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Diabolus in opéra
Beffa Karol
NUVIS
20,00 €
Épuisé
EAN :9782363671752
Je voudrais dire avec la musique ce que vous dites avec des mots quand vous êtes devant un arbre, par exemple. Je pense et je sens en musique et je voudrais penser et sentir les mêmes choses que vous" . Maurice Ravel à Jules Renard D'abord la musique, ensuite les paroles ? Plutôt que de rouvrir la dispute, largement résolue par les grands maîtres, Karol Beffa déplace le problème, apprenant de ses prédécesseurs l'art de ruser avec la norme. Il revisite l'opéra en tant qu'auditeur et spectateur mais aussi avec ses interrogations de compositeur. En sa compagnie, on redécouvre Verdi (La traviata, Aïda), Ravel (L'enfant et les sortilèges), Strauss (Elektra), Puccini (La fanciulla del West), Zemlinsky (Une tragédie florentine, Le nain), Ponchielli (Lagioconda) ou l'injustement oublié Massenet (Le cid, Cendrillon). Karol Beffa compare également les trajectoires de Wagner et Liszt, Ligeti et Mahler, Górecki et Penderecki pour apprendre d'eux leurs secrets de fabrique dans le traitement de la voix.
Résumé : Comment et d?où viennent les idées ? La liberté créatrice a-t-elle besoin de contraintes ? Quel rôle jouent les rituels de chacun dans l?élaboration de la pensée ? Karol Beffa et Cédric Villani répondent à ces questions et bien d?autres dans un dialogue à bâtons rompus abordant la création dans leurs disciplines respectives, les mathématiques et la musique, qui partagent une longue histoire commune. Au fil de cette conversation, c?est un portrait de ces deux grands esprits qui se dessine et permet d?appréhender leur personnalité, leur oeuvre et leur parcours singulier. Comment devient-on mathématicien ou compositeur ? Comment s?organise une journée type dans ces métiers ? Ils partagent leur expérience et se livrent sans détours.
Résumé : Compositeur, pianiste et musicologue, Karol Beffa, auteur de près d'une centaine d'opus, élu "meilleur compositeur" aux Victoires de la musique (2013) et Grand Prix Lycéen des Compositeurs (2016), est un acteur incontournable de la scène musicale contemporaine. Né en 1973, il a mené parallèlement études générales et musicales, après avoir été enfant acteur dans une quinzaine de films. C'est à cette personnalité hors normes que le Collège de France a confié la chaire annuelle de création artistique en 2012-2013. Ce livre est le fruit des cours qu'il y a assurés. Karol Beffa conduit son lecteur dans l'atelier du créateur et réussit à lui faire comprendre de l'intérieur non seulement ses propres oeuvres mais aussi celles des autres compositeurs : "Peut-être est-ce là le moyen d'approcher le secret de grands compositeurs (...) qui ont su, chacun à sa façon, évoquer leur propre musique et celle d'autrui dans un discours souvent simple et sans excès de références techniques. Ce secret, me semble-t-il, tient à une approche où domine l'intuition. Chez ces grands compositeurs, elle fleurit bien sûr sur tout un terreau de culture musicale, de maîtrise technique, d'expérience créatrice. Ici, à mon échelle, j'aimerais regarder la musique d'un oeil aussi neuf et sagace que ces géants, avec l'intuition pour guide. En espérant qu'elle serve aussi de guide à tous les curieux de musique."
Des mois que Sol et Rémi rêvent du bal masqué que donnera Tante Elise dans son manoir. Ils imaginent déjà les velours et les soies, les danses et les rires de tous ces personnages venus du passé, baignés par le clair de lune. Rien à voir avec les cours de M. Devic, leur professeur, qui leur rebat les oreilles avec ce satané Beethoven ! Mais qu'a-t-il au juste de si génial ?
