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Les ombres d'un président
Bazin François
PLON
14,90 €
Épuisé
EAN :9782259230124
En janvier 2015, dans la vague d'attentats qui a frappé le pays, François Hollande a été à la hauteur de sa fonction. Il a ainsi sauvé sa réputation. Les Français ne le regarderont plus jamais comme avant. Et pourtant... C'est le même homme qui, au mitan de son quinquennat, semblait promis à un désastre sans pareil dans l'histoire de la Cinquième République Les nouvelles pages qui s'écrivent sous nos yeux n'effacent pas les précédentes. Elles les complètent, elles les précisent et entraînent du même coup, une relecture complète du roman de Hollande. Quelles sont les convictions de ce curieux président ? Quelle est sa vraie carte d'identité ? Qui est-il vraiment pour que le regard que portent sur lui les Français oscille sans cesse entre sympathie et mépris ? Dans un essai qui mêle politique, histoire et psychologie, François Bazin dévoile le vrai Hollande, celui qui a failli sombrer, celui qui se cramponne, celui qui ne renonce jamais alors même qu'il est l'expression achevée d'une gauche moribonde à force de paresse intellectuelle et d'une manière trop souvent hors d'âge de faire de la politique.
L'assassinat littéraire est une tradition très française qui vient de loin, quand bien même l'époque chérirait la modération ou la nuance hypocrite. " L'ai-je bien descendu ? ", cette question-là, combien sont-ils, écrivains et journalistes, à se l'être posée après avoir levé la plume ? Descendre un adversaire, un concurrent, c'est assez ordinaire sauf quand tout à coup la grâce - certains diraient le style - élève cet exercice au rang des beaux-arts. Ce qui importe dans cet exercice n'est pas la violence mais la précision du trait, sa capacité à faire du portrait autre chose qu'une simple photographie prise sous un angle malveillant. De Saint-Simon à Françoise Giroud, en passant par Hugo et Mauriac, on a là une diversité de talents et d'ambitions, que réunissent autour d'une même cause un amour du bon mot, une capacité d'indignation moqueuse ou assassine. Il faut avoir rassemblé ces textes pour mesurer combien reste puissante cette tradition dont on aimerait, loin des extrémistes aux idées courtes, loin aussi des adeptes mollassons d'une prétendue bienveillance, qu'elle ne reste pas sans héritiers.
Jean-François Bazin était un journaliste, écrivain, et homme politique français. Il est né et a vécu à Dijon et en Bourgogne, sur lesquelles il a écrit plusieurs ouvrages.
Résumé : " C'est l'histoire d'un grand basculement. Elle met en scène des ambitions peu communes et des trahisons d'une qualité rare. Elle raconte à la fois un échec sans précédent, puisque soldé par un renoncement lui aussi inédit, et une conquête d'une audace incroyable, puisque partie de rien, si ce n'est des rêves d'un jeune homme à l'appétit carnassier. Emmanuel Macron est l'enfant du règne. Le double et le contraire. L'héritier et l'inverse. Qui dit mieux, au moins dans la conquête ? Celle-ci n'a pas été le fruit d'une improvisation. Elle vient de loin. Ella a été préméditée. C'est en cela que le crime fut parfait. La victime et l'assassin l'ont souvent admis, à l'heure des confi dences. Tout cela a été fait "avec méthode", comme l'a dit un jour l'ancien président. Et maintenant ? Personne ne saura jamais ce que pensaient vraiment Emmanuel Macron et François Hollande lorsque, un matin de la mimai 2017, à l'Elysée, l'un est devenu retraité et l'autre président. On fera ici l'hypothèse qui en vaut bien d'autres qu'ensemble, fût-ce un bref instant, ils se sont remémoré cette histoire de cinq ans qu'ils ont vécue côte à côte, chacun à sa façon, et qu'il s'agit de raconter à présent dans sa totalité parce qu'on n'en reverra pas de sitôt de plus ébouriffante. " F.B.
