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La Forteresse de Salses (version catalane)
Bayrou Lucien ; Faucherre Nicolas ; Quatrefages Re
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782858222421
Malgré sa trompeuse élégance, nul ne douterait de la vocation militaire originelle de la forteresse de Salses. Tapi au pied des collines des Corbières, au débouché de l'étranglement de la plaine littorale, ce formidable corps fortifié contrôlait le corridor de l'étang de Leucate (ou de Salses), unique passage qu'empruntèrent toujours conquérants et envahisseurs en marche vers l'Hispania. Là, postée en bonne sentinelle de la frontière espagnole, la forteresse dut veiller sans cesse à bloquer l'ennemi du Nord, la France, fonction qu'elle a parfaitement remplie depuis son épreuve du feu en 1503 jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Devenue militairement obsolète après le rattachement du Roussillon à la France en 1659, celle qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses modernes d'Europe devra sa survie à sa masse même qui a gardé secrète, jusqu'aux recherches récentes, l'identité de son constructeur.
Le pouvoir est verrouillé, le peuple n'y a plus aucune place, on est revenu à l'Ancien Régime. Depuis un quart de siècle, le pouvoir absolu de cette Ve République finissante, appuyé sur des forteresses financières et médiatiques, a réduit le peuple français à la condition du tiers état de 1789. Jamais la phrase de Sieyès n'a parti plus juste : " Qu'est ce que le tiers état ? Tout. Qu'a-t-il été jusqu'à présent dans l'ordre politique ? Rien. Que demande-t-il ? A devenir quelque chose. " Voilà des années que François Bayrou dénonce la crise de ce régime et la manière dont les clans se l'approprient. Sur ce thème, depuis la tribune de l'Assemblée nationale, il a pris comme cible les abus de pouvoir et défendu les droits du peuple français et du Parlement. Au nom du tiers état, ces textes de combat sont un réquisitoire contre le mépris des citoyens.
Malgré sa trompeuse élégance, nul ne douterait de la vocation militaire originelle de la forteresse de Salses. Tapi au pied des collines des Corbières, au débouché de l'étranglement de la plaine littorale, ce formidable corps fortifié contrôlait le corridor de l'étang de Leucate (ou de Salses), unique passage qu'empruntèrent toujours conquérants et envahisseurs en marche vers l'Hispania. Là, postée en bonne sentinelle de la frontière espagnole, la forteresse dut veiller sans cesse à bloquer l'ennemi du Nord, la France, fonction qu'elle a parfaitement remplie depuis son épreuve du feu en 1503 jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Devenue militairement obsolète après le rattachement du Roussillon à la France en 1659, celle qui fut en son temps l'une des plus grandes forteresses modernes d'Europe devra sa survie à sa masse même qui a gardé secrète, jusqu'aux recherches récentes, l'identité de son constructeur.
Résumé : Et si une crise en cachait une autre ? La crise qui occupe les esprits, c'est la crise économique et sociale. Mais, pour François Bayrou, il y a une autre crise, plus profonde encore, une crise des esprits et des c?urs, une crise de l'identité et de la communauté, une crise morale et peut-être spirituelle. C'est cette deuxième crise qui est le sujet du Droit au sens. Les peuples et les hommes ont perdu leurs racines et leurs repères. Les sociétés modernes, où règnent en maîtres la technique, les médias et l'argent, sont trop souvent impitoyables. Tous en souffrent, et les jeunes en particulier, qui sont les premières victimes. Existe-t-il encore un modèle qui puisse permettre de sortir de cette crise ? La réponse est oui. Une renaissance de l'humanisme, plus proche et plus généreux, peut seule conjurer les dangers et les cruautés de la société anonyme et indifférente. Au XXIe siècle, le droit au sens, le droit à une espérance partagée, sera un droit de l'homme.
Barou Lucien ; Blethon Bernard ; Kocher Tony ; Pal
C'est, de prime abord, à un parcours attentif au cœur de la culture rurale en Forez qu'invite le présent ouvrage. Né de l'observation d'un phénomène en apparence anodin, la présence de petites croix de bois sur la porte d'une ferme forézienne, il tente, selon la leçon de M. Mauss pour qui le " concret " c'est aussi le " complet ", d'en comprendre toutes les dimensions, esthétiques, sociales, économiques, magiques, religieuses, à l'intérieur de la communauté humaine dans laquelle il s'inscrit. Une étude méthodique des signes de protection implantés sur l'habitat local conduit à un inventaire des rites domestiques et collectifs qui visent à " délivrer du mal ", à écarter du domaine familial le malheur sous toutes ses formes. Se trouve ainsi mis en évidence un véritable système de protection, au sein d'un ensemble de pratiques fort complexes puisqu'elles sont aussi vécues comme affirmations d'une croyance, actions de grâces et actes de cohésion sociale. L'analyse du discours des témoins, au sein duquel le rapport au sacré est constamment prégnant, permet alors de poser quelques jalons pour une histoire du sentiment religieux populaire en Forez rural.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.