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La forteresse de Salses : Pyrénées Orientales
Bayrou Lucien
PATRIMOINE
7,00 €
Épuisé
EAN :9782858221844
Malgré sa trompeuse élégance, nul ne douterait de la vocation militaire originelle de la forteresse de Salses. Tapi au pied des collines des Corbières, au débouché de l'étranglement de la plaine littorale, ce formidable corps fortifié contrôlait le corridor de l'étang de Leucate (ou de Salses), unique passage qu'empruntèrent toujours conquérants et envahisseurs en marche vers l'Hispania. Là, postée en bonne sentinelle de la frontière espagnole, la forteresse dut veiller sans cesse à bloquer l'ennemi du Nord, la France, fonction qu'elle a parfaitement remplie depuis son épreuve du feu en 1503 jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Devenue militairement obsolète après le rattachement du Roussillon à la France en 1659, celle qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses modernes d'Europe devra sa survie à sa masse même qui a gardé secrète, jusqu'aux recherches récentes, l'identité de son constructeur.
Le pouvoir est verrouillé, le peuple n'y a plus aucune place, on est revenu à l'Ancien Régime. Depuis un quart de siècle, le pouvoir absolu de cette Ve République finissante, appuyé sur des forteresses financières et médiatiques, a réduit le peuple français à la condition du tiers état de 1789. Jamais la phrase de Sieyès n'a parti plus juste : " Qu'est ce que le tiers état ? Tout. Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique ? Rien. Que demande-t-il ? A devenir quelque chose. " Voilà des années que François Bayrou dénonce la crise de ce régime et la manière dont les clans se l'approprient. Sur ce thème, depuis la tribune de l'Assemblée nationale, il a pris comme cible les abus de pouvoir et défendu les droits du peuple français et du Parlement. Au nom du tiers état, ces textes de combat sont un réquisitoire contre le mépris des citoyens.
Résumé : Sur les champs de bataille des guerres de religion, les protestants portaient l'écharpe blanche, aux couleurs du roi de France. Dans les massacres et les souffrances, ils voulaient rester fidèles au souverain qui les combattait. Ce drame dura quarante ans, fit des centaines de milliers de morts ; et la France manqua ne pas s'en relever. Il fallut Henri IV, signant l'Edit de Nantes, le 30 avril 1598, il y a quatre cents ans exactement, pour imposer la paix religieuse et reconstruire le royaume. Mais pour comprendre la révolution de cette époque, il faut mesurer ce que fut l'immense fracture de la Réforme : au milieu de notre millénaire, quelque chose s'est produit dans l'histoire des hommes, un séisme si profond en Occident que tous les repères de la vie en furent bouleversés. Ce tremblement de terre était annoncé dès le Moyen Age. Mais les contemporains de ces événements étaient comme sourds et aveugles, trop près d'eux pour les comprendre. Après l'immense succès de son Henri IV, c'est cette grande fresque que François Bayrou dessine pour nous, en mettant en scène trois siècles de la vie de la France, les aventures et la passion de ceux qui firent notre histoire. Avec une arrière-pensée : peut-être est-ce le meilleur moyen de comprendre notre temps.
Résumé : Dans le siècle le plus déchiré, le plus violent, le plus sanglant de l'histoire de France, surgit un jeune homme qui ne ressemble à aucun de ses contemporains. Prince d'un Etat libre au pied des Pyrénées, il a été l'enfant de la guerre, objet de la haine amoureuse et politique entre sa mère, âme du parti protestant, et son père, chef de l'armée catholique. La tragédie marque définitivement son destin, lorsque son mariage avec Marguerite de France, la reine Margot, donne le signal de la Saint-Barthélemy. Conquérant de son royaume, il retrouve le pouvoir dans un pays épuisé. Ce livre n'est pas seulement l'histoire d'une vie. Il est aussi une tentative pour comprendre l'entreprise de réconciliation nationale, et le plus spectaculaire redressement financier, économique, politique et moral, que notre pays ait connu. Réussite à l'échelle des siècles, conduite par un homme qui sait rire, y compris de ses propres angoisses, la vie d'Henri IV ne pouvait que fasciner un de ses lointains successeurs à la tête du Parlement de Navarre.
Malgré sa trompeuse élégance, nul ne douterait de la vocation militaire originelle de la forteresse de Salses. Tapi au pied des collines des Corbières, au débouché de l'étranglement de la plaine littorale, ce formidable corps fortifié contrôlait le corridor de l'étang de Leucate (ou de Salses), unique passage qu'empruntèrent toujours conquérants et envahisseurs en marche vers l'Hispania. Là, postée en bonne sentinelle de la frontière espagnole, la forteresse dut veiller sans cesse à bloquer l'ennemi du Nord, la France, fonction qu'elle a parfaitement remplie depuis son épreuve du feu en 1503 jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Devenue militairement obsolète après le rattachement du Roussillon à la France en 1659, celle qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses modernes d'Europe devra sa survie à sa masse même qui a gardé secrète, jusqu'aux recherches récentes, l'identité de son constructeur.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Résumé : Angers a toujours été pour moi un point d'arrivée. Venant de Paris, c'était la porte ouverte sur les vacances, chez ma grand-mère, sur les bords de la Loire, à quelques kilomètres de là. Dès la sortie de la gare, une douce lumière caresse les pierres de tuffeau et fait briller les toits d'ardoise. La pierre est belle en Anjou et l'ardoise qui servit à la construction du château du roi René donne à sa silhouette un caractère singulier et trapu au-dessus de l'eau, de la Maine, de la Loire, toutes proches, offrant à Angers son titre de ville de confluence. Quelle richesse ! Quelle histoire ! [...] Angers, ville du cinéma [...], ville de spectacles [...]. Mais aussi Angers, ville des livres : tant d'auteurs et de lecteurs s'y retrouvent pour évoquer Ronsard ou Du Bellay, Balzac, Julien Gracq ou Hervé Bazin [...], attirés par le charme des lieux et le plaisir de la bonne chère et des vins d'Anjou, célébrant la région et la beauté de la douce France. J'y descends toujours avec plaisir, celui de retrouver l'autre partie de moi-même, qui me manque tant à Paris, en me récitant, chaque fois, ces vers d'Aragon : " J'ai traversé les ponts de Cé C'est là que tout a commencé... "