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J'ai mon voyage. Récit d'un sédentaire
Bayart Laurent
ORIZONS
16,00 €
Épuisé
EAN :9791030901702
Dans une société prompte à encenser le culte du voyage (réduit à une forme de déplacement), l'écrivain Laurent Bayart propose le dépaysement du sédentaire (qui reste assis), véritable "orpailleur du quotidien". Notre Sylvain Tesson en pantoufles vante les mérites de celui qui décide de regarder vieillir ses arbres et de prendre le pouls à son paillasson. Dans un récit, puisé au fil de son expérience et de ses lectures, avec humour et dérision, il nous propose une ode savoureuse à l'adresse de ces bourlingueurs de canapés. Sédentaires en tapis volant qui ont décidé de résister à la tentation des terminaux d'aéroports, des péages autoroutiers ou des aérogares, pour attendre et se délecter des grincements du vélo d'un facteur, venu glisser des cartes postales dans leurs boîtes aux lettres. Celles envoyées par des proches partis... en vacances ! Et si le sédentaire était tout simplement le Robinson Crusoé des temps modernes ?
Juin 1964. On a détecté in extremis une tuberculose chez Laurent, sept ans. D'Alsace, le gamin est envoyé d'urgence au sanatorium de Briançon, où débute un long chemin de croix : le traitement médical, la solitude des nuits, la main lourde des adultes, les mauvaises rencontres aussi. Tandis que ses héros du Tour de France bataillent pour le Maillot jaune, le petit garçon engage son propre combat, pour survivre. Avec pudeur, Laurent Bayart tisse, de l'enfance à l'âge d'homme, une confession touchante, qui rayonne d'optimisme.
Un carnet d'activités pour réaliser, en Post-it®, 25 modèles sur le thème du Japon. Le Post-it® art permet de décorer ses murs et ses fenêtres pour créer tout un petit monde en carrés. Dans ce carnet, 25 blocs de Post-it® colorés offerts.
Les contributions qui vont suivre examineront, librement, les variations de la temporalité chez certains romanciers du XXe siècle, riche en avatars et en subversion. Petit à petit, le temps devient lui-même un acteur privilégié de l'univers romanesque. Selon le mot de Claude Lévi-Strauss, que Proust n'aurait pas contredit, il accède au statut de " héros du roman ". Si le temps raconte son histoire, c'est qu'il " est né de l'exténuation des mythes ", et même " se réduit à une poursuite exténuante de sa structure. " (Mythologiques, t. III, 1968). Le temps romanesque peut se jouer des lois du temps réel, le contracter ou le dilater, l'accélérer ou le ralentir. Il mélange des segments et des séquences parfois fort éloignés au plan diachronique. Pour avoir été considéré comme un miroir du temps, un Zeit-Spiegel, le temps romanesque devient, au XXe siècle, un Zerr-Spiegel, un miroir déformant. Ainsi que le montrent les études de cet ouvrage, cet effritement ne nuit pas au genre : la liberté de la fiction y puise un renouvellement constant et assure à sa propre création un avenir qui déjoue les lois du temps. Pari gagné à en juger les auteurs de ce volume.
D'une île à l'autre, de tragédies en découvertes personnelles, Ariane accoste finalement en Sardaigne où elle récrit sa légende. Traversé par le deviens qui tu es nietzschéen, son récit retrace la vie mouvementée d'une femme qui pourrait être notre contemporaine. Au fil des nombreuses péripéties qui balisent son existence, elle n'a de cesse de questionner le sens, ferment de sa réelle identité.
Naïf et subjugué, le narrateur de La pierre à boire est un raporta au village ; le premier a s'être agrégé, venu d'ailleurs. Les lieux qu'il traverse lui procurent mille occasions d'attiser ses passions ordinaires pour les paysages décousus, les mégalithes, les fontaines et les créatures qui semblent les hanter. " Pays d'oïl, Pays d'oc ", c'est une curieuse façon de dire, aujourd'hui, mais ce rêveur de langage, saute-frontière, dit curieusement les choses ou les laisse dire par la mention des couleurs, les titres des livres, les découvertes d'anagrammes et de langues perdues. Les lieux-dits acheminent les récits, croit-il...