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Le bal des dézingueurs. Ce que les politiques disent vraiment les micros fermés
Bazin Laurent ; Ventura Alba
FLAMMARION
20,00 €
Épuisé
EAN :9782081367708
Dans ce livre truculent, rythmé par des scènes inédites et de nombreuses révélations, Laurent Bazin et Albe Venture nous entraînent dans les coulisses les plus secrètes de la vie politique. Tous les jours, politiques et journalistes se retrouvent à table. Dans les palais de la République ou les restaurants parisiens, off the record, bien sûr, ils participent à leur manière au grand bal des dézingueurs. Un jour, il faut d'urgence "opérer Nadine" (Moreno), un autre "achever (Vans) d'une balle entre les yeux" ou se "débarrasser de Pépère" (Hollande). Nicolas Sarkozy fulmine contre "Papy" Juppé. Marine Le Pen se cherche une robe pour un gala new-yorkais. A l'Elysée, le président se rêve un destin "à la Chirac" en 2017. Tandis que Manuel Valls projette déjà de "tout régler en 2022 "... Pendant des années, les auteurs ont noirci leurs carnets des confidences, des vacheries et des ambitions des uns et des autres. Ce livre est le fruit de cette plongée très indiscrète dans la vie politique française : un florilège de cruautés, de coups bas et de règlements de comptes. Une comédie humaine aussi divertissante qu'inquiétante dans laquelle le vitriol coule à flot. Les grands fauves qui nous gouvernent se révèlent. Enfin, les masques tombent.
Moha a été refoulé de France vers son pays natal, l'Algérie. Il fait retour en publiant son autobiographie avec Laurent, anthropologue, chercheur au CNRS. Ce livre à deux voix est construit comme un double récit. Moha raconte son enfance dans les centres de réfugiés en Allemagne, une adolescence d'errance et de délinquance en France, son expérience de l'incarcération, de l'expulsion et de l'exil. Laurent reconstitue le contexte historique et spatial dans lequel s'est déroulé le parcours de Moha et de sa famille. Ensemble, ils dévoilent les processus historiques et politiques par lesquels le racisme colonial de l'Algérie française a été internalisé dans les institutions de la République pour être redéployé dans le cadre des politiques anti-migratoires et sécuritaires européennes. Témoignage brut et réflexion politique originale, ce livre puissant montre les rouages d'un pouvoir néolibéral qui stimule la xénophobie pour façonner l'injustice. Il s'achève sur l'urgence d'"ouvrir sa gueule, déballer la merde et se rebiffer" pour résister aux dérives néoréactionnaires et néofascistes qui menacent aujourd'hui d'emporter nos institutions.
Qu'est-ce qui sépare la "monnaie" des économistes de l'"argent" des anthropologues? Cet ouvrage s'inscrit dans une volonté d'élaboration collective d'une réflexion et de regards croisés entre anthropologues et économistes hétérodoxes sur la question monétaire. Ayant pour dénominateur commun de rejeter l'approche monétaire de la théorie économique dominante qui offre une lecture essentiellement économiste et fonctionnelle de la monnaie, les anthropologues et les économistes hétérodoxes saisissent néanmoins cette question sous des angles différents. Cet ouvrage vise à rassembler et à comparer un certain nombre de recherches, certaines théoriques, d'autres s'appuyant sur des enquêtes de terrain variées (Chine, Ouzbékistan, Égypte, Inde, Amérique centrale et latine), d'autres enfin sur des comparaisons et des cas historiques (États-Unis, Empire ottoman). Il met ainsi en évidence que les points de contacts sont nombreux et que se multiplient les occasions de dialoguer entre les deux disciplines, dont les questionnements théoriques et méthodologiques, autrefois marqués au coin de spécificités exclusives, sont de plus en plus profondément partagés.
Les "autres mondes" sont aujourd'hui au coeur des pratiques culturelles des jeunes et des moins jeunes, à la recherche d'une immersion ludique, d'une plongée dans l'imaginaire. Univers transmédiatiques issus de romans (Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux, Game of Thrones, Hunger Games), de films ou de séries (Star Wars, Lost, Star Trek), mais aussi "métavers" comme Second Life ou bien sûr jeux de rôle de tous types, autour d'une table, grandeur nature ou en réseau (World of Warcraft) ont pour point commun de prendre au pied de la lettre la vénérable métaphore des "mondes possibles de la fiction", selon laquelle l'oeuvre nous ouvrirait l'accès à une autre version des choses. Dans cet ouvrage collectif entièrement consacré à ce sujet majeur dans nos sociétés et nos industries culturelles, des universitaires spécialistes des jeux, de la littérature contemporaine et de jeunesse, du cinéma, de la bande dessinée, des nouveaux médias, parmi lesquels Marie-Laure Ryan, dont les travaux font référence sur les nouvelles formes de narration, interrogent la façon dont s'entrelacent aujourd'hui les trois notions de "fiction", de "monde", de "jeu" et observent le motif récurrent des mondes dans la fiction contemporaine afin de mieux comprendre les différentes modalités de l'évasion dans d'autres univers.
Ce livre est fondé sur une authentique et particulièrement rare approche ethnologique d'une firme industrielle, dans le contexte de la Côte-d'Ivoire. La démarche adoptée permet de rendre compte de la logique des échanges qui se déploient dans l'entreprise, en explorant simultanément les articulations essentielles qui lient cette dernière à la société environnante. Avec minutie, l'auteur montre comment les rapports hiérarchiques internes se jouent sur deux registres majeurs, ceux du politique et de la parenté, et reposent sur un mode de domination inscrit dans la continuité du passé colonial. La problématique de l'articulation qui se dégage de cet ouvrage est un modèle qui restitue les complexités des situations empiriques. La combinaison de différentes échelles d'analyse offre ici une lecture renouvelée de l'histoire politique de la Côte-d'Ivoire. Elle permet, par delà la singularité d'un terrain ethnologique, de comprendre le sens, des transformations sociales en cours, liées aux mutations économiques et idéologiques de la mondialisation. Les enseignements que l'on retirera de cette étude dépassent donc le seul cadre africaniste. Elle ouvre des perspectives comparatives en regard de terrains culturellement éloignés, dans les sociétés dites du Nord ou du Sud. Elle permet ainsi de repenser l'insertion d'entreprises semblables à celle étudiée, dans le système économique global.