de Vichy dans la circulation, la diffusion, l'orientation des livres publiés ? Et celle de la Résistance dans la propagation des écrits clandestins ? Comment accéder à l'intimité des millions de lecteurs qui, cherchant à s'évader hors d'un quotidien éprouvant, trouvèrent alors refuge dans un ailleurs fait de phrases imprimées ? Stratégies et pratiques des éditeurs, querelles autour du patrimoine littéraire, réorganisation corporative de la chaîne du livre, listes d'interdictions et spoliations de l'occupant, écrivains partagés entre collaboration, accommodement, évitement, insoumission : Jacques Cantier signe la première histoire totale du livre et de la lecture entre 1939 et 1945, des politiques de censure mises en oeuvre par Vichy à l'ébullition culturelle de la Libération. Archives publiques, critiques littéraires, notes de lecture mais aussi écrits du for privé permettent de retrouver les traces intimes des actes de lecture : écoliers de la France rurale cherchant à élargir leur horizon, adolescents parisiens en quête d'initiation, prisonniers de guerre tentant de maintenir une vie de l'esprit, victimes de la persécution antisémite en quête de réarmement moral... Jacques Cantier montre qu'en dépit de la défaite, de la peur et des privations, la France continue à lire et à être le théâtre d'une foisonnante vie littéraire et intellectuelle.
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.