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Droits culturels. Les comprendre, les mettre en oeuvre
Beauvillard Anne ; Beauvillard Patrick ; Duclos Hé
ATTRIBUT
16,00 €
Épuisé
EAN :9782916002798
Issus des droits humains et devenus une référence à l'échelle internationale, en particulier depuis la Déclaration de Fribourg en 2007, les droits culturels sont inscrits explicitement dans plusieurs lois françaises depuis 2015. En cela, ils commencent à être considérés par les collectivités publiques comme un paradigme utile pour penser et déployer les politiques publiques. Même si les débats se sont apaisés, les droits culturels continuent de faire l'objet de réserves ou de critiques : ils seraient propices au communautarisme, au relativisme culturel, à une dérive populiste, etc. Dans la première partie de ce livre, plusieurs spécialistes s'emploient à déconstruire ces a priori en exposant une solide argumentation qui propose une contradiction et montre leur apport aux enjeux contemporains. La seconde partie du livre est consacrée à un certain nombre d'expérimentations qui ont placé les droits culturels au coeur de leur démarche. Aussi bien des politiques publiques que des actions émanant d'acteurs culturels ou de la société civile.
La guerre de 14-18 correspond à un champ télévisuel tellement familier qu?on en arriverait presque à le qualifier de "marronnier" si l?aspect mémoriel ne demeurait pas aussi fort dans l?esprit du public. Pour autant, commémoration ne sous-entend pas forcément réitération. Au fil des décennies s?est constituée une mémoire télévisuelle fondée sur la modulation complexe de thématiques et de formats pluriels, articulés ou non autour de la date emblématique du 11 novembre. L?ouvrage ici proposé entend explorer l?itinéraire selon lequel s?est en grande partie forgée la mission mémorielle de la télévision, partagée entre le patrimoine, l?émotion et la restitution historique du passé, et plus précisément la dimension très particulière du premier conflit mondial, toujours partagé entre édification héroïsante et répulsion pacifiste. C?est ce cheminement visuel collectif qui sera ici retracé, par les ruptures ou les correspondances du double corpus des fictions (diffusées toute l?année) et des ressources documentaires produites autour des 11 novembre successifs. La dimension scolaire ne sera pas oubliée. D?ores et déjà, la rareté des scènes de tranchées dans les feuilletons ou téléfilms, la relative abondance des fictions dans lesquelles la guerre est présente depuis la société civile de l?arrière comme "rumeur lointaine et invisible" du champ de bataille constitue un phénomène surprenant, à corréler avec la surreprésentation des images de tranchées dans l?offre documentaire. La plongée dans les archives permet également la redécouverte de curiosités oubliées, comme cette surprenante mise en abîme dans La Maison du passeur des frères Prévert (1966), dans laquelle un metteur en scène choisit comme lieu de tournage la maison d?un ancien combattant (Raymond Buissières), lequel s?imagine que le conflit reprend. La ou les mémoire(s) des hommes, des événements, des batailles, des symboles, des sociétés civiles seront interrogées par le traitement éditorial toujours spécifique de la télévision, afin de mettre au jour certains ressorts de la production de mémoire commune et ainsi permettre au lecteur une mise à distance critique des dispositifs passés ou à venir. Cette restitution des tensions et des enjeux liés à la commémoration de la "grande" guerre et de ses acteurs, anonymes et célèbres, permettra de décrypter certains stéréotypes et d?expliquer les principaux clivages historiographiques, obscurs aux yeux du grand public.
Résumé : 1943. Alors que la Seconde Guerre mondiale fait des ravages, les Américains et les Allemands décident de procéder à un échange : les plans d'un gyroscope contre des diamants industriels qui feront marcher les fusées du Ille Reich... Ce troc scandaleux, qui aura lieu à Buenos Aires, doit absolument être tenu secret. Aussi, lorsque les Américains dépêchent sur place leur meilleur agent, David Spaulding, ce dernier ignore tout de l'affaire. Mais la vérité qu'il va découvrir est encore plus monstrueuse que ce qu'il pouvait imaginer.
