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LA CHUTE DE BERLIN
Beevor Antony
B.DE FALLOIS
24,70 €
Épuisé
EAN :9782877064392
Peu de choses sont plus révélatrices des hommes et des systèmes politiques que les circonstances de leur chute"... C'est à partir de ce postulat que l'historien britannique Antony Beevor a construit un récit plein de bruit et de fureur sur l'une des plus grandes tragédies humaines et militaires de la Deuxième Guerre mondiale : la chute de Berlin le 30 avril 1945.Pour Antony Beevor - déjà auteur d'une impressionnante somme sur la bataille de Stalingrad - il ne s'agit pas d'expliquer les causes ou les conséquences de l'événement. L'historien a pris le parti de relater les circonstances de cette effroyable tragédie, par le menu, en s'appuyant sur des documents d'archives pour la plupart inédits. Point fort de cette évocation, brillamment représentative de l'école anglo-saxonne : son double focus, côté allemand et côté soviétique. D'où l'impression d'objectivité, qui place le lecteur au c?ur des ténèbres, comme s'il assistait en direct à l'effondrement du IIIe Reich.Au-delà du sentiment d'horreur et d'absurdité qui s'en dégage - pages apocalyptiques sur la capitale allemande en ruines, livrée à la peur et la paranoïa, aux flammes et aux rats, dignes du célèbre film de Rossellini Allemagne année zéro - Berlin apparaît comme le théâtre des passions humaines, où se mêlent la cruauté de l'Armée rouge, l'auto-aveuglement de la Wehrmacht, la folie meurtrière de Hitler, la ruse tactique de Staline, le courage des populations civiles. Index, illustrations et cartes complètent ce terrible document aux accents shakespeariens. --Yves Fraillont"
Résumé : 16 décembre 1944. Hitler, convaincu qu'une contre-offensive éclair pourra faire éclater la coalition anglo-américaine, envoie des forces militaires de grande ampleur sur le front tenu par les Américains dans les Ardennes belges. Froid glacial, pénurie de vivres, massacres de prisonniers, cadavres piégés, représailles contre les civils, combats rapprochés, amputations à la chaîne, snipers, 5e colonne : jusqu'au 4 février 1945, les Ardennes sont le théâtre d'une guerre totale. 80 000 soldats américains hors de combat, autant du côté allemand. Hitler a joué son va-tout et perdu. Une fois de plus, Antony Beevor excelle dans l'alternance des points de vue - politique, stratégique, tactique et individuel. Nourri d'une documentation impressionnante, il nous fait vivre cette lutte à mort avec l'empathie dépourvue de jugement moral qui est sa marque de fabrique. Le spécialiste de la Seconde Guerre mondiale rend à cette bataille sa juste place dans l'histoire terrible du conflit.
La Seconde Guerre mondiale est le plus grand conflit de l'histoire par ses destructions, le nombre de ses victimes et les bouleversements provoqués dans l'ordonnancement du monde et dans le paysage mental des êtres humains. Sur la base de documents anciens et d'archives inédites, Antony Beevor nous emmène de l'Atlantique Nord au Pacifique Sud, de la Sibérie à la Lybie, de la jungle birmane à Berlin bombardé, des lambris dorés des chancelleries à Leningrad assiégé, sans rien nous épargner des horreurs de la guerre, qu'il s'agisse des Einsatzgruppen sur le front Est, des prisonniers du goulag enrôlés dans des bataillons suicide, ou des exactions sadiques perpétrées par l'armée japonaise en Chine.Le grand talent de l?auteur est de combiner le détail qui fait sens à l?art de la synthèse qui met en perspective. Il réussit avec brio à rendre dans toute leur complexité les dimensions du conflit. Marc Semo, Libération.
Résumé : Septembre 1944. Market Garden, l'opération du maréchal Montgomery consistant à donner le coup de grâce à l'Allemagne nazie en capturant les ponts hollandais qui donnaient accès à la Ruhr se déploie. Le plan était audacieux. Mais avait-il la moindre chance de réussir ? Quand il s'avéra un échec, les conséquences furent effroyables, en particulier pour les Néerlandais, qui avaient tout fait pour aider leurs libérateurs éphémères. Quant à Arnhem et Nimègue, villes cartes postales au coeur de l'Europe civilisée, elles se retrouvèrent dévastées et jonchées des cadavres d'innombrables jeunes soldats qui avaient payé de leur vie l'hubris de leur haut commandement. En puisant dans une documentation prodigieuse et parfaitement maîtrisée composée pour beaucoup d'archives hollandaises, britanniques, allemandes, américaines et polonaises inexploitées, Antony Beevor nous fait vivre la terrible réalité d'un combat, rendant hommage à des milliers de héros anonymes que l'Histoire a oubliés. L'historien restitue avec force l'anatomie de cette bataille perdue d'avance. André Loez, Le Monde des livres. Traduit de l'anglais (Grande-Bretagne) par Guillaume Marlière.
