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Les racines de cathédrales
Bechmann Roland ; Le Goff Jacques
PAYOT
24,99 €
Épuisé
EAN :9782228906517
« Je tiens ce livre pour un chef d??uvre, que je place parmi les plus importants de l?historiographie médiévale » (Jacques Le Goff).À l?issue de l?époque gothique, on comptait une église pour 200 habitants en France, et, dans l?ensemble de ces édifices, il y avait de quoi abriter plus que la population tout entière. On a calculé qu?en trois siècles la France seule avait extrait, charrié et mis en ?uvre plus de pierres que l?ancienne Égypte dans toute son histoire!Qu?est-ce donc qui a poussé toute une société à lancer vers le ciel ses monuments? Quelles sont les racines qui ont permis aux cathédrales et à l?art gothique d?orner avec tant de splendeur les villes médiévales? Ce livre montre qu?aux origines étaient la forêt, puis la ville, le besoin de fournir un lieu de culte à une population plus dense, celui de mettre en ?uvre des chantiers pour une main d??uvre urbaine croissante. Il décrit comment, édifice religieux, la cathédrale était aussi un objet de fierté pour la commune. Il explique enfin combien cette société était fébrilement tournée vers la créativité et les idées.Roland Bechmann est aussi le premier à avoir découvert l?existence d?une pensée écologique au Moyen Âge, tant les chrétiens de l?époque eurent conscience de la nécessité, à côté des réalisations artistiques, de mesures de protection de la nature et de limitation de son exploitation.
Arbre généalogique, arbre de la connaissance du Bien et du Mal, arbre de vie, arbre source d'ombre et de fraîcheur... Combien d'expressions, de clés, de mots ne sont-ils pas associés à l'arbre, démultipliés par la diversité des cultures? Qu'en est-il alors des perceptions chinoise et occidentale de l'arbre? La peinture peut donner sans doute des premières pistes, qui voit selon la tradition chinoise l'individu se fondre dans la nature, le monde. Plus largement, le regard sur l'arbre traduit une vision de la vie et de l'univers. Comme l'écrivait jean Cocteau, "un arbre vaut mieux que le marbre, car on y voit les noms grandir".
Biographie de l'auteur Dan Ferrand-Bechmann est sociologue, professeure émérite des universités. La rédaction de Juris associations a apporté son concours pour la rédaction de la partie consacrée au cadre juridique du bénévolat.
De grandes possibilités, des matériaux divers et abondants, une main-d'oeuvre qualifiée et nombreuse, un équipement considérable et perfectionné, de telles conditions donneront-elles naissance à l'architecture la plus caractéristique, la plus intéressante, à un "style"? Je ne le crois pas et notre époque en témoigne. C'est lorsque les contraintes sont nombreuses et poussent à l'ingéniosité, lorsqu'il faut surmonter des problèmes de toutes sortes, mais aussi qu'un enthousiasme, une foi, une mystique poussent à s'exprimer, à créer, à construire, qu'une architecture véritable vient au jour, expression d'un milieu, d'une conjoncture et d'un peuple. "J'ai cherché, non pas, ce qui serait présomptueux, à faire la part exacte des multiples facteurs qui ont conduit à la progressive apparition et au développement de l'architecture dite "gothique", mais simplement à faire apparaître leur multiplicité et leurs interactions. "Le développement gothique est fondamentalement lié à l'expansion urbaine, et particulièrement à celle des communes. On pourrait y trouver quelque analogie avec le "miracle grec". Or ce développement de l'esprit collectif, qui n'a pas d'équivalent dans le monde romain qui l'a précédé, est essentiellement la conséquence des transformations de l'agriculture. "À l'issue de l'époque gothique, il y avait une église pour deux cents habitants en France, et dans l'ensemble de ces édifices il y avait de quoi abriter plus que la population tout entière. On a calculé qu'en trois cents ans la France seule avait extrait, charrié et mis en oeuvre plus de pierre que l'ancienne Egypte dans toute son histoire."
