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La Forteresse de Salses
Bayrou Lucien
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757701706
Malgré sa trompeuse élégance, nul ne douterait de la vocation militaire originelle de la forteresse de Salses. Tapi au pied des collines des Corbières, au débouché de l'étranglement de la plaine littorale, ce formidable corps fortifié contrôlait le corridor de l'étang de Leucate (ou de Salses), unique passage qu'empruntèrent toujours conquérants et envahisseurs en marche vers l'Hispania. Là, postée en bonne sentinelle de la frontière espagnole, la forteresse dut veiller sans cesse à bloquer l'ennemi du Nord, la France, fonction qu'elle a parfaitement remplie depuis son épreuve du feu en 1503 jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Devenue militairement obsolète après le rattachement du Roussillon à la France en 1659, celle qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses modernes d'Europe devra sa survie à sa masse même qui a gardé secrète, jusqu'aux recherches récentes, l'identité de son constructeur.
Le pouvoir est verrouillé, le peuple n'y a plus aucune place, on est revenu à l'Ancien Régime. Depuis un quart de siècle, le pouvoir absolu de cette Ve République finissante, appuyé sur des forteresses financières et médiatiques, a réduit le peuple français à la condition du tiers état de 1789. Jamais la phrase de Sieyès n'a parti plus juste : " Qu'est ce que le tiers état ? Tout. Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique ? Rien. Que demande-t-il ? A devenir quelque chose. " Voilà des années que François Bayrou dénonce la crise de ce régime et la manière dont les clans se l'approprient. Sur ce thème, depuis la tribune de l'Assemblée nationale, il a pris comme cible les abus de pouvoir et défendu les droits du peuple français et du Parlement. Au nom du tiers état, ces textes de combat sont un réquisitoire contre le mépris des citoyens.
Malgré sa trompeuse élégance, nul ne douterait de la vocation militaire originelle de la forteresse de Salses. Tapi au pied des collines des Corbières, au débouché de l'étranglement de la plaine littorale, ce formidable corps fortifié contrôlait le corridor de l'étang de Leucate (ou de Salses), unique passage qu'empruntèrent toujours conquérants et envahisseurs en marche vers l'Hispania. Là, postée en bonne sentinelle de la frontière espagnole, la forteresse dut veiller sans cesse à bloquer l'ennemi du Nord, la France, fonction qu'elle a parfaitement remplie depuis son épreuve du feu en 1503 jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Devenue militairement obsolète après le rattachement du Roussillon à la France en 1659, celle qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses modernes d'Europe devra sa survie à sa masse même qui a gardé secrète, jusqu'aux recherches récentes, l'identité de son constructeur.
Résumé : L'auteur présente l'architecture fortifiée médiévale à travers l'exemple de l'âge d'or des châteaux et forteresses dans l'Hérault (Carcassonne), l'Ariège (Montségur), et les Pyrénées Orientales (Perpignan). De nombreuses cartes et plans permettent de découvrir les techniques de construction et les aménagements des sites dans leur contexte historique.
Bayrou Lucien ; Faucherre Nicolas ; Quatrefages Re
Malgré sa trompeuse élégance, nul ne douterait de la vocation militaire originelle de la forteresse de Salses. Tapi au pied des collines des Corbières, au débouché de l'étranglement de la plaine littorale, ce formidable corps fortifié contrôlait le corridor de l'étang de Leucate (ou de Salses), unique passage qu'empruntèrent toujours conquérants et envahisseurs en marche vers l'Hispania. Là, postée en bonne sentinelle de la frontière espagnole, la forteresse dut veiller sans cesse à bloquer l'ennemi du Nord, la France, fonction qu'elle a parfaitement remplie depuis son épreuve du feu en 1503 jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Devenue militairement obsolète après le rattachement du Roussillon à la France en 1659, celle qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses modernes d'Europe devra sa survie à sa masse même qui a gardé secrète, jusqu'aux recherches récentes, l'identité de son constructeur.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.
Résumé : Fondée en 910, l'abbaye de Cluny (Saône-et-Loire) devient au XIIe siècle une capitale monastique et spirituelle au rayonnement sans équivalent dans l'Occident médiéval. Aujourd'hui encore, les vestiges de l'abbaye révèlent la splendeur passée de ce chef d'oeuvre de l'art roman. En 1910, l'Académie de Mâcon publiait les actes du congrès d'Histoire et d'Archéologie intitulés Millénaire de Cluny. Un siècle plus tard, les Editions du patrimoine célèbrent le onzième centenaire de l'illustre abbaye en réunissant, sous la direction de Neil Stratford, les contributions de quarante spécialistes sur son histoire et son rôle culturel à l'échelle de la France et de l'Europe. Fruit du travail et des recherches menées depuis plusieurs décennies, cet ouvrage a pour vocation de transmettre une connaissance approfondie de Cluny et de son rayonnement spirituel et artistique dans tout l'Occident médiéval.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.