Le 17 septembre 1944, le général Kurt Student, créateur des forces aéroportées allemandes, entend le rugissement crescendo d'un grand nombre de moteurs d'avions. Il sort sur la terrasse de la villa qu'il occupe et qui domine le plat pays du sud des Pays-Bas pour regarder passer l'armada de Dakota et de planeurs qui convoient les 1re division parachutiste britannique et les 82e et 101e divisions aéroportées américaines. Ce n'est pas sans une pointe de jalousie qu'il contemple cette démonstration de force aéroportée. Market Garden, le plan du maréchal Montgomery consistant à donner le coup de grâce à l'Allemagne nazie en capturant les ponts hollandais donnant accès à la Ruhr était audacieux. Mais avait-il la moindre chance de réussir ? Le prix à payer quand il s'avéra un échec fut effroyable, en particulier pour les Néerlandais qui avaient tout fait pour aider leurs libérateurs éphémères. Les représailles allemandes furent cruelles et sans pitié, et ce jusqu'à la fin de la guerre. Quant à Arnhem et Nimègue, villes cartes-postales au coeur de l'Europe civilisée, elles se retrouvèrent, à l'arrêt des combats, dévastées et jonchées des cadavres d'innombrables jeunes soldats qui avaient payé de leur vie l'hubris de leur haut commandement. En puisant dans une documentation prodigieuse et parfaitement maîtrisée composée pour beaucoup d'archives inexploitées hollandaises, britanniques, allemandes, américaines et polonaises, Antony Beevor nous fait vivre la terrible réalité d'une bataille dont le général Student lui-même prédit avec lucidité qu'elle donnerait à l'Allemagne sa "dernière victoire" . Son récit implacable, qui alterne les gros plans et les vues d'ensemble, nous plonge au coeur même de la guerre, et rend hommage à des milliers de héros anonymes que l'Histoire a oubliés.
Un étrange imbroglio - la situation la plus confuse, l'intrigue la plus complexe de la Deuxième guerre mondiale. En 1940, Franklin Roosevelt maintient les relations diplomatiques des Etats-Unis avec Vichy ?; il adresse conseils et mises en garde à Philippe Pétain, nomme comme ambassadeur auprès de lui l'un de ses proches, l'amiral Leahy, et se refuse à tout contact avec de Gaulle. En 1942, les généraux américains, au lendemain de leur débarquement en Afrique du Nord, établissent à Alger un régime vichyste sous protectorat des Etats-Unis, tandis que les résistants qui ont aidé les Alliés sont internés dans les confins sahariens. Sur cet épisode surprenant de l'histoire contemporaine, L'Imbroglio propose une enquête, une reconstitution des événements, de Washington à Vichy et à Alger. Le récit marie les dialogues (authentiques) au ton vif des principaux acteurs à la précision des analyses géopolitiques. Il montre comment la presse anglo-américaine, alertée par ses correspondants à Alger, va susciter un retournement de l'opinion publique aux Etats-Unis et mettre en difficulté Roosevelt.
Quel sort attend une jeune femme, sous l'Ancien Régime, quand elle épouse le roi de France? En quoi consiste la condition de reine? Pourquoi certaines s'y épanouissent-elles alors que d'autres y sont broyées? Les reines se suivent et ne se ressemblent pas. Toutes sont attachantes, les plus obscures comme les plus illustres. Mais il est très rare de les trouver, comme ici, rassemblées. Le présent volume évoque tour à tour Anne de Bretagne, Jeanne de France, Marie d'Angleterre, Claude de France, Eléonore d'Autriche et les débuts de Catherine de Médicis, fragile survivante d'une famille menacée, puis humble épouse de Henri II, écrasée par la resplendissante favorite Diane de Poitiers: évocation du "beau" XVIe siècle, celui où la France, entre les mains de rois au pouvoir raffermi, se couvre d'admirables châteaux et voit s'épanouir la Renaissance, avant les années sanglantes où Catherine, en charge du royaume, devra louvoyer entre les ambitions et les fanatismes déchaînés. Aussi passionnante qu'un roman, mais scrupuleusement fidèle à la vérité des faits, vivante, colorée, parfois teintée d'humour, cette alerte chronique des reines de France est riche en péripéties dramatiques ou plaisantes, mais elle s'efforce aussi d'éclairer les règles du jeu politique et de contribuer, notamment en ce qui concerne la place des femmes dans la société, à l'histoire des mentalités et des moeurs.
Le 15 août 1945, les Japonais entendent à la radio et pour la première fois leur Empereur, le Fils du Ciel, annoncer que la guerre n'a pas "tourné à l'avantage" du Grand Japon. En clair, c'est la fin des illusions d'un Grand Japon, la fin d'un conflit qui, depuis le 7 juillet 1937, et le début de la guerre en Chine, a embrasé l'Asie, des Indes néerlandaises aux Philippines, fait des millions de victimes, et laissé libre cours aux pires atrocités. Le mot "capitulation" ne sera jamais prononcé. Soixante-dix ans après, que savons-nous en Europe de cette guerre ? Sinon ses grandes dates : Pearl Harbor, le 7 décembre 1941, où le Japon, avec l'anéantissement de la flotte américaine, déclare la guerre aux Etats-Unis et à la Grande-Bretagne. Hiroshima, le 6 août 1945, Nagasaki, le 9 août 1945, les deux bombes atomiques qui, en semant l'horreur au coeur du Japon, mettent un point final au conflit. Persuadés qu'un pays ne peut pas faire l'économie de son passé, Haruko Taya Cook et Theodore F Cook ont retrouvé des Japonais acteurs ou témoins de ce conflit. Paysans, ouvriers, pilotes, couturières, dessinateurs de bandes dessinées. Gens plus ou moins ordinaires, tous "enfants de l'Empereur" jetés dans un conflit extraordinaire sans autre choix que d'obéir à leur devoir, et soucieux, au lendemain de la guerre, de tourner la page, comme tout le pays. La plupart n'avaient jamais parlé. Les soixante-neuf témoignages inédits réunis ici, dont certains donnent le frisson, composent un des plus extraordinaires documents qu'on puisse lire sur ce conflit, et sur le Japon de l'époque. Un pays où l'on pouvait lire dans le manuel d'instruction militaire : "Le devoir pèse plus lourd qu'une montagne, la mort est plus légère qu'une plume".