Résumé : Au-delà des chapelles, des clans, des écoles et du cercle toujours étroit des musiciens contemporains, la musique de György Ligeti (1923-2006) a su trouver une large audience. Les textures inouïes, sidérales, des grandes oeuvres pour orchestre : Apparitions (1958-1959), Atmosphères (1961), Lontano (1967), Melodien (1971), le sens dramatique profond révélé dans une multitude de prismes, allant de la dérision ostentatoire (Aventures, 1962) jusqu'à la plus pure suggestion intérieure (Etudes pour piano, 1985-2001) en passant par la geste opératique tragique (Requiem, 1963-1965) ou bouffonne (Le Grand Macabre, 1974-1977), prisme fondé sur une poétique des rythmes qui en avive la perception en profondeur (Continuum, 1968 ; Clocks and Clouds, 1972-1973 ; Concerto pour piano, 1980-1988), ainsi qu'un rapport unique aux timbres, à leur plasticité, à leur sensualité (Concerto de chambre, 1969-1970 ; Concerto pour violon, 1989-1993 ; Síppal, Dobbal, Nádiheged vel, 2000) lui ont permis de capter un vaste public, grâce d'autant plus puissante que rare. Avec une empathie de compositeur, Karol Beffa met ici en perspective les périodes créatrices de György Ligeti, de ses débuts, dominés par l'admiration de Bartók, confrontés aux tragédies du XXe siècle, à l'accomplissement atteint en Europe de l'Ouest. Les différents foyers dans lesquels il put s'épanouir (Cologne et son Studio de musique électronique, l'avant-gardiste Darmstadt, la dadaïste Düsseldorf, Hambourg où il enseigna la composition) sont évoqués ici comme les jalons façonnant une personnalité radicalement indépendante, dont les modèles pour la création étaient aussi bien littéraires et picturaux que musicaux.
Phelizon Jean-François ; Collier Philippe ; Ménard
Résumé : Après avoir retracé en détail la genèse et l'évolution de l'informatique depuis ses origines, les auteurs de ce livre analysent les raisons des dysfonctionnements souvent constatés dans l'informatisation des organisations. Massivement promu comme un outil " intelligent " et merveilleux, l'ordinateur donne lieu à nombre de malentendus dans l'esprit de ses utilisateurs. Ceux-ci, souvent abusés par un discours idéaliste, projettent sur cet outil d'un caractère très particulier des espoirs qui dépassent le cadre de ses aptitudes. Il en résulte immanquablement des déceptions et des dérives qui affectent les structures organisationnelles à travers les performances de leurs systèmes d'information. Les auteurs ouvrent ensuite plusieurs pistes susceptibles de réduire les distorsions entre les objectifs assignés aux systèmes d'information et les méthodes utilisées pour les développer. L'un des plus grands défis de la société numérique, en effet, est d'arriver à contrer le ralentissement inéluctable de la réactivité des structures organisationnelles dont elle est constituée. Dans cette optique, il apparaît souhaitable de développer des systèmes d'information adaptables réservant une part de " spontané " aux procédures pérennes mises en place. Le livre s'achève sur une vision prospective de la société numérique et de ses limites. Loin de concerner les seuls spécialistes de l'informatique, les principes de gouvernance exposés dans cet ouvrage novateur et pénétrant intéressent tous les dirigeants soucieux de mieux utiliser les ressources de leurs systèmes d'information, ressources désormais décuplées par les possibilités du Web. Comme le dit Bruno Ménard, Président du CIGREF, dans sa Préface : " Il y a dans ce livre des enseignements qui doivent être portés à la connaissance des dirigeants d'entreprises. Ils permettent de lever les incompréhensions passées, mais surtout ils montrent le chemin pour les années à venir. Grâce à leur expérience, Jean-François Phelizon et Philippe Collier nous proposent un nouveau paradigme qui place le facteur humain et les usages des systèmes d'information au coeur du développement compétitif de nos entreprises. "
Résumé : Ce livre résulte des investigations menées par l'auteur sur la création de valeur que génèrent les systèmes d'information, et donc sur leur effectivité. L'auteur commence par analyser avec précision tous les éléments du " décor numérique " dans lequel apparaissent trois éléments-clé : le sujet, l'objet et l'usage. Ce qui lie et relie le sujet à l'objet, ce sont les relations d'usage qu'ils entretiennent. Ces relations provoquent des interactions qui sont multiples, complexes et diversifiées ; leur mise en évidence permet d'en saisir la portée et de leur donner un sens. L'auteur reconfigure ensuite ce " décor numérique " en situant l'individu dans son rapport aux autres avec l'émergence des communautés, puis l'entreprise dans ses rapports aux clients avec la transformation de son offre, puis l'entreprise dans ses rapports aux salariés avec la convergence entre les sphères privée et professionnelle ; et plus généralement en situant le service rendu par les systèmes d'information dans leurs interfaces avec les utilisateurs ou les usagers. Mais ce livre dépasse le cadre des systèmes d'information. Au-delà de la valeur économique, l'auteur s'interroge sur les valeurs d'effectivité liées à l'usage, lesquelles ne se réduisent pas à une équivalence monétaire, et propose une taxinomie de ces valeurs. Enfin, il dénonce les déviances de notre société qu'exacerbe, sur fond de mondialisation, le développement du monde numérique. Ce qui l'amène à s'interroger sur la finalité des immenses moyens informatiques disponibles aujourd'hui et à dresser un plaidoyer pour l'émergence d'une éthique numérique.