En périphérie du système de santé français, le monde associatif représente un secteur important, à la fois ancien et innovant, relativement peu exploré par les sciences sociales : bénévoles engagés dans des associations de malades, la défense des droits des minorités sexuelles, l'accompagnement des personnes en fin de vie ; salariés associatifs mettant en place des actions de prévention contre l'alcoolisme et les drogues, d'éducation à la sexualité, d'intégration des handicapés, de santé communautaire. Ces parcours de bénévoles et de salariés se mêlent dans un monde aux valeurs fortes, dont l'efficacité sociale est reconnue dès qu'on atteint les limites de l'intervention du système public de santé et du marché. La question de l'engagement dans la santé méritait d'être traitée à travers des exemples de diverses pathologies et grâce à des points de vue différents, mettant en scène les usagers et les acteurs comme personnages principaux d'une bataille vers la démocratie sanitaire. Le livre fait clairement apparaître les logiques qui opposent ou rapprochent l'institution médicale et le monde associatif. Il montre que les femmes jouent un rôle très important dans ces engagements tout en restant souvent en retrait des responsabilités associatives.
Résumé : Nul n'était mieux qualifié que l'autour de ce livre - docteur en philosophie et rabbin de la synagogue de Birmingham - pour entreprendre le véritable tour de force qu'il a réussi en réalisant la synthèse de l'enseignement contenu dans le Talmud. La richesse de son information n'a d'égale que la maîtrise avec laquelle il répartit son savoir en une suite de chapitres aussi clairs que précis. Cet ouvrage, pendant longtemps encore, rendra d'inestimables services à ses lecteurs.
Ce livre part d'un eidée toute simple: il est est possible de soigner un adolescent en difficulté de manière indirecte, par l'intermédiaire des parents. Il ne s'agit pas ici de tout connaître de la réalité de cet adolescent, mais de voir comment les parents se représentent leur enfant. Pourquoi? Parce que les troubles de l'adolescent sont souvent les reflets d'histoires non résolues qui se répètent à travers lui. Le propos n'est évidemment pas de le disculper, ni d'accuser les parents; mais la manière dont ceux-ci vont pourvoir appréhender les problèmes de leur enfant permet de comprendre en quoi l'adolescent et ses parents sont tributaires d'une histoire qui a commencé avant eux, parfois même sur plusieurs générations. Il faut alors remonter dans le temps, à la recherche des "fantômes" cachés dans le placard familial...
Il y a des circonstances qui font que l'on se tait. La parole est alors empêchée: par la prudence, les usages, par la maladie ou la mort& Mais il arrive aussi que les mots se tarissent d'eux-mêmes, se cherchent sans se trouver ou qu'un événement nous laisse sans voix. Le silence qui passe ou qui s'installe alors n'est pas un simple défaut de parole. C'est un blanc qui pèse, qui effraie, contre lequel on peut se défendre en bavardant. Mais parler, ce n'est pas remplir le vide de ses silences. C'est au contraire nouer le fil de ses paroles à une nécessité intérieure qui ne se révèle qu'entre les mots. Les pauses silencieuses de notre vie intérieure nous confrontent à nous-mêmes, et préparent une parole à venir. "La vérité, que seul le silence ne trahit pas", écrivait Bataille. C'est à cette éloquence silencieuse que reconduit le travail de la cure analytique. L'écoute du psychanalyste, faite de son propre silence, donne corps aux moments de vérité où le discours du patient s'évanouit devant l'excès de sens qu'il vient d'énoncer. Pourtant (mais est-ce un paradoxe?), les textes sur la question du silence sont relativement rares dans la littérature analytique. Les principaux sont rassemblés ici, sous la direction de J.-D. Nasio, à côté de contributions cliniques et théoriques de psychanalystes contemporains. Des éléments de réflexion précieux sur cette question essentielle du Silence en psychanalyse. -Emilio Balturi
Résumé : Les hommes sont, plus souvent qu'on ne le reconnaît, hystériques. Ceux-là affectent d'être pervers ou prétendent que le sexe ne les intéressent pas, souffrent d'impuissance, de frigidité du sentiment ou d'éjaculation précoce. Mais que craignent-ils donc de rencontrer chez la femme ? A travers les grands textes fondateurs de notre imaginaire (la Bible, Shakespeare, Cervantès, mais aussi Alfred Jarry ou Albert Cohen), à travers surtout Don Juan, et en s'appuyant sur les analyses de Spinoza, Charcot, Freud et Lacan, le psychanalyste Jean-Pierre Winter dessine les contours d'un homme perpétuellement instable, décevant, toujours ailleurs et toujours dans l'attente.