Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Caramel et beurre salé
Beaugé Bénédict ; Le Roux Henri
CHERCHE MIDI
22,30 €
Épuisé
EAN :9782749101651
Depuis quelques années on trouve du caramel au beurre salé partout : en bonbons, en glaces et dans les desserts, au restaurant. Il semble que l'origine de cette folie caramélique se trouve en Bretagne. Tout simplement parce que, depuis toujours, le beurre y est salé. L'origine de ce bonbon surprenant en paraît aussitôt confirmée et, sans doute, ancestrale. Rien n'est moins sûr, l'usage fait du beurre dans cette région revêtant un caractère inconnu ailleurs. Mais d'autres pays connaissent aussi la tradition de saler le beurre : ici ou là, existe-t-il peut-être la coutume d'une telle confiserie ou d'une autre approchante ? En France, pourtant, cette idée d'associer caramel et beurre salé et, plus particulièrement, la brusque renommée de ce mariage insolite ont une histoire, liée à l'" invention " (au sens où l'on invente un trésor) de cette confiserie par un chocolatier de Quiberon, Henri Le Roux : c'est l'histoire que nous avons choisi de vous raconter
Beaugé Bénédict ; Rolland-Villemeot Bénédicte ; De
Pièces d'orfèvrerie, services de porcelaine, verres, cristaux, menus... ont été réunis dans l'exposition présentée au musée national du château de Compiègne pour évoquer les dîners, officiels ou non, qui se tenaient dans les résidences impériales de Napoléon III, à Compiègne surtout mais également aux Tuileries, à Saint-Cloud et à Fontainebleau. Tous les repas étaient préparés par le "service de la Bouche", suivant une rigoureuse organisation à laquelle veillait tout particulièrement l'impératrice Eugénie. Le protocole des dîners différait selon qu'ils se tenaient dans l'intimité familiale ou ras-semblaient des chefs d'Etat, des artistes, des savants autour de l'empereur. Le soin et le raffinement apportés aux cérémonies officielles donnaient un éclat particulier à la table impériale, devenue alors symbole de pouvoir et même de légitimité. Les couverts qui ont été dressés dans l'exposition avec les pièces mêmes qui furent utilisées sous le Second Empire témoignent à merveille, aujourd'hui, de ces fastes passés.
Troisgros Michel ; Beaugé Bénédict ; Favier Philip
La maison Troisgros - place de la Gare à Roanne - est devenue une institution au fil des ans. Première étoile au Michelin en 1955, deuxième étoile en 1966 et troisième étoile en 1968, Gault et Millau la proclament "Meilleur restaurant du monde" en 1972. Aujourd'hui, Michel Troisgros - représentant la troisième génération de cette célèbre famille de cuisiniers - propose, sans renier une certaine tradition familiale, une cuisine tout à fait originale. Au carrefour d'influences personnelles (notamment celle de sa grand-mère italienne) et au gré de ses nombreux voyages (au Japon, plus généralement en Asie, et depuis peu en Russie), elle se construit une identité propre, particulièrement en jouant de toute la gamme de l'acide (l'acidulé, l'aigre, la verdeur, le piquant...), des contrastes (aigre-doux, opposition gras-acide) ou des superpositions. Une cuisine toujours inventive, pleine d'humour et même d'impertinence. Bref, une cuisine "vive et acidulée". Ce livre présente plus de 150 recettes, regroupées autour de produits fétiches (citrons, légumes verts et herbes, laitages, vinaigres...) et agrémentées de variantes, de conseils sur les produits, de notations personnelles. On trouvera par exemple : soupe de concombre au fjord, truffes noires et betteraves, cornichons à la façon de mon père, boutons de saint-Jacques-ratatouille pistachée, canard à l'orientale-mikado d'endives et de rhubarbe, velouté de châtaignes à la granny (pomme verte), charlotska au thé de roses, etc. Voici des recettes qui donnent faim !
