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Dictionnaire historique du patrimoine
Béghain Patrice ; Kneubühler Michel
FAGE
45,00 €
Épuisé
EAN :9782849756492
Il ne se passe guère de jour sans que les médias évoquent une actualité patrimoniale. Au diapason de cette abondance d'informations, l'essor du tourisme culturel et de la fréquentation des monuments et musées témoigne de la place que le patrimoine occupe dans nos sociétés. Cet ouvrage se présente sous la forme pratique d'un dictionnaire, qui rassemble quelque deux cent vingt-cinq notices consacrées à des personnalités, des sites et des monuments, des organismes ou des thèmes liés à ce "fait social total" qu'est le patrimoine. Dû à deux spécialistes, Patrice Béghain, ancien directeur régional des affaires culturelles, et Michel Kneubühler, longtemps impliqué dans l'organisation des Journées européennes du patrimoine, il présente la notion de patrimoine dans son évolution historique, de l'Antiquité à la période la plus récente.
L'inscription en 1998 par l'UNESCO du site historique de Lyon sur la liste du patrimoine mondial marque la reconnaissance d'"un exemple éminent d'établissement urbain". Vaut-elle absolution des atteintes portées, par le vandalisme, à la ville et à ses monuments ? Si Lyon présente le caractère d'une continuité historique exceptionnelle, sur plus de vingt siècles, il n'en a pas moins souffert, de la ruine de la ville gallo-romaine aux entreprises de l'urbanisme destructeur des 19e et 20e siècles, des atteintes du vandalisme. L'occupation protestante en 1562 et les effets de la nationalisation des biens du clergé durant la période révolutionnaire ont fait disparaître de nombreux édifices religieux, les politiques dévastatrices menées tout au long des 19e et 20e siècles, sous le prétexte du renouvellement urbain, ont touché la ville dans sa forme et sa matière, parfois dans son identité même, comme en témoigne la disparition récente de son patrimoine industriel. Cet ouvrage, nourri d'une recherche historique approfondie et largement illustré, est la première tentative de synthèse des effets du vandalisme à Lyon et de la constitution progressive d'une conscience patrimoniale locale. Il ne se veut ni accusateur, ni nostalgique, mais a le souci de rappeler les responsabilités des uns dans la perte et les combats des autres pour la mémoire. En des temps troublés, il vise aussi à rappeler que l'avenir d'une cité tient aussi à la détermination qu'elle met en oeuvre à assumer ce qu'elle a été. Se remémorer pour prévenir. A cet égard, il s'agit ici d'un livre engagé, au service d'une certaine idée de la ville.
Le Poème de l'âme, cycle pictural et littéraire unique dans l'histoire de l'art français, occupe une place majeure dans le parcours artistique de Louis Janmot (Lyon, 1814-1892). Entrepris à Rome au milieu des années 1830, présenté pour la première fois en 1854, puis, après plusieurs expositions au rythme des Salons parisiens, parvenu à une version presque définitive en 1879, il connaît en 1881, grâce à son ami Félix Thiollier, une diffusion plus large que les expositions dont il a bénéficié jusque-là à Lyon et à Paris, sous la forme d'un album, où les dix-huit tableaux et les seize dessins sont reproduits, accompagnés des deux mille huit cent quatorze vers qui en forment le commentaire. La présente édition reprend le contenu de l'album de 1881, augmenté d'un texte introductif de Patrice Béghain, et complété par la version peinte du Supplice de Mézence conservée au musée d'Orsay. Le cycle pictural du Poème de l'âme est présenté en permanence au musée des Beaux-Arts de Lyon.
Dans la culture nord-américaine, la notion du sauvage est essentiellement liée à la figure de l'Indien, qui en est l'incarnation même. Trouvant ses prémices dans l'Europe impériale, l'idée du sauvage n'a cessé d'évoluer au cours de l'histoire américaine. Qu'il soit étape première dans l'évolution de l'homme ou dégénérescence de l'homme civilisé, source de civilisation ou état à jamais primitif, noble ou ignoble, vertueux ou uniquement vicieux, le sauvage est le miroir de l'homme civilisé, de ce qu'il a été ou de ce qu'il devrait être. La définition même du sauvage a abondamment nourri les enquêtes littéraires propres au XIXe siècle américain, au point d'avoir durablement marqué l'identité de la littérature américaine. C'est à l'essentielle ambiguïté de ce terme, soulignée par Montaigne dès le XVIe siècle, que se confrontent tout ensemble pensée de la limite, pensée de l'humain, pensée du temps et pensée du territoire, s'entrelaçant de manière proprement exemplaire dans la pensée de l'Amérique.
O Mort, où est ton aiguillon, Enfer, où est ta victoire ? " (Saint Paul 15 : 55). "C'est pour répondre à cette question de saint Paul dans sa première lettre aux Corinthiens que l'Eglise catholique, au fil des siècles, a mis en place son rite mortuaire."
Paroles d'artiste fait dialoguer les propos ou écrits d'un artiste avec son oeuvre. "Que fait-on des règles ? Rien qui vaille. Ce qu'il faut, c'est des sensations nouvelles. Où apprendre cela ? "
Ton soleil n'aura jamais de coucher, ta lune jamais d'éclipse : car l'Eternel sera pour toi une lumière inextinguible, et c'en sera fini des jours de deuil. (Isaïe 60 : 20)". "Les séquences du deuil dans le judaïsme sont un ensemble complexe dont l'objectif est de permettre aux endeuillés d'exprimer leur souffrance, puis de dépasser leur peine par une régulation réintroduisant progressivement la vie en eux et chez eux."