La vieillesse, comme se plaisait à le dire Chateaubriand, n'est-elle qu'un naufrage ? Si l'on regarde les soixante ans de fictions cinématographiques et télévisées qui ont créé, identifié et réactualisé les clichés du troisième âge, il est certain que ces derniers surprennent par leur forte négativité. Les vieux personnages fictionnels se caractérisent par leur incapacité à agir, à vivre après la retraite et à rester dans un espace social en mouvement. Ils ont leur propre temps, ritualisé, leur propre espace, la maison de retraite, et leurs propres crises, physiques ou familiales. L'histoire de la vieillesse par la fiction ne pourrait se faire sans les conditions de production et de réalisation des films et des téléfilms : car les représentations du grand âge oscillent selon les époques (de la désertion rurale à la reconstruction urbaine, du divorce par consentement mutuel à l'invention d'internet), selon les acteurs et/ou actrices employés, mais également selon les genres, les sexes et les écrans. Cet ouvrage nous permet de comparer les images fictionnelles du petit et du grand écran : si les vedettes ne sont pas les mêmes, si la télévision se charge plus volontiers, en suivant la sacro-sainte mission de service public de l'ORTF puis des chaînes publiques, des représentations populaires, les grands clichés physiques (la vieillesse comme attente de la mort puis comme véritable maladie) et sociaux, loin de se contredire, deviennent de plus en plus unitaires au fur et à mesure que les décennies passent. L'étude des fictions de la vieillesse de 1949 à nos jours rappellent la difficulté à concevoir, d'une part, une société sans travail, mais aussi, d'autre part, à forger une place convenable pour les personnes âgées dans cette même société, autre que l'hospice ou le cimetière.
Cet ouvrage collectif placé sous la direction de Jean-Pierre Saez réunit dix-sept contributions sur les rapports complexes entre culture, société et politique. (...) Sous la plume d Edgar Morin, Olivier Donnat, Alain Touraine ou Bernard Stiegler, des sujets d actualité sont abordés avec tout le recul nécessaire à la réflexion. L observation culturelle en région, la place de la culture dans la recomposition des territoires, les différentes acceptions du concept de diversité culturelle, l avenir du service public de la culture ou de la démocratisation culturelle sont autant de questions approfondies dans cet ouvrage. Des textes portés sur l innovation et qui en appellent au renouvellement de la pensée. --La Scène, mars 2008
Le développement fulgurant de la Toile bouleverse les pratiques culturelles de millions d êtres humains et remet en cause tout à la fois le modèle économique des grandes entreprises du divertissement (entertainment) et les politiques publiques de soutien à la culture. Telle est la description, riche d exemples, que brosse Marc Le Glatin dans un essai accessible aux non-initiés, même si l on peut regretter l absence d un glossaire, fort utile pour aider le lecteur à se repérer dans le jargon des nouvelles technologies. Confiant dans les potentialités de création, de participation et d éducation qui seraient au c ur de la révolution de l « infosphère », l auteur invite les Etats et les institutions publiques à assumer leur rôle de garant de l intérêt général en appuyant le projet de licence globale (logique de mutualisation). Celle-ci permettrait d assurer une juste rémunération pour les artistes et créateurs, tout en permettant une grande liberté de circulation des idées et des uvres, à l abri des logiques de groupes privés en guerre pour le contrôle de cette manne immatérielle. --Julien Landfried, Le Monde Diplomatique, septembre 2007
Le livre est bien quadrillé: biographie méticuleuse par Fourreau, entretien serré où le parleur qui a fait de Pougne-Hérisson « le centre du monde » répond sur son inspiration, sa technique de scène, ses utopies. --Gilles Costaz, Le Magazine littéraire, septembre 2005.