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Plats du jour. Sur l'idée de nouveauté en cuisine
Beaugé Bénédict
METAILIE
18,00 €
Épuisé
EAN :9782864249061
Aujourd'hui encore la plus grande partie de l'humanité ne se soucie pas de nouveauté culinaire. L'idée même de ne pas rattacher à la tradition cet acte si fondamental et symbolique peut paraître inconcevable. Cette notion n'a même concerné qu'une frange de la population jusqu'à récemment. Ce qui ne laisse pas d'étonner quand on constate comme elle est aujourd'hui inhérente à nos comportements alimentaires. Cette histoire débute en France, au milieu du XVIIe siècle. La cuisine devient, dès le début du XVIIIe siècle, objet de spéculations intellectuelles qui l'entraînent sur le terrain de l'esthétique, discipline qui naît au même moment. Le restaurant lui offre un lieu où peut se former un public. Le XIXe siècle, quant à lui, voit apparaître la notion du cuisinier créateur qui s'épanouit à partir de l'entre-deux-guerres et triomphe avec la Nouvelle Cuisine. Libérant les cuisiniers de toute référence à une quelconque tradition et les sommant d'être inventifs, elle est, avec la globalisation, la cause principale du développement mondial de la cuisine et de l'apparition, ici et là, de grandes cuisines nationales. Aujourd'hui, le débat autour de la cuisine semble se réduire bien souvent à des questions d'esthétique. En ce sens, le courant moderniste, incarné par ce que l'on a appelé " cuisine moléculaire ", a accentué cette tendance. Est-ce la fin de la gourmandise ? Face à un cuisinier devenu omniprésent et quelque peu autocrate, les " gastronomes " doivent s'interroger sur leurs pratiques, afin de mieux percer les secrets de leur gourmandise et pouvoir, alors, la revendiquer bien fort.
Beaugé Bénédict ; Rolland-Villemeot Bénédicte ; De
Pièces d'orfèvrerie, services de porcelaine, verres, cristaux, menus... ont été réunis dans l'exposition présentée au musée national du château de Compiègne pour évoquer les dîners, officiels ou non, qui se tenaient dans les résidences impériales de Napoléon III, à Compiègne surtout mais également aux Tuileries, à Saint-Cloud et à Fontainebleau. Tous les repas étaient préparés par le "service de la Bouche", suivant une rigoureuse organisation à laquelle veillait tout particulièrement l'impératrice Eugénie. Le protocole des dîners différait selon qu'ils se tenaient dans l'intimité familiale ou ras-semblaient des chefs d'Etat, des artistes, des savants autour de l'empereur. Le soin et le raffinement apportés aux cérémonies officielles donnaient un éclat particulier à la table impériale, devenue alors symbole de pouvoir et même de légitimité. Les couverts qui ont été dressés dans l'exposition avec les pièces mêmes qui furent utilisées sous le Second Empire témoignent à merveille, aujourd'hui, de ces fastes passés.
La France a inventé la grande cuisine moderne, le restaurant et le guide Michelin. Cela date un peu et, depuis, la sauce est figée. Pourquoi notre critique gastronomique n'a-t-elle pas le rôle et la large place qu'ont, par exemple, les journalismes sportif et culturel? Elle fait pâle figure face à celle de nos voisins qui ont développé un vrai journalisme gastronomique. À travers son histoire, sa sémantique, ses nouvelles formes de communication ( festivals, blogs... ), nos auteurs dressent un tableau très vivant de ce métier, qu'ils pratiquent depuis longtemps, et se posent à son sujet les questions fondamentales du journalisme.
Une nomenclature de plus de 450 termes et abréviations, et plus de 350 définitions claires, pratiques et commentées. Le vocabulaire de la commande publique d'après les sources officielles françaises et européennes, et éclairé par l'expérience terrain et la pédagogie de Thierry Beaugé. Des renvois pour mettre en relation les notions complémentaires. Des notes techniques pour éclairer les notions particulières, comme les clauses sociales et environnementales, le délit de favoritisme etc.
Troisgros Michel ; Beaugé Bénédict ; Favier Philip
La maison Troisgros - place de la Gare à Roanne - est devenue une institution au fil des ans. Première étoile au Michelin en 1955, deuxième étoile en 1966 et troisième étoile en 1968, Gault et Millau la proclament "Meilleur restaurant du monde" en 1972. Aujourd'hui, Michel Troisgros - représentant la troisième génération de cette célèbre famille de cuisiniers - propose, sans renier une certaine tradition familiale, une cuisine tout à fait originale. Au carrefour d'influences personnelles (notamment celle de sa grand-mère italienne) et au gré de ses nombreux voyages (au Japon, plus généralement en Asie, et depuis peu en Russie), elle se construit une identité propre, particulièrement en jouant de toute la gamme de l'acide (l'acidulé, l'aigre, la verdeur, le piquant...), des contrastes (aigre-doux, opposition gras-acide) ou des superpositions. Une cuisine toujours inventive, pleine d'humour et même d'impertinence. Bref, une cuisine "vive et acidulée". Ce livre présente plus de 150 recettes, regroupées autour de produits fétiches (citrons, légumes verts et herbes, laitages, vinaigres...) et agrémentées de variantes, de conseils sur les produits, de notations personnelles. On trouvera par exemple : soupe de concombre au fjord, truffes noires et betteraves, cornichons à la façon de mon père, boutons de saint-Jacques-ratatouille pistachée, canard à l'orientale-mikado d'endives et de rhubarbe, velouté de châtaignes à la granny (pomme verte), charlotska au thé de roses, etc. Voici des recettes qui donnent faim !