Je n'évoque dans ce Dictionnaire amoureux du Vin que ce que je connais, j'aime et qui me passionne. Il y a de l'autobiographie, des lectures, des souvenirs de cuvage, de cave, de table... Voici cependant l'essentiel : le vin, c'est de la culture. La culture de la vigne, mais aussi de la culture pour l'esprit. C'est cette vertu d'un produit universel de consommation que ce livre a l'ambition de rappeler, dans un temps où le vin n'est pas bien considéré. Peut-être s'étonnera-t-on due je parle souvent avec légèreté et amusement d'un sujet qui humecte notre bouche et notre âme ? C'est ma manière de le prendre au sérieux. J'ai le vin gai. Pourquoi mon encre serait-elle acide, revêche ou épaisse ? Il existe une expression qui traduit bien le rôle social du vin dans notre pays : " vin d'honneur ". Ce Dictionnaire amoureux voudrait être un joyeux vin d'honneur. B.P.
Résumé : Lors d'une conférence à la Sorbonne, le 9 avril 2005, ayant pour thème "Qu'est ce que la philosophie ?", Luc Ferry définit celle-ci comme une sotériologie, c'est-à-dire une "doctrine du salut". Il entend par doctrine du salut l'ensemble des réponses proposées aux grandes questions existentielles : quel est le sens de la vie puisque nous sommes mortels ? Comment, "sauver sa peau", non en évitant la mort puisqu'elle est inéluctable, mais en vivant, pour le temps qui nous est donné, de manière satisfaisante ? Et dans ce cas, quelle est cette manière satisfaisante et comment la trouver ? La philosophie est en cela concurrente, voire adversaire des grandes religions, puisqu'elle nous invite à trouver par nous-mêmes la réponse à cette question existentielle au lieu d'accepter l'enseignement d'autorité des religions. Selon Luc Ferry, une philosophie commence à être pleine et entière lorsqu'elle s'éloigne de Dieu. Plus une philosophie est athée, plus elle correspond à la définition de la philosophie. Mais dans ce cas amputée volontairement d'une direction de pensée. La philosophie n'est donc pas seulement une réflexion critique, car la démarche scientifique par exemple requiert aussi ce type de réflexion, la philosophie n'est pas non plus seulement une rhétorique séduisante, mais bien une recherche de la sagesse.
Véritable icône gay, Edmund White nous plonge au coeur des intrigues de son existence et réussit le pari de nous donner envie d'en savoir toujours plus. White partage avec nous son enthousiasme pour l'Angleterre, sa passion pour Paris, nous initie à ses amours et prédilections, passées et présentes. Nous en apprenons beaucoup sur ses percutantes et éloquentes opinions sur l'art et la vie. "Mes vies" est un festin spectaculaire, à la fois charmant et drôle, outrageux et lumineux. Tour à tour décapant, émouvant, sensible, Edmund White nous embarque dans ses univers. Un texte attachant et passionnant.
Présentation de l'éditeur Conflits, affrontements polémiques... Notre quotidien se noie sous les informations de ce qui nous divise, sous les constats de nos désunions. Au point de faire parfois oublier l'autre versant, tout aussi immense, celui de nos attachements, de nos retrouvailles, de nos solidarités. De quelle nature est donc ce lien humain, qui se tient à l'arrière-plan des déchirures ? Est-il inné ? Pluriel ? Spontané ? Sans cesse à construire ? Pour répondre à ces questions, Roger-Pol Droit explore ces " nous " auxquels nous participons et qui nous constituent : le " nous " de la famille, celui des amis et des amants, de ceux qui parlent une même langue, le " nous " des citoyens, le " nous " de l'humanité – sans oublier le " nous " des vivants, toutes espèces rassemblées. Dis-moi de quel " nous " tu parles, je te dirai ce qui le tisse et nous relie aux autres – telle est la maxime de cet essai incisif, qui éclaire cette question urgente d'une lumière inattendue.