Résumé : Parfumée, sensuelle, ensoleillée, essentielle... la cuisine italienne est aussi plurielle et contrastée, à l'image de ses nombreuses régions : Osso-buco à la milanaise, Daube à la florentine, Saltimbocca à la romaine, Rigatoni à la ricotta, Orechiette aux brocolis, Côtelettes de porc sauce piquante, Caponata, Cannoli, Cassata, Bagna caöda, Risotto au safran... Du Piémont à la Sicile en passant par la Toscane et le Latium, c'est un surprenant itinéraire gastronomique et culturel qui s'offre aux papilles voyageuses et curieuses. Loin des clichés de la cuisine transalpine, Leda Vigliardi Paravia nous invite à découvrir ou redécouvrir les grands classiques de la cuisine italienne et nous dévoile des recettes de terroir méconnues. Héritées de sa mère, ces 160 recettes nous parlent de mémoire et de tradition mais aussi d'avenir et de convivialité. Dans de nombreux pays ou régions, la cuisine est un art longtemps resté simple tradition orale, transmis de génération en génération. Les ouvrages de la collection "De mère en fille" font revivre cet héritage culinaire. Les auteurs y rendent hommage à leur mère, liment leurs secrets de cuisine, perpétuent gestes et tours de main précieux. Car la cuisine est aussi une question d'amour
Résumé : Aujourd'hui encore la plus grande partie de l'humanité ne se soucie pas de nouveauté culinaire. L'idée même de ne pas rattacher à la tradition cet acte si fondamental et symbolique peut paraître inconcevable. Cette notion n'a même concerné qu'une frange de la population jusqu'à récemment. Ce qui ne laisse pas d'étonner quand on constate comme elle est aujourd'hui inhérente à nos comportements alimentaires. Cette histoire débute en France, au milieu du XVIIe siècle. La cuisine devient, dès le début du XVIIIe siècle, objet de spéculations intellectuelles qui l'entraînent sur le terrain de l'esthétique, discipline qui naît au même moment. Le restaurant lui offre un lieu où peut se former un public. Le XIXe siècle, quant à lui, voit apparaître la notion du cuisinier créateur qui s'épanouit à partir de l'entre-deux-guerres et triomphe avec la Nouvelle Cuisine. Libérant les cuisiniers de toute référence à une quelconque tradition et les sommant d'être inventifs, elle est, avec la globalisation, la cause principale du développement mondial de la cuisine et de l'apparition, ici et là, de grandes cuisines nationales. Aujourd'hui, le débat autour de la cuisine semble se réduire bien souvent à des questions d'esthétique. En ce sens, le courant moderniste, incarné par ce que l'on a appelé " cuisine moléculaire ", a accentué cette tendance. Est-ce la fin de la gourmandise ? Face à un cuisinier devenu omniprésent et quelque peu autocrate, les " gastronomes " doivent s'interroger sur leurs pratiques, afin de mieux percer les secrets de leur gourmandise et pouvoir, alors, la revendiquer bien fort.
Après 70 ans d'une carrière hors normes et jalonnée de rencontres exceptionnelles, le trublion du cinéma français déverrouille les portes de son jardin secret ? l'homme ne faisant jamais dans la demi-mesure, c'est peu de dire qu'elles nous sont grandes ouvertes. Car au fond, qui est Jean-Pierre Mocky ? Sous des dehors éruptifs de provocateur que rien ne semble pouvoir atteindre ni stopper, se cache un homme sensible et étonnamment altruiste. Un écorché vif, en proie à une mélancolie " typiquement slave " contrebalancée par un humour implacable. Drames et désillusions sont peu à peu venus nourrir une ?uvre dont seule la mort décidera du mot " Fin " ? mort à laquelle il vient d'ailleurs d'échapper de justesse. Il en est désolé pour elle, mais elle attendra : " Mourir ? plutôt crever ! " Une fougue et une faconde intactes, des films et des projets à gogo? plus que jamais, Jean-Pierre Mocky a deux mots à nous dire ! Au fil de réflexions décapantes et de surprenantes révélations, le cinéaste se livre à c?ur ouvert, et c'est sans précédent.
La joie de vivre d'Henri Salvador n'était pas qu'un ouragan d'éclats de rires! C'était aussi une gouaille, une lucidité sur la vie, la mort, et l'amour des mots, de la chanson, de l'être humain, des femmes et de demain! Un sentimental, pudique et solaire insufflant son légendaire optimisme. A travers ses pensées et répliques, nous découvrons un homme sensible doublé d'un éternel enfant farceur avec ses peines, ses peurs, son bonheur de vivre et de rire de tout et malgré tout. Des amis témoignent de sa fidélité, de sa générosité, de son amour pour la musique et la chanson françaises, de son humour potache et de sa simplicité de fantaisiste crooner. Il tisse ainsi au fil des mots le portrait d'un homme libre pour vivre toutes ses passions.
On ne présente plus Raymond Devos. Homme-orchestre de génie, à la fois auteur et interprète, mais aussi musicien, mime et romancier, voici de quoi régaler tous ses admirateurs avec cette compilation qui regroupe à elle seule tous les ouvrages du "Jongleur de mots" publiés au cherche midi. Avec bonheur, Rêvons de mots nous restitue le sens du mot, de l'absurde et des paradoxes chers à Raymond Devos, quand un voyage dans l'imaginaire est offert à travers ses romans : Les 40èmes délirants, qu'il qualifiait lui-même de récit rocambolesque, Sans titre de noblesse, roman épique et picaresque et, enfin, Une chenille nommée Vanessa illustré par Yves Saint Laurent. L'on aura également la joie de découvrir une sélection de sketches ainsi qu'un texte inédit, Rêve de chercheurs. Retrouvez ici tout l'univers incomparable de Raymond Devos avec cette anthologie rare et enchanteresse.
Alain Chamfort, pour la première fois, se retourne sur son passé, ses aventures -musicales etamoureuses, ses rencontres (Claude François, Serge Gainsbourg, Véronique Sanson, Jane Birkin?),et fait le bilan d'un parcours, pointe ses blessures secrètes, ses regrets. En quelque sorte, il se met à nu dans une anti-biographie élégante où il sonde d'abord ses passions.