Pourquoi les politiques publiques n'atteignent elles pas ouinsuffisamment leurs cibles? Pourquoi des réformesaboutissent-elles tardivement, souvent à contretemps?Pourquoi ne sont-elles jamais menées à leur terme alors que letemps presse? Parce que la société française et les citoyenseuropéens n'exigent pas du Politique les transformations quis'imposent afin de réformer l'Etat. Pour comprendre lanécessité de modifier en profondeur le pilotage public,national ou européen, face à l'endettement public galopant etaux crises multiformes qui émergent à des échellesd'intervention différentes, l'auteur prend le parti d'uneintrospection de nos cultures sociétales, politiques etadministratives. "Refonder le Politique" consiste pour lui àinduire de nouvelles démarches de changement à partir d'unnouveau regard porté sur le monde tel qu'il est. Ainsi, l'auteurtire de la Culture les ressorts possibles d'un renouveausociétal. En se situant délibérément au coeur du blocagefrançais et des raisons profondes des dysfonctionnements duservice public, il trace les orientations susceptibles de réformerl'Etat en profondeur, en sorte qu'il se place réellement auservice de la Société et des citoyens. "Pour sortir de l'impasseactuelle et lutter contre le cynisme et la cupidité, écrit-il, nousdevons mener un quadruple combat: 1. faire émerger unesphère de vie sociale où puissent se recréer des dynamiques derecherche et d'investissement éthiques; 2. formaliser unnouveau contrat social entre les citoyens français eteuropéens; 3. reconnaître les entrepreneurs, le marché et lesentreprises; et 4. rénover notre vision d'un Etat-stratège,national et européen. Ceci implique qu'un intérêt général soitredéfini à partir de la Culture, c'est-à-dire d'un vivreensemble."
Résumé : Entre 1937 et 1939, Charles de Gaulle a exercé le commandement du 507e régiment de chars de combat à Metz. Cet épisode peu connu de sa vie ne manque pas d'intérêt. Sur le plan humain, il révèle les qualités et les travers d'un officier tenace et exigeant, pragmatique et audacieux. Mais il montre aussi une tragédie : celle d'un pays qui refuse de voir la guerre qui approche et d'une armée aveuglée par le souvenir de sa victoire de 1918. Les officiers d'état major se montrent sourds, pour ne pas dire hostiles aux théories nouvelles que défend de Gaulle quant à la façon dont il faut désormais employer les chars. Ironie du sort : le seul homme qui l'écoute vraiment se nomme Guderian, il est allemand, et c'est à lui qu'Hitler confiera le soin d'envahir la France avec ses divisions blindées... Pour mener à bien cette enquête, Joël Cambre, lui-même Saint-Cyrien et ancien officier de carrière, a interrogé de nombreux témoins directs et consulté des archives inédites à ce jour. Toujours le plus a été écrit dans le cadre d'un travail de recherche universitaire.