
La ville prise aux mots
La ville prise aux mots, ou plutôt la ville dans l'emprise des mots, comme si la ville tout court ne suffisait plus à dire ce qu'est la ville, comme si la ville tout court ne parvenait plus à se dégager de qualificatifs pour être la ville tout simplement. Si l'on a pris le soin de ne pas " désherber " sa bibliothèque, comme on dit chez les documentalistes, on aura conservé par déférence ou simplement par précaution des ouvrages qui auront marqué la recherche et la pensée sur la ville, à commencer, du côté des géographes, par "La ville", de Pierre Georges, publié en 1952, précédé de "La ville" (Die Stadt), de Max Weber (publié après sa mort en 1920). La ville est alors sans qualificatifs, avant de devenir l'urbain, dépourvu de lieu et de bornes, comme l'écrivent Françoise Choay en 1994 à la suite de Melvin Webber en 1964 ; Isaac Joseph publie en 1998 "La ville sans qualités". De la ville sans qualités, même plus ville au profit de l'urbain généralisé, à la ville assiégée de qualificatif, que s'est ?il passé ? Dans "La transition urbaine", livre publié en 1999, Marc Wiel comme d'autres chercheurs dans la même décennie mais aussi à la suite de Lewis Mumford, montre comment l'accroissement de la vitesse accessible à la plus grande part de la population urbaine a fait sortir la ville de ses gonds, jusqu'à remettre en question la façon même de nommer ce qu'elle est. Le phénomène de diffusion et de segmentation spatiales de la ville est bien antérieur au moment qui a vu les mots eux-mêmes obligés de prendre acte de la mutation géographique du fait urbain. Jean Fourastié, intervenant dans un séminaire du Centre d'études sociologiques tenu en 1951 et placé sous la présidence d'Alfred Sauvy, fait l'état des facteurs favorables à la dispersion de la population, dont la voiture particulière évidemment, mais aussi la réduction de la durée du travail, c'est-à-dire une façon technique de réduire la distance géographique en phase avec l'évolution de l'organisation économique et sociale. D'une certaine manière, la ville prise aux mots fait écho au chapitre que Guy Burgel a consacré à un siècle de pensée géographique sur la ville dans les "Essais critiques sur la ville". Mais ici, c'est au sens que les auteurs ont donné aux adjectifs qui orientent leur ville que se consacre la présente entreprise de relecture. Pourquoi ces titres, pour les ouvrages, nombreux qui poursuivent la quête sans fin de dénomination, c'est-à-dire de délimitation du concept de ville (peut-on délimiter un concept ?), pourquoi ces formules multiples qui signalent leur auteur et, on le pressent avec espoir, donnent un sens à un fait humain total, géographique, historique, social, économique, écologique qui exprime les sociétés humaines ?
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| Titre | La ville prise aux mots |
| Auteur | Beaucire Francis;Desjardins Xavier |
| Editeur | PUB SORBONNE |
| Largeur | 0 |
| Poids | 200 |
| Date de parution | 20170914 |
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