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Macadam color Street Photo
Béchet Jean-Christophe ; Hugues Sylvie ; Poivert M
LOCO
45,00 €
Épuisé
EAN :9782843140662
Jean-Christophe Béchet poursuit depuis plusieurs décennies une oeuvre photographique qui se déploie dans l'univers urbain et notamment dans la rue. Il s'inscrit alors dans ce courant photographique nommé Street Photography qui puise ses racines dans la tradition américaine. Dans ce nouvel ouvrage, il revisite son travail et sélectionne une centaine de photographies prises tout au long de sa carrière qui interrogent directement les différentes situations propres à ce genre photographique. Trois entretiens approfondis avec des spécialistes de l'image accompagnent ce parcours afin de réfléchir sur la spécificité de cette pratique, de questionner sa nature même, de voir ce qu'elle peut mettre en jeu, et de tenter d'en définir certains contours. De là nait l'idée de faire émerger un Manifeste photographique qui propose une lecture singulière et contemporaine de la Street Photography.
Le photographe est allé à Cuba en 1990, au moment où les "Balseros" essayaient d'atteindre les côtes américaines, la Floride, sur leurs radeaux de fortune. Il est revenu à la Havane vingt ans plus tard, à la mort de Fidel Castro, découvrant une ville en pleine mutation. Les voitures américaines sont toujours là mais devenues des taxis pour touristes, le long du Malecon, on rénove les bâtiments et fleurissent les bars de luxe... Jean-Christophe Béchet s'est écarté de ce théâtre touristique, préférant se perdre dans des rues sombres, à la recherche de ces sensations cubaines : entre pauvreté et classe, ordre et anarchie. Habana Song est une poésie visuelle qu'il joue en noir et blanc, loin des clichés et couleurs qui identifient habituellement Cuba. Une musique qui nous accompagne tout au long de cette déambulation photographique.
Depuis vingt-trois ans, je colle mes photos dans des albums, petits blocs de papier reliés sans couverture. Ce sont mes carnets. Les photos sont rassemblées par thème. Par chronologie. Par association d'idées. Par lieu. Par hasard. J'aime faire se rencontrer des photos qui n'ont, a priori, aucune raison de cohabiter. Ces "carnets" numérotés et aléatoires, constituent, au fil du temps, le récit de ma vie de photographe.
J'ai habité Marseille jusqu'à l'âge de vingt et un ans. Depuis 1985, je n'y vis plus. Mais je reste un "marseillais". À chaque retour dans ma ville natale, je suis le même trajet, attiré, aimanté, par le bord de mer. Je marche de la Joliette au Prado, de la Pointe Rouge à Callelongue... Et je photographie. Si j'aime autant les grandes villes, les voyages lointains et les montagnes rocailleuses c'est à Marseille que je le dois. L'urbain, l'ailleurs, le minéral, les trois fondements de mon parcours photographique existent à Marseille. Ils en sont les racines. Aujourd'hui, trop d'images, trop de clichés circulent sur la ville. Car ici on parle trop fort, trop vite, trop longtemps; Marseille a surtout besoin qu'on la laisse tranquille et qu'on écoute le vent, la mer et les mouettes du Frioul...
Construit en deux temps et deux mouvements, ce livre de 175 photos est le résultat de 17 voyages aux Etats-Unis entre 1996 et 2011. Ni reporter, ni photojournaliste, Jean-Christophe Béchet a adopté le point de vue du visiteur, du marcheur, de celui qui traverse les espaces et suit sa route pour la confronter à sa mémoire et à ses connaissances. En mêlant diverses matières photographiques, il nous plonge dans un pays où transparaît un sentiment d'inquiétude.
Serge Clément est un photographe québécois qui occupe une place majeure dans le champ de la photographie contemporaine canadienne. Au cours de ces 40 dernières années, son oeuvre photographique s'est particulièrement affirmée à travers les livres de photographie. Le livre est devenu un moyen d'expression aussi essentiel que les expositions. Archipel revisite ansi la production éditoriale du photographe à travers un ouvrage original où des portfolios d'images extraient de quelques-uns de ses ouvrages publiés entre 2000 et 2015 composent ce qui pourrait être une rétrospective. Les six livres judicieusement choisis parmi une trentaine témoignent de la cohérence du photographe dans le regard qu'il porte sur la ville et de l'évolution d'une esthétique photographique singulière. Archipel est une oeuvre d'art en soi constituée de photographies et de livres reconfigurés et repensés dans une nouvelle perspective.
Un hiver d oise se présente en trois séries photographiques distinctes, trois propositions pour tenter de répondre à une idée du territoire. L ouvrage s ouvre, sans autre préambule, par la série de grands paysages, comme un travelling. Une deuxième série, plus intimiste: portraits, nus et natures mortes se répondent pour interroger la représentation même. La troisième et dernière partie reprend jusqu à la fin du livre l idée d un travelling, dans un paysage urbain cette fois.
Gomez Bernard ; Dampierre Sylvaine ; Régent Frédér
Cet ouvrage réunit une sélection d'avis de recherche d'esclaves marrons (avis de marronnage) parues dans la Gazette de la Guadeloupe entre 1788 et 1847. Ces annonces de tentatives de fuites, de périlleuses échappées publiées au milieu d'autres annonces (prix du café, du sucre ou du coton), par leur banalité, renforcent la violence ordinaire vécue par les esclaves aux xviiie et xixe siècles. Les photographies de Bernard Gomez, en noir et blanc accompagnent cet ensemble d'archives, à travers les paysages de Guadeloupe, autant d'empreintes, de traces de récits effarés... Les avis de recherche sont reproduits en fac silimé sur fonds noirs. Un texte de présentation de Sylvaine Dampierre ouvre l'ouvrage et de courtes "notices" rédigées par Benoît Jullien apportent un regard plus historique et pédagogique sur certains termes utilisés dans les annonces.
La nuit craque sous nos doigts reprend plusieurs années de photographie de Sarah Ritter. Sarah Ritter ne travaille pas par anticipation, mais par "occasions" , arpentage de terrains divers, sans savoir précisément à l'avance ce qu'elle cherche. Ces occasions lui permettent d'accumuler un certain nombre d'images qui, peu-à-peu, trouvent leur place dans son oeuvre et s'articulent ensemble. Elle cherche un point de bascule entre le visible, le montré dans l'image, et ce qu'on ne voit pas. Au coeur de cette intention aveugle, le montage des images entre elles devient comme un choeur, équivocité affirmée.