Au large de la Patagonie une baleine blanche est chargée de protéger les morts mapuches puis, lorsque la fin des temps sera venue, de guider toutes les âmes au-delà de l'horizon. Tout est prévu et écrit dans le temps des mythologies. Cependant l'homme vit dans un monde où tout bouge et, au xixesiècle, la chasse à la baleine se développe. La baleine blanche va devoir défendre son monde immobile contre ces prédateurs, en particulier le baleinier Essex du capitaine Achab. Elle va livrer une guerre sans merci aux baleiniers et devenir un grand mythe de la littérature.Luis Sepúlveda nous raconte cette histoire du point de vue de la baleine blanche qui nous explique comment elle vit et s'intègre dans l'ordre du monde, ce qu'elle découvre des hommes, sa mission secrète, puis sa guerre et les mystères qu'elle protège. Enfin, c'est la mer qui nous parle.Un texte beau et fort, avec un souffle épique. Du grand Sepúlveda.Les images superbes de Joëlle Jolivet magnifient cette histoire.Luis Sepúlveda est en 1949 à Ovalle, dans le nord du Chili. Étudiant, il est emprisonné sous le régime de Pinochet pendant deux ans et demi. Libéré puis exilé, il voyage à travers l'Amérique latine et fonde des groupes de théâtre en Équateur, au Pérou et en Colombie.En 1978 il participe à une recherche de l'unesco sur " l'impact de la colonisation sur les populations amazoniennes " et passe un an chez les Indiens Shuars qu'il mettra en scène dans Le vieux qui lisait des romans d'amour. Après avoir vécu à Hambourg et à Paris, il s'installe en 1996 à Gijón, dans le nord de l'Espagne, où il fonde le Salon du livre ibéro-américain. Il écrit des chroniques pour plusieurs journaux italiens.Auteur de nombreux romans, chroniques, récits, nouvelles et fables pour enfants, il a reçu plusieurs prix pour son ?uvre. Il est publié dans 52 pays. Le vieux qui lisait des romans d'amour (1992), son premier roman traduit en français, connaît un succès planétaire, de même que l'Histoire d'une mouette et du chat qui lui apprit à voler (1996) ? cinq millions d'exemplaires !
Résumé : Zorbas le chat grand noir et gros a promis à la mouette qui est venue mourir sur son balcon de couver son dernier oeuf, de protéger le poussin et de lui apprendre à voler. Tous les chats du port de Hambourg vont se mobiliser pour l'aider à tenir ces promesses insolites. A travers les aventures rocambolesques et drôles de Zorbas et Afortunada, on découvre la solidarité, la tendresse, la nature et à la poésie.
Résumé : Shannon, le jeune Irlandais désespéré par la guerre qu'il a faite en Italie, a trouvé refuge auprès d'une équipe de flotteurs de bois qui descend le Haut-Tage. Emporté par le fleuve, il découvre l'univers quotidien d'une société proche de la terre, imprégnée de picaresque, d'honneur, de violence et de révolte. Aux côtés de l'Americano, convalescent des illusions révolutionnaires, de Damaso le cruel, de Galerilla l'enfant qui apprend son métier d'homme et de la troublante Paula, innocente et captive de sa condition de femme jeune et belle dans un monde d'hommes, Shannon va de rencontre en rencontre dans une traversée initiatique de l'hiver des montagnes à la renaissance du printemps et de la vie. José Luis Sampedro raconte, avec la passion et la profonde humanité que ses lecteurs lui connaissent, des personnages forts confrontés à leur destin. Avec eux, il nous entraîne dans une aventure singulière dont le fleuve règle le rythme.
Un vieux paysan calabrais malade arrive chez son fils, à Milan, pour y subir des examens. Il déteste la vie dans le Nord, cette ville hostile et son ciel gris, mais c'est là qu'il découvre son dernier amour : son petit-fils, Bruno, qui porte le nom que ses camarades partisans lui avaient donné au temps du maquis.Dans ce roman plein de tendresse, d'humour et d'émotion, l'approche de la mort, la vieillesse offrent encore de formidables moments de bonheur et d'apprentissage, qui mènent à la plénitude et à la sérénité si bien représentées par le fameux sourire étrusque." Le Sourire étrusque est fort habilement écrit : touchant comme ces choses qui frôlent la tête pour mieux atteindre plus sûrement le cour. "P. Lepape, Le Monde" Ce livre touchant et d'une tonique simplicité a connu en Espagne un énorme succès populaire. C'est essentiellement rassurant. "M.C. Dana, Le Monde diplomatiqueJosé Luis Sampedro est né en 1917 à Barcelone. Conseiller du commerce extérieur du gouvernement espagnol, il devient sénateur en 1977. Il s'est imposé en Espagne comme un des plus grands auteurs contemporains. Le Sourire étrusque s'est vendu en Espagne à 400 000 exemplaires.